Mise en avant

La Radioamateur

on4cn01

Ce site a pour but de faire partager ma passion pour la Radioamateur.

C’est en 1985 que j’ai fait mes premiers pas dans l’univers fascinant du radioamateurisme, sous l’indicatif ON1LC. L’obtention de mon diplôme fut le fruit d’une
combinaison de travail personnel et d’un précieux soutien. En effet, c’est grâce à la patience, à la générosité et à la grande compétence de mon ami Gilbert, indicatif ON4LG.

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Activités radioamateurs du samedi 7 novembre 2026

Actualités DX du jourActivités radioamateurs du samedi 7 novembre 2026 : DX, DX-péditions et contests à l’honneur !

Le mois de novembre se poursuit avec une belle activité sur les bandes radioamateurs. Ce samedi 7 novembre, plusieurs stations DX intéressantes sont à rechercher, différentes DX-péditions sont en cours et plusieurs concours internationaux vont animer les bandes HF et VHF.

Que vous soyez passionné de DXCC, chasseur de stations rares ou amateur de contests en CW, SSB et modes numériques, voici les principales activités à surveiller aujourd’hui.

1. Les activités DX et DX-péditions du jour

Plusieurs destinations intéressantes sont actuellement actives sur les bandes HF.

Voici une sélection des stations à rechercher :

FW3GT – Wallis-et-Futuna

Cette opération dans le Pacifique Sud se poursuit jusqu’au 14 novembre. Une belle occasion de compléter son carnet de trafic avec cette destination relativement difficile à contacter depuis l’Europe.

KH8A – Samoa américaines

Une DX-pédition particulièrement intéressante pour les chasseurs de DXCC. La station est active sur plusieurs bandes, notamment en CW, SSB et FT8.

H44MS – Îles Salomon

Une autre destination du Pacifique à surveiller. Des spots récents signalent une activité en FT8, notamment sur 10 mètres.

7P8EA – Lesotho

Cette opération africaine est annoncée sur plusieurs bandes HF, avec une activité en CW et SSB.

6W/I2YSB – Sénégal

Une station intéressante pour les amateurs de DX africain. Des activités récentes ont été signalées sur 40, 20 et 15 mètres.

9X5KM – Rwanda

Une autre référence africaine à rechercher, avec une activité récemment signalée en CW sur 40 mètres.

5H3MB – Tanzanie

Cette station propose notamment du trafic en modes numériques et mérite une écoute attentive sur les bandes HF.

TZ4AM – Mali

Une activité DX à surveiller, avec des spots récents en CW sur 40 mètres.

Autres stations intéressantes

D’autres indicatifs méritent également une attention particulière :

  • E51MWA – Îles Cook du Nord.
  • VP2MCV – Montserrat.
  • J3/N9GB – Grenade.
  • V26JJ – Antigua-et-Barbuda.

Les fréquences évoluent en fonction des conditions de propagation et des disponibilités des opérateurs. Il est donc conseillé de consulter régulièrement les DX Cluster avant de lancer un appel.

2. Les contests du samedi 7 novembre

Plusieurs concours sont programmés ce week-end.

IPARC Contest – CW / SSB

L’International Police Association Radio Club organise son concours annuel.

  • Samedi 7 novembre : CW, de 06h00 à 18h00 UTC.
  • Dimanche 8 novembre : SSB, de 06h00 à 18h00 UTC.
  • Bandes : 80, 40, 20, 15 et 10 mètres.

Une bonne occasion de multiplier les contacts européens et internationaux.

L’activité spéciale depuis le Kosovo sous l’indicatif Z68IPA est également à rechercher.

️ PRO SSB Contest

Ce concours international dédié à la phonie débute aujourd’hui.

  • Début : samedi 7 novembre à 12h00 UTC.
  • Fin : dimanche 8 novembre à 12h00 UTC.
  • Mode : SSB.

Un rendez-vous intéressant pour les amateurs de phonie et de trafic international.

Marconi Memorial Contest – 144 MHz CW

Les amateurs de VHF ne sont pas oubliés !

  • Début : samedi 7 novembre à 14h00 UTC.
  • Fin : dimanche 8 novembre à 14h00 UTC.
  • Bande : 144 MHz.
  • Mode : CW.

Ce concours européen privilégie les contacts à longue distance. Les stations équipées d’antennes directives pourront tenter de réaliser de beaux QSO.

ARRL November Sweepstakes – CW

Un grand rendez-vous pour les passionnés de télégraphie.

  • Début : samedi 7 novembre à 21h00 UTC.
  • Fin : lundi 9 novembre à 03h00 UTC.
  • Bandes : 160 à 10 mètres.
  • Mode : CW.

Ce concours américain rassemble de nombreuses stations des États-Unis et du Canada.

Pour les opérateurs européens, les ouvertures vers l’Amérique du Nord seront particulièrement intéressantes à surveiller.

YBDXPI FT8 Contest

Les amateurs de modes numériques pourront également participer à ce concours consacré au FT8.

  • Début : samedi 7 novembre à 00h00 UTC.
  • Fin : dimanche 8 novembre à 23h59 UTC.
  • Mode : FT8.

Une activité supplémentaire pour ceux qui apprécient les contacts numériques à longue distance.

3. Quelles bandes surveiller aujourd’hui ?

Pour les stations belges et européennes, voici quelques pistes :

  • 10 mètres (28 MHz) : à surveiller pour les ouvertures diurnes vers l’Afrique et les destinations lointaines.
  • 15 mètres (21 MHz) : une bande intéressante pour rechercher les DX-péditions.
  • 17 mètres (18 MHz) : à écouter pour les contacts internationaux en CW, SSB et FT8.
  • 20 mètres (14 MHz) : une bande incontournable pour le DX.
  • 30 mètres (10 MHz) : particulièrement intéressante pour la CW et les modes numériques.
  • 40 mètres (7 MHz) : à privilégier également pour les contacts européens et africains.

Bien entendu, les résultats dépendront des conditions de propagation du moment.

4. Les rendez-vous à retenir

ActivitéIndicatif / ContestDestination / ModeDX-péditionKH8ASamoa américainesDX-péditionFW3GTWallis-et-FutunaDX-péditionH44MSÎles SalomonDX-pédition7P8EALesothoDX6W/I2YSBSénégalDX9X5KMRwandaDX5H3MBTanzanieContestIPARCCW / SSBContestPRO SSBSSBContestMarconi Memorial144 MHz CWContestARRL SweepstakesCWContestYBDXPIFT8

Conclusion

Ce samedi 7 novembre s’annonce particulièrement intéressant pour les radioamateurs.

Entre les stations DX du Pacifique, les différentes opérations africaines et les nombreux contests du week-end, les occasions de réaliser de nouveaux contacts ne manqueront pas.

Les amateurs de CW, de SSB et de FT8 trouveront chacun de quoi satisfaire leur passion.

Préparez vos stations, vérifiez vos antennes, consultez les DX Cluster et surtout… bonne chasse au DX !

73 à toutes et à tous !

PLACE AUX ENFANTS

Journée radioamateur pour enfantsPLACE AUX ENFANTS : LE ROYAL RADIO CLUB DU BORINAGE ON6RM OUVRE SES PORTES AUX JEUNES CURIEUX !

Quand la radio devient un jeu de découverte, de recherche et d’aventure !

À Saint-Ghislain, le Royal Radio Club du Borinage, connu sous l’indicatif ON6RM, ne se contente pas de faire voyager les ondes à travers le monde. Il souhaite également transmettre sa passion aux nouvelles générations. À l’occasion de l’opération « Place aux enfants », le club a accueilli plusieurs groupes de jeunes venus découvrir un univers souvent méconnu : celui de la radioamateur.

Une belle occasion de montrer que derrière les antennes, les émetteurs et les récepteurs se cachent des activités passionnantes, accessibles et particulièrement enrichissantes pour les enfants.

La radioamateur : un monde à découvrir

Pour beaucoup d’enfants, la radio se résume aujourd’hui à écouter de la musique ou à regarder des vidéos sur un téléphone. Pourtant, la radioamateur ouvre les portes d’un univers bien plus vaste.

Communiquer avec quelqu’un situé à plusieurs centaines, voire plusieurs milliers de kilomètres, découvrir comment voyagent les ondes électromagnétiques, comprendre le fonctionnement d’une antenne ou encore établir un contact radio avec un correspondant étranger : autant d’expériences qui peuvent éveiller la curiosité des plus jeunes.

C’est précisément cette envie de partager leur passion qui anime les membres du Royal Radio Club du Borinage ON6RM.

Lors de la journée « Place aux enfants », les radioamateurs ont donc proposé aux jeunes visiteurs une activité originale, mêlant découverte technique, amusement et esprit d’équipe.

L’objectif était simple : faire comprendre que la radio n’est pas uniquement réservée aux spécialistes ou aux passionnés de longue date. Elle peut aussi devenir un formidable terrain de jeu et d’apprentissage pour les enfants.

À la recherche du renard : une activité qui passionne !

Parmi les animations proposées, une activité a particulièrement retenu l’attention des jeunes participants : la chasse au renard radioélectrique, également appelée radiogoniométrie ou ARDF.

Le principe est aussi amusant qu’instructif.

Un petit émetteur, surnommé « renard », est dissimulé dans un environnement déterminé. Les participants disposent d’un récepteur spécialement conçu pour capter son signal radio.

Grâce aux indications fournies par leur appareil, ils doivent rechercher la direction dans laquelle se trouve l’émetteur et tenter de localiser sa position.

C’est un véritable jeu de piste technologique !

Les enfants deviennent de petits enquêteurs. Ils doivent observer, écouter, se déplacer, comparer les indications de leur récepteur et collaborer pour retrouver le fameux renard.

Cette activité permet de découvrir concrètement comment les ondes radio peuvent être utilisées pour localiser une source d’émission.

Elle développe également plusieurs qualités essentielles : l’observation, la logique, la patience, la concentration et surtout l’esprit d’équipe.

L’enthousiasme des enfants ne s’est d’ailleurs pas fait attendre. Les groupes présents ont manifesté un réel intérêt pour cette chasse au renard.

Mais cette belle expérience a également permis aux organisateurs de constater qu’il était nécessaire d’améliorer le dispositif pour accueillir les jeunes dans de meilleures conditions.

Une expérience qui donne naissance à un nouveau projet technique

Comme souvent dans le monde associatif, les idées les plus intéressantes naissent parfois d’une petite difficulté rencontrée sur le terrain.

Lors de cette journée, le Royal Radio Club du Borinage ne disposait que d’un seul émetteur renard et d’un seul récepteur pour des groupes pouvant compter une dizaine d’enfants.

Résultat : tout le monde ne pouvait pas participer simultanément et l’attente risquait de diminuer le plaisir de la découverte.

Plutôt que de considérer cette situation comme un problème, les membres du club ont décidé d’en faire une occasion de progresser.

La décision a rapidement été prise : concevoir et réaliser de nouveaux équipements afin de pouvoir proposer davantage de récepteurs et d’émetteurs lors d’une prochaine édition.

Une initiative qui illustre parfaitement l’esprit radioamateur : observer, réfléchir, chercher des solutions et fabriquer soi-même du matériel adapté à ses besoins.

RX-80 et TX-80 : les radioamateurs passent à l’atelier !

C’est ainsi qu’est né le projet de réalisation d’un ensemble de radiogoniométrie sur 80 mètres, baptisé RX-80 et TX-80.

Pour mener à bien cette réalisation, plusieurs membres du club ont mis leurs compétences en commun.

Claude, ON5CC, s’est notamment chargé de redessiner le schéma de l’émetteur.

De leur côté, Freddy, ON6FS, et Claude, ON4CN, ont travaillé sur la conception du circuit imprimé du récepteur, notamment sa sérigraphie et sa fabrication.

Le club s’est également appuyé sur des ressources techniques disponibles auprès de passionnés de radioamateurisme, notamment un projet présenté par DL4CU.

Les circuits imprimés ont été commandés auprès de la société JLCPCB. La rapidité de fabrication et de livraison a même agréablement surpris les membres du projet !

Cette collaboration montre une nouvelle fois que la radioamateur ne se limite pas à établir des contacts à travers les ondes. Elle représente également un formidable domaine d’expérimentation électronique, de conception et de construction.

Les membres d’ON6RM ont ainsi entrepris de développer un radiogoniomètre simple, robuste et relativement facile à assembler, en utilisant des composants électroniques courants.

Le récepteur RX-80 a été pensé pour recevoir les signaux radio et permettre à son utilisateur de déterminer la direction de l’émetteur recherché.

Le projet comprend également la réalisation des boîtiers, avec notamment le recours à l’impression 3D.

Une belle association entre électronique traditionnelle et technologies modernes !

Apprendre en s’amusant : une mission importante pour le club

Au-delà des circuits imprimés, des composants et des réglages électroniques, ce projet possède une dimension particulièrement importante : la transmission.

Accueillir des enfants dans un radio-club, c’est leur permettre de découvrir des activités qu’ils n’auraient peut-être jamais imaginé pratiquer.

C’est aussi leur montrer que les sciences et les techniques ne sont pas nécessairement compliquées ou ennuyeuses.

Un récepteur entre les mains, un casque sur les oreilles et un émetteur caché quelque part : voilà une manière concrète de comprendre les principes de propagation des ondes radio.

L’enfant ne se contente plus d’écouter une explication. Il devient acteur de sa découverte.

Il expérimente, fait des essais, se trompe parfois, recommence et finit par comprendre comment fonctionne le système.

Cette approche pratique est particulièrement intéressante pour éveiller les vocations scientifiques et techniques.

Peut-être que parmi les jeunes participants de « Place aux enfants » se trouvent les futurs électroniciens, techniciens, ingénieurs ou radioamateurs de demain !

ON6RM : partager une passion et préparer l’avenir

L’initiative du Royal Radio Club du Borinage démontre qu’un club radioamateur peut jouer un rôle bien plus large que celui d’un simple lieu de rencontre entre passionnés.

En ouvrant ses portes aux enfants, en organisant des animations et en développant du matériel spécialement adapté à leurs besoins, le club contribue à faire connaître une activité riche en possibilités.

La chasse au renard constitue un excellent exemple de cette volonté de rendre la technique accessible à tous.

Grâce au travail de Claude ON5CC, Claude ON4CN et Freddy ON6FS, le projet RX-80/TX-80 prend progressivement forme avec une ambition claire : permettre à davantage d’enfants de participer simultanément aux prochaines animations.

Ce travail demande du temps, de la précision et de la passion. Mais il représente surtout un investissement dans l’avenir.

Car la meilleure manière de faire découvrir une passion reste encore de la partager.

Une belle aventure qui ne demande qu’à continuer !

L’opération « Place aux enfants » aura donc été bien plus qu’une simple animation pour le Royal Radio Club du Borinage ON6RM.

Elle aura permis de mesurer l’intérêt des jeunes pour les activités radio, de constater les possibilités offertes par la radiogoniométrie et surtout de faire naître un nouveau projet technique au sein du club.

Une belle démonstration de solidarité, de créativité et de transmission des connaissances.

Les radioamateurs d’ON6RM l’ont bien compris : pour préparer l’avenir de leur passion, il faut aussi savoir donner la parole aux plus jeunes.

Et si, demain, certains de ces enfants prenaient à leur tour le micro pour lancer un joyeux « CQ, CQ, ici ON… » ?

L’aventure ne fait peut-être que commencer !

73 à toutes et à tous, et bravo aux bénévoles du Royal Radio Club du Borinage ON6RM pour leur engagement auprès de la jeunesse !


ILLUSTRATIONS ET LÉGENDES

Exploration dans le sous-bois urbain La chasse au renard radioamateur
Les enfants découvrent la radiogoniométrie à travers un jeu de recherche passionnant.

 

Circuit imprimé RX Fox 80m dans boîtier imprimé 3D Le projet RX-80 / TX-80
Les membres d’ON6RM conçoivent leurs propres émetteurs et récepteurs pour les prochaines animations.

73 de ON6RM !

ROYAL RADIO CLUB DU BORINAGE – ON6RM

Affiche du Royal Radio Club du BorinageROYAL RADIO CLUB DU BORINAGE – ON6RM

Une passion pour les ondes, une histoire de transmission et une ouverture sur le monde

Introduction : quand les ondes rapprochent les hommes

Au cœur du Borinage, en province de Hainaut, une association perpétue depuis de nombreuses années une passion qui ne connaît pas de frontières : le radioamateurisme. Le Royal Radio Club du Borinage, connu sous l’indicatif ON6RM, est bien davantage qu’un simple rassemblement de passionnés de communications radio. C’est un lieu de rencontres, d’apprentissage, d’expérimentation et de partage des connaissances.

Basé dans la région de Saint-Ghislain, le club rassemble des radioamateurs animés par une même curiosité : comprendre, expérimenter et communiquer grâce aux ondes électromagnétiques. Une activité qui, malgré l’évolution spectaculaire des moyens de communication modernes, conserve toute sa richesse et son attrait.

Son histoire témoigne de la fidélité de plusieurs générations à une discipline mêlant sciences, technique, patience et convivialité.

Une histoire ancrée dans les débuts de la radio

Pour comprendre l’esprit du Royal Radio Club du Borinage, il faut revenir aux origines du radioamateurisme.

Au début du XXe siècle, la radio constitue une véritable aventure scientifique. Les premiers passionnés construisent eux-mêmes leurs récepteurs et leurs émetteurs, expérimentent les antennes et cherchent à établir des communications toujours plus lointaines.

En Belgique, les premières initiatives remontent à la période précédant la Première Guerre mondiale. Le Cercle belge d’études radioélectriques, créé à Bruxelles, compte notamment parmi ses membres fondateurs Paul De Neck, considéré comme l’un des pionniers de la radio amateur belge.

Dans la région montoise, cette passion trouve également ses premiers représentants. Parmi eux figure Marius Libert, connu sous l’indicatif ON4CN, qui occupe une place particulière dans la mémoire du club en tant que président d’honneur.

Son témoignage, conservé dans les archives d’ON6RM, nous ramène aux années 1920. À cette époque, l’écoute de la radio se pratique avec des postes à galène, des écouteurs et de longues antennes installées dans les jardins.

Les composants sont souvent fabriqués artisanalement. Les condensateurs, les bobinages et les différents éléments électroniques demandent de l’ingéniosité et beaucoup de patience.

Ces souvenirs illustrent parfaitement l’esprit des premiers radioamateurs : apprendre en expérimentant et repousser les limites de la technique avec les moyens disponibles.

Le Royal Radio Club : une reconnaissance méritée

L’histoire du club connaît une étape particulièrement importante le 20 octobre 2022.

À cette date, le Radio Club du Borinage se voit accorder le titre de « Société Royale », une distinction qui récompense la continuité de son engagement et son investissement dans le développement du radioamateurisme.

La remise officielle de cette distinction se déroule en présence de personnalités provinciales. Tommy Leclercq, gouverneur de la province de Hainaut, remet le titre au nom de Sa Majesté le Roi.

Cette reconnaissance constitue une grande fierté pour les membres de l’association.

Elle souligne le travail accompli au fil des années pour maintenir une activité associative, transmettre les connaissances techniques et favoriser les échanges entre radioamateurs.

Au-delà du prestige du titre royal, c’est surtout une reconnaissance de la passion et de la persévérance de celles et ceux qui ont contribué à faire vivre le club.

illustration_2_ON6RMPhotographie officielle du Royal Radio Club du Borinage ON6RM]

Légende : ON6RM, une association reconnue pour son engagement.

Un club où la technique reste au cœur de la passion

Le radioamateurisme est une activité particulièrement riche. Il ne se limite pas à prendre un microphone et à converser avec un correspondant situé à plusieurs centaines ou milliers de kilomètres.

Il implique une connaissance des fréquences, des antennes, de la propagation des ondes, de l’électronique et des différents modes de transmission.

Au sein d’un radio-club, les possibilités d’apprentissage sont nombreuses.

Les membres peuvent découvrir les communications en HF, qui permettent de réaliser des contacts à très longue distance, mais également les communications VHF et UHF, davantage orientées vers les liaisons régionales.

Les modes numériques occupent également une place importante dans le radioamateurisme moderne.

Des logiciels comme WSJT-X permettent notamment de pratiquer le FT8 et le FT4. Ces modes numériques rendent possibles des communications avec des signaux extrêmement faibles, parfois difficilement perceptibles à l’oreille.

Le club s’intéresse aussi à la réalisation de montages électroniques, à la construction d’antennes et à l’amélioration des installations radio.

Son site Internet témoigne de cette diversité avec de nombreux projets techniques : antennes Windom, HyEndFed, Cobweb, boucles d’antenne, décodeurs Morse utilisant Arduino ou encore balises radio.

Cette dimension expérimentale constitue l’une des grandes richesses du radioamateurisme : comprendre le fonctionnement de son matériel et ne pas hésiter à mettre les mains dans les circuits.

Former les radioamateurs de demain

La transmission des connaissances représente un autre pilier essentiel des activités du Royal Radio Club du Borinage.

Devenir radioamateur nécessite une formation et l’obtention d’un certificat d’opérateur délivré dans le cadre réglementaire belge.

Le club accompagne les candidats dans cette démarche en proposant des formations et un environnement favorable à l’apprentissage.

Les futurs opérateurs peuvent ainsi découvrir les principes fondamentaux de l’électricité, de l’électronique, des antennes, de la réglementation et des communications radio.

Les différents niveaux de certificats permettent ensuite d’accéder progressivement aux possibilités offertes par cette activité.

Les résultats obtenus par les candidats témoignent de l’importance de cet accompagnement.

En septembre 2026, une publication consacrée aux cours du Royal Radio Club ON6RM mettait notamment à l’honneur Romuald ON5VKG et Nancy ON5LDV, félicités pour leur réussite.

Ces réussites sont importantes pour l’avenir de l’association. Chaque nouvel opérateur représente une nouvelle voix sur les ondes et, potentiellement, un futur acteur de la vie associative.

Une vie associative faite de rencontres et de convivialité

Si la technique constitue le moteur du radioamateurisme, la convivialité en est certainement l’un des plus beaux aspects.

Les archives du Royal Radio Club du Borinage montrent que les rencontres entre membres occupent une place importante dans son fonctionnement.

Assemblées générales, repas, journées de retrouvailles et moments de détente rythment la vie de l’association.

Les fameux rendez-vous gastronomiques organisés au club, notamment autour d’une pizza, illustrent parfaitement cet esprit.

En juin 2021, les membres se sont ainsi retrouvés autour d’un repas convivial avant la 49e assemblée générale.

Ces moments permettent de partager des anecdotes, d’évoquer les expériences réalisées sur les bandes et de renforcer les liens entre les différentes générations de radioamateurs.

Car derrière chaque indicatif se trouve une personne, une expérience et une histoire.

Cette dimension humaine est fondamentale. Elle permet au club de rester un lieu vivant, où les connaissances se transmettent aussi naturellement que les conversations sur les ondes.

Une ouverture sur le monde

L’une des particularités les plus fascinantes du radioamateurisme réside dans sa dimension internationale.

Depuis leur station, les membres d’ON6RM peuvent établir des contacts avec des correspondants situés aux quatre coins de la planète, en fonction des conditions de propagation et des possibilités techniques.

Un contact radio, appelé QSO, peut permettre de converser avec un opérateur étranger, d’échanger des informations techniques ou simplement de partager quelques mots d’amitié.

Les cartes QSL constituent traditionnellement un souvenir de ces communications. Elles permettent de confirmer les contacts établis et de conserver une trace des échanges réalisés.

Aujourd’hui, les outils numériques complètent ces pratiques historiques.

Des services comme Logbook of The World (LoTW) facilitent la confirmation électronique des contacts, tandis que les logiciels spécialisés permettent de suivre l’activité radio en temps réel.

Le radioamateurisme conserve ainsi un équilibre intéressant entre tradition et modernité.

Des projets pour préparer l’avenir

Le Royal Radio Club du Borinage ne se limite pas à regarder vers son passé.

Ses nombreuses réalisations techniques démontrent une volonté de rester attentif aux évolutions de la discipline.

Les nouvelles technologies, les communications numériques, les logiciels de décodage et les équipements modernes offrent constamment de nouvelles possibilités d’expérimentation.

Les concours radio, les activations particulières et les activités en extérieur permettent également de sortir du cadre habituel de la station.

Le club possède ainsi un patrimoine technique et humain qui mérite d’être entretenu et enrichi.

Dans un monde où les communications passent de plus en plus par des infrastructures commerciales et des réseaux automatisés, le radioamateurisme conserve une particularité essentielle : il permet à chacun de comprendre, de maîtriser et d’expérimenter directement les moyens de communication.

illustration_1_ON6RMLa station radio ou des installations techniques d’ON6RM]

Légende : Le shack radio, au cœur des expérimentations et des contacts.

Conclusion : ON6RM, bien plus qu’un indicatif

Le Royal Radio Club du Borinage ON6RM représente une belle page de l’histoire associative et technique de la région de Saint-Ghislain.

Son parcours rappelle que le radioamateurisme est avant tout une passion de partage, de découverte et de transmission.

Des premiers postes à galène aux émetteurs-récepteurs numériques actuels, des longues antennes de jardin aux installations modernes, l’esprit reste finalement le même : établir un contact, comprendre une technologie et repousser les limites de la communication.

Le titre de Société Royale obtenu en 2022 vient consacrer cette histoire et encourager la poursuite de cette belle aventure.

À travers ses formations, ses projets techniques, ses rencontres et ses activités radio, ON6RM continue de faire vivre une passion qui dépasse largement les frontières du Borinage.

Et tant qu’il y aura des passionnés prêts à tourner le bouton de leur émetteur-récepteur, à tendre une antenne vers le ciel et à lancer un appel sur les ondes, l’aventure radioamateur continuera.

73 à tous les membres du Royal Radio Club du Borinage et à tous les passionnés de radio !

Sources documentaires

Petite recommandation pour la publication : utilise de préférence deux photographies originales du club : une photo de groupe ou de la remise du titre royal, puis une photographie du shack radio avec ses équipements. Cela donnera un caractère authentique à l’article.

Contact ARISS du 10 novembre 2026

Contact radioamateur ARISS vers l’ISSContact ARISS du 10 novembre 2026

Un nouveau rendez-vous exceptionnel entre le monde de l’enseignement et la Station spatiale internationale (ISS) est programmé le mardi 10 novembre 2026. Des élèves de la Pinecrest Academy of Northern Nevada, située à Sparks, dans l’État du Nevada, aux États-Unis, auront l’occasion d’échanger directement avec l’astronaute américain Luke Delaney (KJ5PPF), actuellement à bord de l’ISS. Une liaison radioamateur organisée grâce au programme ARISS et à la station italienne IK1SLD.

Un rendez-vous spatial à ne pas manquer

Le mardi 10 novembre 2026, un contact radioamateur particulier permettra à des élèves américains de franchir symboliquement les frontières terrestres pour dialoguer avec un membre de l’équipage de la Station spatiale internationale.

Cette liaison est programmée aux alentours de 18 h 16 UTC, soit 19 h 16, heure de Paris et de Bruxelles.

L’établissement concerné est la Pinecrest Academy of Northern Nevada, implantée à Sparks, dans le Nevada. Les élèves participants auront ainsi une occasion rare de poser leurs questions à un astronaute évoluant à plusieurs centaines de kilomètres au-dessus de leurs têtes.

L’astronaute désigné pour ce rendez-vous est Luke Delaney, indicatif radioamateur KJ5PPF, membre de l’équipage Crew-13.

Ce type de rencontre constitue l’une des activités les plus intéressantes du programme ARISS (Amateur Radio on the International Space Station), qui rapproche les jeunes générations des sciences, des technologies spatiales et des communications radio.

IK1SLD : une liaison assurée par télébridge

Pour cette opération, le contact sera réalisé selon le principe du télébridge, avec l’intervention de la station radioamateur italienne IK1SLD.

Contrairement à un contact direct, dans lequel l’établissement scolaire dispose de sa propre installation radio pour communiquer avec l’ISS, le système télébridge utilise une station radioamateur distante spécialement mobilisée pour assurer la liaison avec la Station spatiale internationale.

Cette solution permet à des établissements scolaires ne disposant pas nécessairement de l’équipement technique ou des conditions nécessaires de participer malgré tout à une véritable communication spatiale.

La station IK1SLD assurera donc la liaison radio avec l’astronaute, tandis que les élèves pourront lui adresser leurs questions depuis leur établissement.

Il s’agit d’une méthode éprouvée dans le cadre des activités ARISS, permettant d’organiser des contacts éducatifs avec des écoles réparties dans différentes régions du monde.

Une communication sur 145,800 MHz en FM

Les radioamateurs et les passionnés d’écoute pourront également s’intéresser à cet événement.

Selon les informations communiquées dans le programme des contacts ARISS, la fréquence à surveiller est :

  • Fréquence : 145,800 MHz.
  • Mode : FM.
  • Date : mardi 10 novembre 2026.
  • Heure prévue : 18 h 16 UTC.
  • Heure en Belgique et en France : 19 h 16.
  • Station télébridge : IK1SLD.
  • Astronaute : Luke Delaney (KJ5PPF).
  • Établissement : Pinecrest Academy of Northern Nevada.
  • Indicatif de la station ISS annoncé : OR4ISS.

La fréquence de 145,800 MHz est traditionnellement utilisée pour les communications descendantes de l’ISS destinées aux contacts scolaires ARISS dans cette configuration.

Les opérateurs radioamateurs intéressés pourront donc préparer leur matériel VHF et surveiller cette fréquence au moment du passage de la station spatiale.

Il faut toutefois garder à l’esprit que la réception dépend de plusieurs facteurs : la position géographique de l’observateur, la visibilité de l’ISS, les conditions de propagation et la qualité de l’installation de réception.

Une antenne adaptée à la bande des deux mètres et un récepteur correctement réglé permettront de mettre toutes les chances de son côté.

ARISS : quand les radioamateurs rapprochent les jeunes de l’espace

Derrière ce rendez-vous se trouve le programme ARISS, une initiative internationale qui permet aux établissements scolaires de communiquer avec les astronautes présents à bord de la Station spatiale internationale.

ARISS signifie « Amateur Radio on the International Space Station ».

Ce programme repose sur une collaboration entre les agences spatiales et les organisations radioamateurs internationales. Il offre aux élèves la possibilité de découvrir concrètement les applications des radiocommunications dans le domaine spatial.

Les contacts scolaires sont généralement préparés longtemps à l’avance. Les enseignants travaillent avec les élèves pour élaborer une série de questions destinées à l’astronaute.

Les sujets abordés sont particulièrement variés : la vie quotidienne dans l’espace, les expériences scientifiques, l’alimentation, le sommeil, les sorties extravéhiculaires, la préparation physique ou encore les observations de la Terre depuis l’orbite.

Pour les jeunes participants, entendre une voix humaine provenant directement de l’espace représente une expérience particulièrement marquante.

Au-delà de l’aspect spectaculaire, ces échanges permettent également de comprendre les principes fondamentaux des communications radio, de la mécanique orbitale et des technologies utilisées dans les missions spatiales.

La radioamateurisme au service de l’éducation

Ce nouveau contact illustre parfaitement l’intérêt du radioamateurisme dans les projets éducatifs et scientifiques.

Depuis de nombreuses années, les radioamateurs participent à des expériences permettant de démontrer que les ondes radio peuvent relier des personnes situées à des milliers de kilomètres, voire au-delà de notre planète.

Les communications avec l’ISS représentent une application particulièrement spectaculaire de cette passion.

Elles nécessitent une préparation technique, une bonne coordination entre les différents intervenants et une parfaite maîtrise des équipements de transmission et de réception.

Les élèves découvrent ainsi une discipline qui associe électronique, informatique, physique, mathématiques et exploration spatiale.

Pour les radioamateurs qui suivent régulièrement les activités de l’ISS, ces événements sont également l’occasion de rappeler que leur passion ne se limite pas aux contacts terrestres traditionnels.

Le monde radioamateur participe aussi, à sa manière, à la grande aventure spatiale.

Un événement à suivre le 10 novembre

Le rendez-vous est donc fixé au mardi 10 novembre 2026, aux alentours de 18 h 16 UTC.

Les passionnés de radio, les écouteurs SWL et les amateurs d’activités spatiales pourront tenter de suivre cette liaison sur 145,800 MHz en FM, sous réserve des conditions de réception.

Une diffusion en direct est également annoncée par l’établissement scolaire sur sa chaîne YouTube :

https://www.youtube.com/@pinecrestnnvSS

Ce contact entre Luke Delaney et les élèves de la Pinecrest Academy rappelle une nouvelle fois toute la richesse du programme ARISS.

Grâce à la collaboration des agences spatiales, des radioamateurs et du monde éducatif, quelques minutes de communication peuvent transformer une journée scolaire ordinaire en une expérience extraordinaire.

Le 10 novembre prochain, les ondes radio serviront une nouvelle fois de passerelle entre la Terre et l’espace. Une belle démonstration de ce que la passion des sciences et du radioamateurisme peut accomplir lorsqu’elle est mise au service de la connaissance et de la jeunesse.

Illustrations proposées

Illustration 1 : La Station spatiale internationale en orbite autour de la Terre.
Légende : L’ISS, un laboratoire scientifique en orbite.

Illustration 2 : Des élèves participant à une liaison radioamateur avec un astronaute.
Légende : Un échange exceptionnel entre élèves et astronautes.

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Le 10 novembre 2026, les élèves de Pinecrest Academy dialogueront avec l’astronaute Luke Delaney à bord de l’ISS grâce à un contact ARISS via IK1SLD sur 145,800 MHz.

Titre SEO : Contact ARISS du 10 novembre 2026 : Luke Delaney et IK1SLD

Expression clé principale : Contact radioamateur ARISS du 10 novembre 2026.

Crédit information : ARISS France – Radioamateur.ch – IARU Région 1.


Note : les informations techniques et horaires ont été recoupées avec le calendrier ARISS. L’horaire indiqué reste prévisionnel et peut être modifié en fonction des impératifs opérationnels de la Station spatiale internationale. radioamateur.ch

DX News du vendredi 6 novembre 2026

Actualités DX du jour

DX News du vendredi 6 novembre 2026 : DX, DX-péditions et contests à surveiller !

Le mois de novembre continue d’offrir de belles opportunités aux passionnés de trafic DX. Ce vendredi 6 novembre, plusieurs stations intéressantes sont actives sur les bandes HF, avec notamment des opérations dans les Caraïbes, le Pacifique, l’Afrique et l’Océanie.

Les chasseurs de DXCC auront de quoi s’occuper, tandis que les amateurs de CW, SSB et modes numériques pourront déjà préparer un week-end particulièrement intéressant.

Voici les principales activités à surveiller aujourd’hui !

1. Les activités DX du jour

Plusieurs stations inhabituelles ou recherchées sont signalées sur les bandes.

Parmi les activités intéressantes :

  • J3/N9GB – Grenade : activité depuis les Caraïbes. Dernières heures annoncées pour cette opération, avec notamment de la SSB et de la CW.
  • V26JJ – Antigua : activité sur plusieurs bandes et en différents modes, notamment RTTY, SSB et FT8.
  • D44PX – Cap-Vert : activité depuis Boa Vista, annoncée du 4 au 11 novembre. Modes SSB, FT8 et FT4.
  • E51MWA – Îles Cook du Nord : activité intéressante pour les chasseurs de stations du Pacifique.
  • 6W/I2YSB – Sénégal : activité africaine en CW et SSB.
  • 5H3MB – Tanzanie : activité notamment signalée en FT8.
  • TZ4AM – Mali : opération DX à surveiller en CW.
  • 9X5KM – Rwanda : activité sur plusieurs bandes HF.
  • FW3GT – Wallis-et-Futuna : une destination particulièrement intéressante pour les chasseurs de DXCC.
  • KH8A – Samoa américaines : DX-pédition très intéressante dans le Pacifique, avec une activité en CW, SSB et FT8.
  • H44MS – Îles Salomon : autre belle occasion de réaliser un contact avec le Pacifique.
  • 7P8EA – Lesotho : activité africaine à surveiller.

Les fréquences indiquées dans les clusters évoluent régulièrement. Il est donc conseillé de consulter les dernières informations DX avant de lancer un appel.

️ 2. Les DX-péditions à suivre

Plusieurs opérations méritent une attention particulière dans les prochains jours.

FW3GT – Wallis-et-Futuna

Cette opération dans le Pacifique Sud se poursuit jusqu’au 14 novembre.

Wallis-et-Futuna représente une destination intéressante pour les chasseurs de DXCC européens. Les ouvertures de propagation seront à surveiller particulièrement sur les bandes HF.

KH8A – Samoa américaines

Cette DX-pédition est actuellement active et annoncée jusqu’au 13 novembre.

Les modes numériques, notamment FT8, offrent des possibilités intéressantes pour les stations européennes.

H44MS – Îles Salomon

Une autre belle destination du Pacifique !

L’activité est annoncée jusqu’au 21 novembre. Les amateurs de DX auront plusieurs jours pour tenter de réaliser ce contact.

Z68MU / Z68WW – Kosovo

Une activité depuis le Kosovo est également annoncée autour de cette période.

Les indicatifs Z68MU et Z68WW sont à surveiller, notamment pour les stations souhaitant compléter leur carnet de trafic.

Les prochaines opérations à noter dans votre agenda

Plusieurs DX-péditions importantes approchent :

IndicatifDestinationDates annoncées5X7WOugandaDès le 8 novembreC8KMozambique9 au 20 novembre3X4UGuinéeDès le 11 novembreE51AÎles Cook du NordDès le 14 novembreVK9XYÎle ChristmasDès le 16 novembrePJ7EESint MaartenDès le 18 novembre

Ces prochaines opérations devraient apporter de belles opportunités aux chasseurs de nouvelles entités DXCC.

3. Les contests : préparation du week-end

Ce vendredi 6 novembre est relativement calme du côté des grands contests HF internationaux.

En revanche, le week-end des 7 et 8 novembre s’annonce beaucoup plus animé.

IPA Radio Club Contest (IPARC)

7 et 8 novembre 2026

Modes : CW et SSB
Bandes : 80, 40, 20, 15 et 10 mètres.

Un concours intéressant pour les stations européennes et les amateurs de trafic HF.

Marconi Memorial Contest VHF

7 novembre à 14 h UTC au 8 novembre à 14 h UTC

Bande : 144 MHz
Mode : CW.

Un rendez-vous destiné aux passionnés de VHF et de télégraphie.

Les stations équipées d’antennes directives pourront tenter de réaliser de belles distances en fonction des conditions de propagation.

ARRL November Sweepstakes – CW

7 novembre à 21 h UTC au 9 novembre à 03 h UTC

Mode : CW
Bandes : 160, 80, 40, 20, 15 et 10 mètres.

Un concours américain incontournable pour les amateurs de télégraphie.

Les stations européennes pourront profiter des ouvertures vers l’Amérique du Nord pour réaliser de nombreux contacts.

4. Les prochains grands rendez-vous de novembre

Pour les opérateurs qui aiment planifier leurs activités, voici quelques dates importantes :

DateContestMode7-8 novembreIPARC ContestCW / SSB7-8 novembreMarconi Memorial VHFCW7-9 novembreARRL SweepstakesCW14-15 novembreWorked All Europe DX ContestRTTY14-15 novembreJapan International DX ContestSSB21-22 novembreLZ DX ContestCW / SSB28-29 novembreCQ Worldwide DX ContestCW

Le CQ Worldwide DX Contest CW de fin novembre constituera notamment un grand rendez-vous pour les amateurs de compétition internationale.

5. Conseils pour les stations belges et européennes

Pour profiter des activités du jour, plusieurs bandes méritent une écoute attentive.

  • 10 et 15 mètres : à surveiller pour les ouvertures vers l’Afrique, les Amériques et le Pacifique.
  • 17 et 20 mètres : des bandes intéressantes pour rechercher les DX-péditions en cours.
  • 30 et 40 mètres : à privilégier également pour les ouvertures en CW et les contacts plus éloignés.
  • 80 mètres : à surveiller en soirée et durant la nuit.

N’oubliez pas de consulter les DX Clusters et les outils de suivi FT8 pour repérer les stations actives et les ouvertures de propagation.

Conclusion : de belles opportunités DX en perspective !

Ce vendredi 6 novembre 2026 offre plusieurs possibilités intéressantes pour les chasseurs de DX.

Entre le Pacifique avec FW3GT, KH8A et H44MS, les Caraïbes avec J3/N9GB et V26JJ, et les nombreuses stations africaines, les occasions de compléter son log ne manquent pas.

Le week-end sera également animé avec plusieurs contests, notamment l’IPARC, le Marconi Memorial VHF et l’ARRL Sweepstakes CW.

Enfin, les prochaines DX-péditions vers l’Ouganda, le Mozambique et la Guinée méritent déjà une place dans votre agenda.

Alors, à vos transceivers, surveillez les bandes et préparez vos carnets de trafic !

73 et bons DX à toutes et à tous !

Sources de suivi : DXZone Events, calendrier des contests de l’UBA, Radioamateur.today et calendrier des DX-péditions. Les activités et fréquences sont susceptibles d’évoluer. Horaires des contests indiqués en UTC.

Sources pour suivre les activités

Petite précision : les stations indiquées comme actives sont issues des derniers relevés disponibles, et ne sont pas nécessairement toutes en émission au moment où vous lisez cet article.

Le DX Cluster de DXContest.org

Illustration n° 1 – Le DX Cluster de DXContest.org

Sans titreDXContest.org : une interface complète pour suivre les stations radioamateurs actives dans le monde entier.

Ce que montre cette capture

On distingue plusieurs fonctionnalités importantes :

  1. Les sources de spots : PSKReporter, RBN, RBN FT8 et DXCluster.
  2. L’activité par bande : de 160 mètres à moins de 2 mètres.
  3. Les modes de transmission : CW, SSB, FT8, FT4, PSK, RTTY, JS8, etc.
  4. Les activités de terrain : POTA, SOTA, WWFF, IOTA et autres programmes.
  5. Le tableau des stations DX : fréquences, indicatifs, modes et informations DXCC.
  6. Les fonctions radio : CAT, synchronisation radio et WebSDR.
  7. Une précision intéressante à mentionner : l’inscription gratuite permet d’accéder à des fonctionnalités supplémentaires, notamment la carte en temps réel, la propagation personnalisée et le suivi des expéditions DX.

73 !

1. Le DX Cluster : repérer les stations du monde entier

La recherche de stations DX est au cœur de l’activité radioamateur.

DXContest.org rassemble différentes sources d’informations, notamment les DX Clusters traditionnels, le Reverse Beacon Network (RBN) et PSKReporter.

Cette combinaison permet de visualiser les stations actives sur les différentes bandes et dans les différents modes.

Les informations disponibles permettent notamment de connaître :

  • L’indicatif de la station entendue.
  • Sa fréquence de travail.
  • Le mode utilisé : CW, SSB, FT8, FT4, etc.
  • L’origine du spot.
  • Les possibilités de propagation vers sa propre région.

L’intérêt est de disposer d’une vision plus complète du trafic et de repérer rapidement les occasions de réaliser de nouveaux contacts.

[ILLUSTRATION 2 – Affichage du DX Cluster avec plusieurs stations repérées]

Légende : Les stations DX actives apparaissent en temps réel sur les différentes bandes.

2. La propagation : savoir où écouter et quand émettre

La propagation est un élément essentiel pour réussir ses contacts à longue distance.

La plateforme propose différents outils permettant de surveiller les conditions de propagation et d’identifier les ouvertures possibles entre différentes régions du monde.

Des cartes et informations complémentaires permettent de suivre les conditions solaires, l’activité géomagnétique, les ouvertures de bandes et les possibilités de liaison.

Ces renseignements sont particulièrement intéressants pour les opérateurs HF qui souhaitent optimiser leurs heures d’écoute et leurs tentatives de contacts DX.

illustration_3_propagation – Carte de propagation ou carte mondiale des stations entendues

Légende : Visualiser les ouvertures de propagation et les possibilités de contacts à travers le monde.

3. Les expéditions DX : ne manquer aucune station rare

Les expéditions DX représentent l’un des aspects les plus passionnants du radioamateurisme.

Elles permettent de contacter des pays, îles et territoires parfois très difficiles à joindre.

DXContest.org propose un suivi des expéditions, avec des informations sur les indicatifs utilisés, les bandes actives et les modes de transmission.

Une fonction particulièrement intéressante est la possibilité de consulter l’historique d’activité des expéditions.

On peut ainsi observer les bandes utilisées, les modes pratiqués et les périodes pendant lesquelles les stations ont été actives.

Cela permet de mieux préparer ses tentatives de contact et d’éviter de rechercher inutilement une station sur une bande où elle n’est plus présente.

illustration_4_expeditions_DX Carte mondiale présentant plusieurs expéditions DX]

Légende : Suivre les expéditions DX et identifier les stations à contacter.

4. Les concours radioamateurs : préparer et analyser ses performances

Les concours occupent une place importante dans les activités radioamateurs.

La plateforme intègre un calendrier des contests permettant de consulter les prochains rendez-vous, de filtrer les compétitions selon ses préférences et de recevoir des notifications.

Pendant un concours, il devient possible de suivre l’activité des stations participantes et d’observer leur répartition sur les différentes bandes.

Après la compétition, ces informations peuvent également servir à analyser l’activité et à améliorer sa stratégie pour les éditions suivantes.

Que l’on pratique la CW, la SSB ou les modes numériques, ces outils constituent une aide intéressante pour préparer ses participations.

illustration_5_calendrier_concours – Calendrier des concours ou suivi d’un contest en temps réel]

Légende : Un calendrier pour ne manquer aucun rendez-vous radioamateur.

5. POTA, SOTA et WWFF : les activités radio en extérieur

DXContest.org ne se limite pas aux activités DX et aux concours.

La plateforme prend également en charge le suivi des activations POTA, SOTA et WWFF.

Ces activités connaissent un véritable succès auprès des radioamateurs qui aiment installer leur station en pleine nature.

  • POTA : Parks On The Air, pour activer et contacter des stations depuis des parcs.
  • SOTA : Summits On The Air, pour réaliser des contacts depuis des sommets.
  • WWFF : World Wide Flora & Fauna, pour les activités radio depuis des espaces naturels protégés.

Le suivi de ces activations permet de repérer les opérateurs actifs et de participer à ces programmes depuis sa station fixe ou portable.

illustration_6_pota_sota_wwffActivités POTA / SOTA / WWFF

Légende : Parcs naturels, sommets et réserves naturelles : retrouvez les activations radioamateurs en cours dans le monde entier.

6. La télégraphie CW : un espace dédié aux passionnés du Morse

Les amateurs de télégraphie ne sont pas oubliés.

La plateforme propose des fonctionnalités spécifiques à la CW, notamment des spots et des espaces d’échange.

Les opérateurs peuvent retrouver des activités adaptées à différents niveaux de vitesse :

  • QRS : pour les amateurs de télégraphie à vitesse réduite.
  • QRQ : pour les passionnés de télégraphie à grande vitesse.

Le suivi des stations QRP et des clubs CW complète cet ensemble.

Une manière de favoriser les échanges entre passionnés et de maintenir vivante cette discipline historique du radioamateurisme.

illustration_7_telegraphie_CW

Télégraphie CW (Morse)

Légende : Retrouvez les stations CW en temps réel, les activités QRS et QRQ, les concours et les clubs de télégraphie

 

7. Une intégration intéressante avec sa station radio

L’un des aspects les plus intéressants de DXContest.org réside dans les possibilités d’intégration avec les équipements de la station.

Grâce à un programme passerelle, certaines fonctionnalités permettent de relier la plateforme à son matériel radio.

On retrouve notamment :

  • Le contrôle CAT de l’émetteur-récepteur.
  • Le pilotage du rotor d’antenne.
  • La synchronisation du carnet de trafic.
  • L’intégration avec les logiciels de log.

Concrètement, lorsqu’une station intéressante est repérée, il devient possible de faciliter le réglage de la fréquence et l’orientation de l’antenne.

Après le QSO, la synchronisation du carnet de trafic permet également de simplifier le travail de saisie.

[ILLUSTRATION 8 – Exemple d’intégration entre DXContest.org, un transceiver et un logiciel de log]

Légende : Une station radio connectée à son environnement numérique.

8. Satellites, EME et autres activités spécialisées

Les radioamateurs intéressés par les communications spatiales disposent également de fonctionnalités spécifiques.

La plateforme propose des outils de suivi des satellites et des activités EME (Earth-Moon-Earth), permettant de travailler sur les possibilités de communication par réflexion sur la Lune.

Le contrôle CAT et le pilotage du rotor peuvent également intervenir dans ces activités.

Ces fonctionnalités élargissent encore les possibilités offertes par la plateforme, qui s’adresse ainsi à des profils très différents de radioamateurs.

[ILLUSTRATION 9 – Suivi satellitaire ou activité EME]

Légende : Les communications spatiales font également partie des possibilités.

9. Des notifications pour rester informé

Avec autant d’activités disponibles, il serait dommage de manquer une ouverture de propagation ou le début d’une expédition intéressante.

DXContest.org propose des possibilités de personnalisation et des notifications mobiles.

L’utilisateur peut ainsi être informé de différents événements :

  • Début d’une expédition DX.
  • Ouverture intéressante sur une bande.
  • Début d’un concours.
  • Activation POTA ou SOTA.
  • Activité particulière correspondant à ses centres d’intérêt.

Chacun peut ainsi adapter la plateforme à sa manière de pratiquer le radioamateurisme.

[ILLUSTRATION 10 – Exemple de notifications et paramètres personnalisables]

Légende : Rester informé des événements importants, même lorsque l’on n’est pas devant sa station.

Conclusion : un véritable couteau suisse pour les radioamateurs

DXContest.org est bien plus qu’un simple DX Cluster.

En regroupant les informations de trafic, les outils de propagation, le suivi des expéditions, les concours, les activités POTA/SOTA/WWFF et différentes fonctions d’intégration avec la station, cette plateforme propose un environnement particulièrement complet.

Son principal avantage est de centraliser des informations qui étaient auparavant dispersées sur différents services Internet.

Que l’on soit chasseur de DX, contesteur, passionné de CW, adepte du FT8 ou amateur d’activités portables, chacun pourra y trouver des outils intéressants.

Une plateforme à découvrir et à explorer pour tous ceux qui souhaitent tirer le meilleur parti de leur station radioamateur !

73 et bons DX à tous !

 

DX, DX-péditions et contests du – 5 novembre 2026

banniere_actualite_radioamateur_2026-11-04Activités DX, DX-péditions et contests du jour – 5 novembre 2026

En ce jeudi 5 novembre 2026, les bandes HF continuent de proposer de belles opportunités aux chasseurs de DX. Plusieurs stations intéressantes sont actives depuis les Caraïbes, l’Afrique, le Pacifique et des territoires plus rares.

La journée est notamment marquée par la poursuite de plusieurs opérations DX, avec quelques occasions intéressantes pour compléter son DXCC ou enrichir son log de nouvelles références IOTA.

1. Les activités DX à suivre aujourd’hui

Plusieurs stations méritent une attention particulière sur les bandes HF.

KH8A – Samoa américaines (OC-045)

C’est l’une des opérations les plus intéressantes du moment.

L’équipe KH8A est active depuis les Samoa américaines jusqu’au 12 novembre. Plusieurs modes sont utilisés : CW, SSB, FT8 et RTTY.

Les opérateurs européens pourront tenter leur chance lors des ouvertures vers le Pacifique, notamment sur les bandes hautes.

6W/I2YSB – Sénégal

L’activité depuis le Sénégal se poursuit avec plusieurs possibilités de contact.

La station a notamment été signalée sur :

  • 40 mètres : 7.125 MHz en SSB ;
  • 20 mètres : 14.235 MHz en SSB ;
  • 30 mètres : 10.115 MHz en CW ;
  • 17 mètres : 18.140 MHz en SSB.

Une belle occasion de contacter l’Afrique de l’Ouest.

J3/N9GB – Grenade (NA-024)

L’opération depuis la Grenade est annoncée jusqu’à aujourd’hui, 5 novembre.

Les amateurs de télégraphie pourront notamment surveiller :

  • 10 mètres : 28.030 MHz ;
  • 20 mètres : 14.032 MHz.

Il ne faudra donc pas trop tarder pour tenter ce contact !

XR0Z – Îles Juan Fernández (SA-101)

Voici une référence particulièrement intéressante pour les chasseurs de DX.

Cette opération depuis les îles Juan Fernández est annoncée durant le mois de novembre. Elle représente une belle opportunité pour les amateurs de DXCC et d’IOTA.

FW3GT – Wallis-et-Futuna (OC-118)

Une autre destination du Pacifique à surveiller.

FW3GT est actif sur différentes bandes, notamment en FT8. La station a récemment été signalée sur 17 mètres, autour de 18.101 MHz.

9X5KM – Rwanda

L’activité depuis le Rwanda se poursuit jusqu’au 10 novembre environ.

Plusieurs bandes sont concernées, principalement en CW :

  • 10 mètres : 28.010 MHz ;
  • 15 mètres : 21.010 MHz ;
  • 17 mètres : 18.070 MHz ;
  • 20 mètres : 14.008 MHz.

D’autres stations sont également à surveiller : 5H3MB depuis la Tanzanie, TZ4AM depuis le Mali, E51MWA depuis les îles Cook du Nord et Z68MU/Z68WW depuis le Kosovo.

️ 2. Les DX-péditions en cours et à venir

Le mois de novembre s’annonce particulièrement intéressant pour les passionnés de DX-péditions.

Parmi les opérations en cours ou annoncées :

  • KH8A – Samoa américaines : jusqu’au 12 novembre.
  • FW3GT – Wallis-et-Futuna : jusqu’à la mi-novembre.
  • XR0Z – Îles Juan Fernández : opération annoncée durant le mois de novembre.
  • 7P8EA – Lesotho : activité en cours.
  • 6W/I2YSB – Sénégal : activité en cours.
  • Z68MU et Z68WW – Kosovo : activité en cours.

Les prochaines opérations à retenir

Plusieurs nouvelles destinations devraient prochainement faire leur apparition sur les bandes :

  • 5X7W – Ouganda : démarrage annoncé le 8 novembre.
  • C8K – Mozambique : du 9 au 20 novembre.
  • 3X4U – Guinée : à partir du 10 novembre.
  • E51A – Îles Cook du Nord : à partir du 14 novembre.
  • VK9XY – Île Christmas : à partir du 16 novembre.
  • PJ7EE – Sint Maarten : à partir du 18 novembre.

De belles perspectives pour les prochaines semaines !

3. Les contests radioamateurs

La journée du jeudi 5 novembre est relativement calme en matière de grands concours internationaux HF.

Aucun grand contest HF majeur n’est identifié au programme aujourd’hui.

Il s’agit donc d’une bonne journée pour privilégier la chasse aux stations DX, travailler quelques nouvelles entités et profiter des ouvertures de propagation.

Les prochains rendez-vous à noter

Le calendrier des prochains jours est toutefois bien rempli :

  • 7 et 8 novembre : ARRL November Sweepstakes CW.
  • 7 et 8 novembre : Marconi Memorial Contest VHF (CW).
  • 7 et 8 novembre : IPA Radio Club Contest.
  • 10 novembre : DARC FT4 Contest.
  • 14 et 15 novembre : Worked All Europe DX Contest (WAE DX RTTY).

Les amateurs de télégraphie, de VHF et de modes numériques auront donc rapidement de quoi s’occuper !

4. Quelles bandes surveiller aujourd’hui ?

Pour les stations européennes, plusieurs bandes méritent une attention particulière :

  • 10 mètres (28 MHz) : à surveiller pour les ouvertures vers les régions lointaines.
  • 15 mètres (21 MHz) : intéressant pour les contacts avec l’Afrique et le Pacifique.
  • 17 mètres (18 MHz) : une bande à ne pas négliger pour les stations DX.
  • 20 mètres (14 MHz) : une valeur sûre pour rechercher les stations DX.
  • 30 et 40 mètres : intéressants pour les contacts en CW et SSB, notamment lorsque les bandes hautes se ferment.

Les fréquences mentionnées pour les différentes stations correspondent aux derniers signalements disponibles et ne garantissent pas leur présence permanente.

5. Conclusion

Ce jeudi 5 novembre 2026 offre de belles possibilités aux chasseurs de DX.

Les Samoa américaines avec KH8A, les îles Juan Fernández avec XR0Z, Wallis-et-Futuna avec FW3GT et plusieurs stations africaines constituent les principales cibles de la journée.

Même si le programme des contests est relativement calme, les prochaines journées s’annoncent beaucoup plus animées avec plusieurs rendez-vous internationaux.

Enfin, il est déjà temps de préparer les prochaines grandes opérations DX, notamment le Mozambique, l’Ouganda et la Guinée.

Bonne chasse au DX à toutes et à tous !

73 et bons contacts !

Sources de suivi et de vérification :

Note : les activités et fréquences sont susceptibles d’évoluer. Il est conseillé de consulter les DX clusters avant de lancer un appel.

73 !

Les cartes QSL bien plus qu’une simple carte postale

Les cartes QSL des radioamateursLes cartes QSL des radioamateurs : bien plus qu’une simple carte postale

Dans le monde du radioamateurisme, certaines traditions traversent les décennies sans perdre de leur charme. Parmi elles, l’échange de cartes QSL occupe une place toute particulière. À l’heure des communications numériques instantanées, des courriels et des réseaux sociaux, cette petite carte cartonnée conserve une valeur symbolique importante. Elle représente bien davantage qu’une simple confirmation de contact radio : elle témoigne d’une rencontre entre deux passionnés, parfois séparés par des milliers de kilomètres.

Qu’est-ce qu’une carte QSL ?

Le terme QSL provient du code Q, un ensemble de codes internationaux utilisés dans les radiocommunications. QSL signifie : « Je confirme la réception » ou, dans le contexte radioamateur, « Je confirme notre contact ».

Lorsqu’un radioamateur établit une liaison avec une autre station, il peut souhaiter conserver une preuve de cet échange. La carte QSL permet précisément de confirmer qu’une communication a bien eu lieu entre deux opérateurs.

Elle comporte généralement plusieurs renseignements essentiels : l’indicatif d’appel des deux stations, la date du contact, l’heure en UTC, la fréquence utilisée, le mode de transmission (phonie, télégraphie CW, numérique, etc.) et le rapport de signal reçu.

Mais une carte QSL ne se limite pas à ces informations techniques. Elle est aussi souvent illustrée par une photographie, un dessin, un paysage, un monument ou encore une représentation de l’installation radioamateur.

Cartes QSL internationales sur table en boisLégende : Une carte QSL, souvenir et confirmation d’une liaison radio.

Une tradition qui remonte aux origines du radioamateurisme

L’échange de cartes QSL s’est développé au début du XXe siècle, lorsque les radioamateurs ont commencé à établir des contacts sur des distances de plus en plus importantes.

À cette époque, les moyens de communication étaient limités et les liaisons radio représentaient souvent de véritables exploits techniques. Recevoir une carte provenant d’un autre pays, voire d’un autre continent, constituait une grande satisfaction.

Chaque carte reçue devenait alors un témoignage concret d’une liaison réussie. Les radioamateurs les conservaient précieusement, les classaient dans des albums et les utilisaient pour suivre leurs contacts internationaux.

Cette tradition s’est progressivement organisée à travers les associations et les bureaux QSL nationaux.

Aujourd’hui encore, ces cartes constituent une véritable mémoire du radioamateurisme mondial.

Comment s’effectue un échange de cartes QSL ?

Après avoir établi une liaison radio, les deux opérateurs peuvent décider de confirmer leur contact en échangeant leurs cartes QSL.

Plusieurs possibilités existent.

La première consiste à envoyer directement la carte par courrier postal à l’adresse du correspondant. Cette méthode, appelée « direct QSL », reste appréciée, notamment lorsque l’on souhaite recevoir une carte particulière ou personnalisée.

La deuxième possibilité passe par les bureaux QSL des associations radioamateurs. En Belgique, comme dans de nombreux pays, les associations nationales organisent la réception, le tri et l’expédition des cartes destinées aux radioamateurs.

Ce système permet de regrouper plusieurs cartes dans un même envoi et de limiter les frais postaux internationaux.

Enfin, avec l’évolution des technologies, des systèmes électroniques ont fait leur apparition. Des plateformes comme LoTW (Logbook of The World) ou eQSL permettent aujourd’hui de confirmer des contacts sans échange de carte physique.

Malgré ces nouvelles possibilités, la carte papier conserve une place privilégiée auprès de nombreux passionnés.

De véritables objets de collection

Au fil des années, les cartes QSL sont devenues de véritables objets de collection.

Certaines présentent des paysages magnifiques, des monuments célèbres ou des particularités géographiques. D’autres mettent en valeur le matériel utilisé par l’opérateur : antennes, émetteurs, stations portables ou installations personnelles.

Les cartes provenant de pays rares, d’îles isolées ou d’expéditions radioamateurs sont particulièrement recherchées.

Pour certains opérateurs, recevoir une QSL d’une station DX rare représente l’aboutissement de plusieurs années de patience et de recherche sur les bandes radioamateurs.

Les collectionneurs prennent plaisir à les classer par pays, par continent, par indicatif ou par année. Certains albums constituent ainsi de véritables archives historiques.

Album de cartes QSL internationalesLégende : Une collection de cartes QSL venues des quatre coins du monde.

Les QSL et les diplômes radioamateurs

Les cartes QSL jouent également un rôle important dans l’obtention de nombreux diplômes radioamateurs.

Il existe différents diplômes récompensant les opérateurs ayant contacté un certain nombre de pays, d’entités DXCC, de préfixes ou de stations particulières.

Parmi les distinctions les plus connues figure le DXCC, proposé par l’ARRL, qui récompense les radioamateurs ayant confirmé des contacts avec différentes entités géographiques reconnues.

Traditionnellement, les cartes papier servaient de justificatifs pour ces récompenses. Aujourd’hui, les confirmations électroniques sont également acceptées dans de nombreux programmes.

La QSL reste donc un élément important de la pratique radioamateur, aussi bien sur le plan technique que dans le cadre des activités de collection et de compétition amicale.

Une tradition qui a encore de beaux jours devant elle

Même si les communications numériques occupent désormais une place importante dans notre quotidien, les cartes QSL continuent de faire vivre une tradition profondément ancrée dans le radioamateurisme.

Recevoir une enveloppe contenant une carte venue d’un pays lointain procure toujours une émotion particulière. On découvre une autre station, une autre installation, parfois un paysage inconnu, et surtout, on garde une trace matérielle d’un contact établi grâce aux ondes radio.

Derrière chaque carte se cache une histoire : celle d’un opérateur, de son équipement, de sa passion et d’une liaison qui a franchi les frontières.

La carte QSL est finalement le symbole d’un radioamateurisme fondé sur le partage, la convivialité et l’amitié internationale.

À l’heure où tout devient dématérialisé, elle rappelle qu’une simple feuille de carton peut encore rapprocher les passionnés du monde entier.

73 et bonnes QSL à tous !

Conseil pour la mise en page : privilégiez deux photographies horizontales ou des scans de véritables cartes QSL en couleur. Elles donneront à l’article un aspect authentique et permettront de bien illustrer cette tradition radioamateur.

Les modes numériques FT8 et FT4

banniere_ft8_ft4_840x350Les modes numériques FT8 et FT4 : une nouvelle dimension pour le trafic radioamateur

Introduction

Depuis plusieurs années, les modes numériques occupent une place de plus en plus importante dans le monde du radioamateurisme. Parmi eux, le FT8 et le FT4 connaissent un succès considérable auprès des passionnés de communications radio. Développés par le radioamateur américain Joe Taylor, K1JT, ces deux modes permettent d’établir des contacts à longue distance, même lorsque les conditions de propagation sont médiocres et que les signaux reçus sont extrêmement faibles.

Grâce à des logiciels spécialisés, un ordinateur et un émetteur-récepteur, il est désormais possible de réaliser des liaisons internationales avec une puissance relativement faible. Ces modes numériques ont ainsi ouvert de nouvelles perspectives aux radioamateurs, qu’ils soient débutants ou expérimentés.

Le FT8 : communiquer avec des signaux très faibles

Le FT8, pour Franke-Taylor design, 8-FSK modulation, a été introduit en 2017. Il fait partie de la famille des modes numériques dits à signaux faibles. Sa principale particularité est de pouvoir décoder des signaux situés très en dessous du niveau de bruit perceptible à l’oreille humaine.

Le fonctionnement du FT8 repose sur des transmissions courtes, organisées en séquences de quinze secondes. Chaque station émet pendant environ 12,6 secondes, puis le logiciel passe à l’écoute et au décodage des transmissions reçues. Les échanges sont donc parfaitement synchronisés grâce à une horloge informatique précise.

Le logiciel le plus utilisé est WSJT-X. Il permet de contrôler les échanges, d’identifier les stations entendues et de décoder automatiquement les messages. D’autres logiciels compatibles existent également.

Un contact FT8 classique comprend plusieurs informations : l’indicatif de chaque station, le rapport de signal, la confirmation de réception et le message final de clôture. L’ensemble est automatisé, ce qui rend les communications particulièrement efficaces.

illustration_1_compresséeLégende : Interface WSJT-X affichant des contacts radio en FT8.

Le FT4 : la rapidité au service du trafic

Le FT4 est un autre mode numérique développé par l’équipe de WSJT-X. Il reprend les principes fondamentaux du FT8, mais privilégie la rapidité des échanges.

Alors que le FT8 utilise des séquences de quinze secondes, le FT4 fonctionne avec des séquences de seulement 7,5 secondes. Cette caractéristique permet de réaliser davantage de contacts dans un temps donné.

Le FT4 est particulièrement intéressant lors des concours radioamateurs, lorsque le nombre de stations à contacter est important et que la rapidité devient un avantage. En contrepartie, sa sensibilité aux signaux très faibles est légèrement inférieure à celle du FT8.

Les deux modes répondent donc à des besoins différents : le FT8 favorise les contacts dans des conditions de propagation difficiles, tandis que le FT4 privilégie la cadence et l’efficacité.

Le matériel nécessaire pour débuter

La mise en œuvre du FT8 ou du FT4 ne nécessite pas une installation particulièrement complexe. Il faut disposer de quelques éléments essentiels :

  • Un émetteur-récepteur radioamateur fonctionnant sur les bandes HF, VHF ou d’autres bandes compatibles.
  • Un ordinateur équipé d’un logiciel comme WSJT-X.
  • Une interface audio ou une connexion USB permettant de relier la radio à l’ordinateur.
  • Une antenne adaptée à la bande utilisée.
  • Une connexion GPS ou Internet, ou une autre solution permettant de maintenir une horloge informatique très précise.

La synchronisation horaire est un élément fondamental. Un décalage de quelques secondes peut empêcher le décodage correct des transmissions. Il est donc conseillé d’utiliser un logiciel de synchronisation tel que Meinberg NTP ou une solution équivalente.

Les fréquences et les conditions de trafic

Les modes FT8 et FT4 sont utilisés sur plusieurs bandes radioamateurs. Chaque bande possède des fréquences de référence généralement adoptées par la communauté internationale.

En HF, on retrouve notamment le FT8 sur 1,840 MHz, 3,573 MHz, 7,074 MHz, 10,136 MHz, 14,074 MHz, 18,100 MHz, 21,074 MHz, 24,915 MHz et 28,074 MHz.

Pour le FT4, les fréquences de référence sont différentes et dépendent de la bande utilisée.

Il est important de consulter les plans de fréquences et les recommandations en vigueur avant toute émission. La propagation, l’activité solaire et les conditions ionosphériques influencent directement les possibilités de contact.

illustrtion_2_compresseeLégende : Station radioamateur équipée pour le trafic numérique FT8 et FT4.

Les avantages et les limites de ces modes

L’un des principaux avantages du FT8 et du FT4 est leur capacité à exploiter des signaux extrêmement faibles. Ils permettent ainsi de réaliser des contacts à plusieurs milliers de kilomètres avec des puissances modestes.

Ils sont également très intéressants pour les radioamateurs disposant d’antennes limitées ou installés dans des environnements où les conditions de réception sont difficiles.

Cependant, ces modes présentent aussi certaines limites. Les échanges sont essentiellement standardisés et ne permettent pas de véritables conversations comme en téléphonie ou en télégraphie Morse. Le contact se résume généralement à l’échange d’indicatifs et de rapports de signal.

Il faut également veiller à respecter la réglementation radioamateur, notamment les limites de puissance, les fréquences autorisées et les règles d’identification des stations.

Conclusion

Le FT8 et le FT4 représentent une évolution importante des communications radioamateurs. En associant les possibilités de l’informatique aux techniques modernes de modulation numérique, ils permettent de repousser les limites du trafic radio traditionnel.

Que ce soit pour découvrir la propagation, réaliser des contacts lointains, participer à des concours ou simplement expérimenter les communications à signaux faibles, ces deux modes offrent de nombreuses possibilités.

Le FT8 reste particulièrement apprécié pour sa sensibilité et sa capacité à exploiter les signaux les plus faibles, tandis que le FT4 séduit par sa rapidité. Deux modes complémentaires qui contribuent largement à faire évoluer la passion du radioamateurisme à l’ère du numérique.

BULLETIN RADIOAMATEUR 4 novembre 2026

Station radioamateur sous ciel étoilé(1) BULLETIN RADIOAMATEUR

Mercredi 4 novembre 2026 — Édition du matin

Bonjour et 73 !

Voici votre revue quotidienne de l’actualité radioamateur internationale, avec une attention particulière portée à la Belgique, à l’Europe, aux activités DX et aux nouveautés techniques.

Cette édition privilégie les informations des 3 et 4 novembre 2026. Les sujets déjà traités dans les précédents bulletins ne sont repris que lorsqu’une nouvelle évolution est signalée.

1. Les actualités importantes du jour

6W/I2YSB : plus de 40 000 QSO, mais des difficultés sur les bandes basses

Publication : 3 novembre 2026 — Mise à jour opérationnelle

L’équipe italienne de l’expédition DX au Sénégal poursuit ses activités sous les indicatifs :

  • 6W/I2YSB
  • 6W/IK2HKT

Le compteur dépasse désormais les 40 000 contacts.

Cependant, une difficulté technique importante est signalée le 3 novembre à 08:00 UTC : les opérateurs rencontrent un niveau de bruit atmosphérique particulièrement élevé sur les bandes basses.

Malgré l’installation de trois antennes de réception distinctes, les problèmes persistent.

Conséquences :

  • CW difficile, voire impossible à décoder ;
  • réception FT8 fortement perturbée ;
  • difficultés particulières sur 80 et 160 mètres.

L’équipe indique que ses signaux d’émission sont pourtant bien reçus dans plusieurs régions du monde.

L’expédition doit se poursuivre jusqu’au 9 novembre.

Intérêt pratique : cette situation illustre parfaitement les difficultés de réception en environnement bruyant, même avec une installation DX importante.

Source : DX-World — 6W/I2YSB Sénégal

Kanton Island : une catastrophe météorologique signalée

Publication : 3 novembre 2026 — Information à confirmer indépendamment

Une information particulièrement préoccupante a été relayée par le Rebel DX Group via DX-World.

Une violente tempête aurait frappé l’île de Kanton, dans les îles Phoenix (Kiribati), provoquant :

  • des dégâts importants dans les villages ;
  • la destruction d’une partie des infrastructures ;
  • plusieurs blessés ;
  • l’évacuation annoncée des 28 habitants.

Le gouvernement aurait également envisagé de fermer durablement l’accès à l’atoll.

Conséquence pour le radioamateurisme : les futures expéditions vers cette entité DXCC pourraient devenir beaucoup plus difficiles.

Attention : il s’agit d’une information communiquée par le Rebel DX Group et relayée par DX-World. Je n’ai pas trouvé de confirmation gouvernementale indépendante permettant de vérifier tous les détails.

À noter également : T31TTT avait déjà annoncé son QRT le 4 juin 2026. Il ne s’agit donc pas d’une interruption d’une activité radio actuellement en cours.

Source : DX-World — T31TTT Kanton Island

Mayotte : retour annoncé d’une activité radioamateur régulière

Publication : 3 novembre 2026 — Annonce personnelle

Marek, anciennement F4VVJ, annonce un changement important dans sa vie professionnelle : il prévoit de s’installer à Mayotte entre 2027 et 2029.

Il envisage d’y développer une station radioamateur et d’être régulièrement actif avec un nouvel indicatif de la série FH.

Les modes envisagés :

  • SSB ;
  • CW ;
  • modes numériques.

Il prévoit également de publier des informations sur la construction de sa station, les antennes et ses préparatifs logistiques.

Intérêt pratique : Mayotte est une entité DXCC recherchée. Le retour d’une activité régulière pourrait intéresser les chasseurs de pays rares.

Attention : aucun indicatif définitif ni calendrier précis d’activation n’est encore annoncé.

Source : DX-World — Mayotte Activity 2027–2029


☀️ 2. Propagation solaire : situation du 4 novembre

Source officielle : NOAA / Space Weather Prediction Center

La dernière prévision NOAA, publiée le 4 novembre à 00:30 UTC, indique une situation géomagnétique relativement calme.

Indicateurs importants

Indicateur Valeur / prévision
Kp maximum observé sur 24 h 2
Kp maximum prévu sur 3 jours 3,67
F10.7 prévu le 4 novembre 100
F10.7 prévu le 5 novembre 105
F10.7 prévu le 6 novembre 110
Tempête géomagnétique G1 ou supérieure Non prévue

Aucune panne radio solaire n’a été observée pendant les dernières 24 heures.

La NOAA signale néanmoins une probabilité de 25 % de perturbations radio de niveau R1-R2 au cours de chacune des trois journées de prévision, en raison notamment de l’activité potentielle de la région solaire 4566. SWPC Services

Conseils pour les radioamateurs belges

  • 10 et 12 mètres : surveiller les ouvertures DX.
  • 15 et 17 mètres : bandes intéressantes à tester en journée.
  • 20 mètres : à privilégier pour les contacts internationaux.
  • 40 mètres : intéressant pour le trafic régional et européen.
  • 80 mètres : particulièrement intéressant en soirée.

Ces indications sont des pistes d’exploitation, pas une garantie d’ouverture.

Sources :


️ 3. Satellites et AMSAT : opération importante aujourd’hui

Migration de la base de données AMSAT

Date : 4 novembre 2026 — Annonce officielle antérieure, échéance aujourd’hui

C’est aujourd’hui que doit avoir lieu la migration de la page de statut des satellites OSCAR d’AMSAT.

La nouvelle adresse sera :

status.amsat.org

L’API sera également accessible à :

AMSAT API

Le transfert doit commencer à 14:00 UTC, soit 15:00 en Belgique.

L’équipe informatique prévoit jusqu’à deux heures pour transférer les données historiques et actuelles.

Les anciennes adresses doivent ensuite rediriger automatiquement vers le nouveau service.

Intérêt pratique :

  • vérifier les logiciels de poursuite satellite ;
  • adapter les scripts utilisant l’ancienne API ;
  • mettre à jour les favoris ;
  • vérifier les applications récupérant automatiquement les statuts des satellites.

Source : AMSAT — ANS-305

ISS : prochaine sortie extravéhiculaire le 5 novembre

Un rappel opérationnel reste important pour demain : la dernière sortie extravéhiculaire de cette campagne d’installation des panneaux solaires de l’ISS est prévue le 5 novembre.

Les équipements radioamateurs de l’ISS sont normalement arrêtés pendant les sorties dans l’espace, les opérations d’amarrage et de désamarrage.

Le répéteur cross-band et le digipeater APRS peuvent donc être temporairement indisponibles.

Source : AMSAT — informations ARISS et ISS


4. Concours et activités radio : mercredi 4 novembre

Plusieurs rendez-vous intéressants sont prévus aujourd’hui.

CWops Test (CWT)

Organisé par CWops.

Deux sessions accessibles aux opérateurs européens :

Session UTC Heure belge
Première 13:00–14:00 14:00–15:00
Deuxième 19:00–20:00 20:00–21:00

Bandes : 160, 80, 40, 20, 15 et 10 mètres.

Mode : CW.

Les non-membres peuvent participer. L’échange comprend le prénom et le préfixe DXCC pour les opérateurs non membres.

Règlement : CWops — CWT

RSGB 144 MHz FT8 Activity Contest

Organisé par la Radio Society of Great Britain.

Activité UTC Heure belge
Concours FT8 de 4 heures 17:00–21:00 18:00–22:00
Concours FT8 de 2 heures 19:00–21:00 20:00–22:00

Bande : 144 MHz.

Mode : FT8.

Échange : rapport et locator.

UKEICC 80 mètres SSB

Organisé par le United Kingdom and Ireland Contest Club.

  • Date : 4 novembre.
  • Horaire : 20:00–21:00 UTC.
  • Heure belge : 21:00–22:00.
  • Bande : 80 mètres.
  • Mode : SSB.
  • Échange : locator à six caractères.

Les règles 2026-2027 comportent quelques modifications, notamment pour les catégories assistées.

Source : UKEICC — Règlement 80 mètres


5. IARU, UBA et réglementation belge

IARU Région 1

Aucune nouvelle annonce institutionnelle majeure publiée le 3 ou le 4 novembre n’a été identifiée.

Les sujets déjà abordés restent d’actualité :

  • accessibilité du radioamateurisme ;
  • nouveau comité exécutif ;
  • protection du spectre ;
  • projets open source.

Site officiel : IARU Région 1

Belgique : UBA

La page d’actualité de l’UBA ne fait pas apparaître de nouvelle publication majeure depuis les annonces d’octobre.

Le calendrier des activités reste intéressant pour les radio-clubs, mais aucune nouvelle annonce belge importante n’a été identifiée dans les dernières 24 heures.

Source : UBA Belgique

IBPT

Aucune modification réglementaire belge récente concernant :

  • les fréquences ;
  • les puissances ;
  • les classes de licence ;
  • les modes de transmission ;

n’a été identifiée dans les publications consultées.

Les documents de référence restent les décisions officielles de l’IBPT.

Source : IBPT — Radioamateurs


6. Les meilleurs sujets pour ON4CN.be et UFRC.be

Voici maintenant ma sélection éditoriale. Je distingue les sujets immédiatement publiables de ceux qui nécessitent une confirmation supplémentaire.

ON4CN.be : actualité technique et expérience radio

Sujet recommandé : 6W/I2YSB, les difficultés de réception sur 80 et 160 mètres

Titre proposé :

« DXpedition 6W : plus de 40 000 QSO, mais le bruit atmosphérique complique le trafic sur 80 et 160 mètres »

C’est mon premier choix pour ON4CN.be.

L’article pourrait expliquer :

  • les différences entre antenne d’émission et antenne de réception ;
  • l’intérêt des antennes Beverage et des antennes verticales de réception ;
  • les problèmes de bruit atmosphérique ;
  • l’importance du rapport signal/bruit ;
  • les difficultés rencontrées en CW et FT8 ;
  • les solutions possibles pour améliorer la réception.

Il serait intéressant d’expliquer pourquoi une station puissante peut être parfaitement entendue à l’étranger tout en ayant du mal à décoder les stations qui l’appellent.

C’est un excellent sujet technique.

Deuxième sujet : propagation HF en novembre

Titre proposé :

« Propagation HF : que nous annoncent les indices solaires pour les prochains jours ? »

Un article pratique avec :

  • les valeurs F10.7 ;
  • l’indice Kp ;
  • les conditions des bandes 10 à 80 mètres ;
  • les prévisions NOAA ;
  • quelques conseils pour les chasseurs DX.

UFRC.be : information communautaire et actualité internationale

Sujet recommandé : Mayotte, une nouvelle activité DX annoncée pour 2027-2029

Titre proposé :

« Mayotte : le retour annoncé d’une activité radioamateur régulière sous indicatif FH »

L’article pourrait présenter :

  • l’annonce de Marek ;
  • la future installation à Mayotte ;
  • l’intérêt de l’entité DXCC ;
  • les projets d’antennes ;
  • les modes SSB, CW et numériques ;
  • les prochaines informations attendues.

C’est une information positive qui intéressera les chasseurs de DX et les radioamateurs francophones.

Deuxième sujet : catastrophe à Kanton Island

Titre proposé :

« Kanton Island : une violente tempête pourrait compromettre les futures expéditions DX »

Ce sujet mérite une surveillance particulière, mais je recommande d’attendre une confirmation indépendante des autorités avant publication.

L’angle pourrait être à la fois humain et radioamateur : isolement des populations, communications d’urgence, difficultés d’accès et conséquences pour les futures activations DXCC.


7. Mon classement éditorial du 4 novembre

Priorité ON4CN.be UFRC.be
6W : bruit de réception sur 80/160 m Mayotte : future activité FH
Propagation HF et indices NOAA Kanton : situation à confirmer
Migration technique de la base AMSAT Actualité DX internationale

Mon conseil pour aujourd’hui

Je publierais deux articles distincts :

Sur ON4CN.be : le dossier technique sur les difficultés de réception de 6W/I2YSB. Il possède une véritable valeur pédagogique et peut intéresser aussi bien les débutants que les opérateurs expérimentés.

Sur UFRC.be : l’annonce de la future activité à Mayotte. C’est une information internationale accessible à tous les radioamateurs, avec une perspective DX intéressante.


8. Les prochaines échéances à surveiller

Date Événement
4 novembre Migration de la page AMSAT à 14:00 UTC
5 novembre Dernière sortie extravéhiculaire ISS annoncée
6 novembre Activité technique UBA à Bocholt
7–8 novembre Marconi Memorial Contest VHF CW
8 novembre Début annoncé de l’activité 5X7W en Ouganda
20 novembre Clôture des candidatures au camp YOTA belge
23 novembre Date limite des propositions FOSDEM 2027
28–29 novembre CQ WW DX Contest CW

Bilan du jour

Les trois informations qui ressortent de cette édition sont :

  1. 6W/I2YSB : les difficultés de réception sur les bandes basses malgré une installation DX importante.
  2. Kanton Island : une situation humaine préoccupante rapportée par le Rebel DX Group, qui demande confirmation.
  3. Mayotte : une future activité FH annoncée pour 2027-2029.

Côté technique, la propagation devrait rester relativement stable ces prochains jours, sans tempête géomagnétique majeure prévue.

Côté belge, aucune nouvelle modification réglementaire importante n’a été repérée.

73, bon trafic, bons DX et excellente journée à tous les radioamateurs !

Bulletin quotidien radioamateur

dx_contests_03_novembre_2026_600x400Bulletin quotidien radioamateur

Mardi 3 novembre 2026
Édition du matin

05 h 04 — Heure belge

Bonjour ! Voici votre revue de l’actualité radioamateur internationale et belge, avec une sélection particulière des sujets qui pourraient alimenter ON4CN.be et UFRC.be.

J’ai privilégié les publications des 2 et 3 novembre, sans reprendre les informations déjà développées dans les bulletins précédents, sauf lorsqu’une nouvelle évolution le justifie.

1. Les actualités importantes du jour

Nouvelle du 2 novembre

L’IARU met les radioamateurs en situation de handicap à l’honneur

L’IARU Région 1 annonce une initiative pour la Journée internationale des personnes handicapées du 3 décembre 2026.

Le message insiste sur l’accessibilité du radioamateurisme et la suppression des obstacles qui empêchent certaines personnes de participer pleinement à notre activité.

Intérêt pratique : les radio-clubs peuvent réfléchir à l’accessibilité des stations, des formations, des concours et des manifestations.

Source officielle : IARU Région 1, 2 novembre 2026.

Lire l’annonce de l’IARU

Mise à jour du 2 novembre

D44PX : nouvelle activité DX depuis le Cap-Vert

Giovanni, IZ2DPX, annonce une activité depuis Boa Vista (AF-086) du 4 au 11 novembre sous l’indicatif D44PX.

  • Bandes : 40 à 6 mètres.

  • Modes : SSB, FT8 et FT4.

  • Équipement : Yaesu FT-891, 100 W.

  • Antennes : verticales et dipôles.

  • Locator : HK86mc.

  • QSL : indicatif personnel et Club Log OQRS.

Intérêt pratique : une belle occasion de travailler le Cap-Vert sur plusieurs bandes HF et d’étudier les ouvertures de propagation vers l’Afrique de l’Ouest.

Informations DX-World et détails de l’expédition

2. ☀️ Propagation : les conditions du 3 novembre

Situation géomagnétique calme

Les dernières données officielles NOAA/SWPC disponibles ce matin, publiées le 3 novembre à 03:10 UTC, indiquent :

Flux solaire F10.7

97

sfu, mesure du 2 novembre

Indice Kp

0,67

à 03:00 UTC

Indice A planétaire

7

valeur estimée

Tempête géomagnétique

Aucune

observée ou prévue à 24 h

Services SWPC+1

Prévision du flux solaire :

Date Flux F10.7 prévu
3 novembre 100
4 novembre 100
5 novembre 105
6 novembre 110
7 novembre 115

Services SWPC

Conseils pour les opérateurs :

  • 20 et 17 mètres : à surveiller pour les liaisons DX diurnes.

  • 40 mètres : intéressant pour le trafic régional et les liaisons à plus longue distance.

  • 80 mètres : à surveiller en soirée et durant la nuit.

  • 15 mètres et bandes supérieures : surveiller les ouvertures réelles, car un flux solaire modéré ne garantit pas une bonne propagation sur ces bandes.

Il s’agit d’une situation géomagnétique favorable à une propagation relativement stable, mais les ouvertures effectives dépendront des trajets et des conditions ionosphériques locales.

Sources : NOAA — Prévisions géomagnétiques · NOAA — Bulletins géophysiques

3. Concours et activités radio

Aujourd’hui, mardi 3 novembre

La RSGB annonce deux activités sur 144 MHz :

Concours Heure UTC Heure belge
144 MHz FM Activity Contest 19:00–19:55 20:00–20:55
144 MHz UK Activity Contest 20:00–22:30 21:00–23:30

Le premier est en FM, le second accepte plusieurs modes. Ce sont des rendez-vous organisés par la RSGB, principalement orientés vers l’activité britannique.

Main Site

 

À préparer pour le week-end

Marconi Memorial Contest VHF

7 et 8 novembre 2026.

  • Bande : 144 MHz.

  • Mode : CW.

  • Durée : samedi 14:00 UTC au dimanche 14:00 UTC.

Un rendez-vous intéressant pour les amateurs de VHF et de télégraphie.

Calendrier officiel IARU Région 1

4. ️ Satellites, ISS et AMSAT

Pas de nouvelle annonce majeure d’AMSAT identifiée dans les dernières 24 heures.

Le dernier bulletin officiel reste ANS-305 du 1er novembre, déjà abordé dans les précédentes éditions.

Pour éviter les répétitions, je ne reprends pas ici les annonces relatives à FO-126, FO-29 et aux coordinations de fréquences HADES-L et PVDX.

Une information reste à surveiller : la migration de la page de statut des satellites AMSAT vers sa nouvelle adresse, prévue le 4 novembre à 14:00 UTC.

Source : AMSAT — ANS-305, 1er novembre 2026.

5. IARU, associations et réglementation

IARU Région 1 : nouveau comité exécutif

Le nouveau comité exécutif, élu à Vienne le 23 septembre, a officiellement commencé son mandat le 31 octobre 2026.

Composition :

  • Président : Hans Blondeel Timmerman, PB2T.

  • Vice-président : Dennis Green, ZS4BS.

  • Secrétaire : Achraf Chaabane, 3V9A.

  • Trésorière : Elvira Hardmeier Balmer, HB9EYH.

Ce nouveau mandat couvre les trois prochaines années.

Region 1

 

Belgique : dernières informations UBA

La page francophone de l’UBA ne fait pas apparaître de nouvelle publication importante depuis les annonces d’octobre.

Les informations à retenir restent notamment :

  • CQ-QSO novembre-décembre disponible depuis le 26 octobre.

  • Inscriptions au camp YOTA belge ouvertes.

  • Indicatif spécial OT26B pour le centenaire de la SNCB, actif jusqu’au 31 décembre.

UBA

Prochaines activités belges intéressantes :

Date Activité Lieu
6 novembre À quoi servent les boutons de votre transceiver ? Bocholt
13 novembre Réception ADS-B et satellites météo Gand-Mariakerke
14 novembre Meschcore et Meschmastic Couillet
15 novembre Journée des Sciences Bogaarden

Source : Agenda officiel UBA.

IBPT / réglementation

Aucune nouvelle modification réglementaire belge concernant les fréquences, les puissances ou les autorisations radioamateurs n’a été identifiée dans les publications consultées au cours des dernières 24 heures.

Référence : IBPT — Informations radioamateurs.

6. Technologies et logiciels

FOSDEM 2027 : un espace consacré au radioamateurisme libre et open source

Une actualité à ne pas perdre de vue : l’IARU Région 1 annonce une Amateur Radio DevRoom pour le FOSDEM 2027, à Bruxelles.

Les sujets recherchés comprennent :

  • logiciels SDR et radioamateurs ;

  • matériel radio open source ;

  • nouvelles formes de modulation ;

  • communications satellites ;

  • logiciels de stations sol ;

  • analyse et décodage des signaux ;

  • radioastronomie et surveillance de la propagation.

Date limite : 23 novembre 2026
  • FOSDEM : 31 janvier 2027.

  • Lieu : Bruxelles.

  • Présentation : 25 minutes, questions comprises.

  • Propositions : projets techniques libres et open source.

Intérêt pratique : possibilité pour les radioamateurs belges de présenter leurs propres développements et de rencontrer des développeurs internationaux.

Annonce IARU Région 1 et appel à présentations FOSDEM.

7. Sélection éditoriale pour vos deux blogs

C’est ici que je privilégierais les sujets ayant une véritable valeur ajoutée, plutôt que de simplement reproduire les nouvelles internationales.

ON4CN.be — Angle technique et expérience radio

Priorité 1

D44PX : le Cap-Vert à portée de nos antennes du 4 au 11 novembre

Un article pratique sur la préparation des contacts DX, les bandes 40 à 6 mètres, FT8/FT4 et SSB, ainsi que les ouvertures possibles depuis la Belgique.

Actualité immédiate et intérêt pour les chasseurs DX.

Priorité 2

FOSDEM 2027 : le radioamateurisme entre dans l’univers open source

Présenter les logiciels libres, SDR, matériels radio ouverts et possibilités offertes aux radioamateurs belges pour participer à la conférence.

Un sujet technique et local, avec une échéance proche : 23 novembre.

Propagation HF : comment interpréter les indices SFI, A et K ?

Un article pédagogique avec les données réelles de novembre, des exemples de conditions de propagation et des conseils d’exploitation.

UFRC.be — Angle communautaire et information francophone

Priorité 1

Radioamateurisme et handicap : une passion accessible à tous

Présenter l’initiative de l’IARU pour le 3 décembre.

Développer les adaptations possibles des stations, l’accessibilité des clubs, les formations et la participation aux concours.

Excellent sujet de sensibilisation pour l’ensemble de la communauté.

IARU Région 1 : un nouveau comité exécutif pour les trois prochaines années

Présenter les nouveaux responsables, les enjeux de la protection du spectre et les priorités pour les associations membres.

Découvrir les satellites météo et l’ADS-B avec une simple clé RTL-SDR

Un sujet très accessible, à relier à la présentation organisée par la section GNT de l’UBA le 13 novembre à Gand.

8. Mon classement des sujets à publier

Rang ON4CN.be UFRC.be
1 D44PX et le DX au Cap-Vert Radioamateurisme et handicap
2 FOSDEM et radio open source Nouveau comité IARU Région 1
3 Propagation HF de novembre ADS-B et satellites météo

Ma recommandation éditoriale : je publierais aujourd’hui l’article sur D44PX sur ON4CN.be, car l’expédition commence demain. Sur UFRC.be, je privilégierais l’article sur l’accessibilité du radioamateurisme, en faisant le lien avec la journée internationale du 3 décembre.

9. Veille : ce qui mérite encore notre attention

Les prochaines échéances

  1. 4 novembre — D44PX

    Début de l’activité depuis le Cap-Vert et migration de la page AMSAT.

  2. 6 novembre — UBA

    Présentation technique à Bocholt.

  3. 7–8 novembre — Marconi Memorial

    Concours CW sur 144 MHz.

  4. 13 novembre — UBA Gand

    Réception ADS-B et satellites météorologiques.

  5. 23 novembre — FOSDEM

    Date limite des propositions pour la DevRoom radioamateur.

  6. 3 décembre — IARU

    Journée internationale des personnes handicapées.

Bilan de cette édition : trois informations ressortent particulièrement : l’initiative de l’IARU pour l’inclusion, la prochaine expédition D44PX et l’appel à contributions FOSDEM. Côté propagation, les conditions géomagnétiques sont calmes. Aucune nouvelle réglementaire belge majeure ni nouvelle annonce AMSAT significative n’a été identifiée dans la fenêtre de veille.

73 et bonne lecture, bon trafic et bons DX !

KH8A – Samoa Américaines 2026

Expédition radio DX aux Samoa américainesKH8A – Samoa Américaines 2026 : une belle expédition DX dans le Pacifique Sud

L’expédition KH8A aux Samoa américaines, dans le Pacifique Sud, constitue l’un des rendez-vous DX intéressants de cette fin d’année 2026. Une équipe de neuf opérateurs allemands s’est rendue à Pago Pago afin d’activer cette entité DXCC relativement rare et de permettre aux radioamateurs du monde entier de réaliser de nouveaux contacts.

L’activité est prévue du 30 octobre au 12 novembre 2026, avec un objectif ambitieux de 70 000 QSO.

Une équipe expérimentée et quatre stations en permanence

L’équipe KH8A est composée de neuf opérateurs expérimentés :

DJ9KH, DK5WL, DL1KWK, DL2RNS, DL4SVA, DL6KAC, DL6KVA, DL7JOM et DL7VEE.

Forte de son expérience acquise lors de précédentes expéditions DX, notamment T2C, C21MM et V6D, l’équipe a mis en place une installation permettant une activité intensive.

Quatre stations sont prévues pour fonctionner 24 heures sur 24, avec des amplificateurs de puissance délivrant entre 400 et 800 watts selon les installations.

Les opérateurs couvrent une très large portion du spectre radioamateur, de 160 mètres à 6 mètres, avec les principaux modes :

  • CW (télégraphie).

  • SSB (phonie).

  • FT8 (mode numérique).

  • RTTY (télétype).

Cette organisation permet de répondre aux attentes des chasseurs de DX, aussi bien pour les bandes basses que pour les bandes hautes.

Une installation d’antennes soigneusement préparée

Pour assurer les meilleures performances possibles, l’équipe utilise du matériel de qualité.

Sur les bandes hautes, une antenne directive filaire à deux éléments, couvrant cinq bandes, est associée à un pentaplexeur. Cette configuration permet de travailler sur plusieurs bandes avec une seule antenne.

Les autres bandes disposent d’antennes filaires monobandes soigneusement réglées.

Côté équipements, les stations utilisent notamment des transceivers Elecraft K4, associés à différents amplificateurs de puissance.

L’ensemble constitue une installation relativement légère pour une expédition de cette importance, tout en offrant des possibilités de trafic très intéressantes.

Un démarrage prometteur, malgré les perturbations solaires

Après un voyage comportant plusieurs étapes, notamment via Vancouver et Honolulu, les neuf opérateurs sont arrivés à Pago Pago le 30 octobre.

L’installation des antennes a rapidement été réalisée et les premières émissions ont débuté le 31 octobre, initialement en CW sur 15 et 17 mètres.

Dès les premières 24 heures, l’expédition approchait les 10 000 contacts, un résultat particulièrement encourageant pour le début de l’opération.

Cependant, les conditions de propagation se sont rapidement dégradées en raison de perturbations solaires et aurorales.

Le 31 octobre, l’équipe signalait notamment :

  • Les bandes supérieures à 20 mètres pratiquement inutilisables.

  • De fortes fluctuations sur 20 mètres, liées aux perturbations aurorales.

  • Une activité CW sur 20 mètres qui restait relativement normale.

Ces conditions compliquent naturellement le travail des opérateurs et les possibilités de contact pour les stations européennes, situées à environ 15 000 kilomètres de Samoa.

Une priorité donnée aux stations européennes

L’Europe constitue la cible principale de cette expédition, même si les opérateurs souhaitent également satisfaire les stations d’Amérique du Nord, d’Asie et des autres régions du monde.

Les bandes basses représentent un enjeu particulier pour les chasseurs de DX, notamment pour ceux qui recherchent KH8 sur 160, 80 et 40 mètres.

Pour le FT8, l’équipe utilise le logiciel MSHV avec une configuration pouvant atteindre six séquences simultanées. Les opérateurs travaillent en mode split et demandent aux correspondants de respecter les fréquences d’appel et de ne pas émettre sur leur fréquence de transmission.

L’équipe prévoit également une mise à jour quotidienne du journal de trafic sur Club Log.

Suivi de l’expédition et confirmation des contacts

Les radioamateurs peuvent suivre l’évolution de l’activité et vérifier leurs contacts grâce aux services en ligne :

  • Club Log : consultation du log et suivi de l’expédition.

  • OQRS : demande de cartes QSL.

  • LoTW : confirmation électronique des contacts.

  • QSL papier : gestion par le QSL Manager DL4SVA.

Les cartes QSL papier sont annoncées pour la période de Noël 2026.

Site officiel : KH8A – American Samoa DXpedition 2026.

Suivi des contacts : KH8A – Club Log Live.

VP8THW – Une nouvelle aventure radioamateur aux îles Falkland

Paysage des îles Falkland et radioamateursVP8THW – Une nouvelle aventure radioamateur aux îles Falkland

Sous l’indicatif VP8THW, Hacki, DL7HW, a déjà réalisé une activité depuis cet archipel en novembre 2025. Il annonce également un nouveau séjour radioamateur pour la période de décembre 2026 à janvier 2027.

1. Première activité : novembre 2025

Lors de son premier séjour documenté sous l’indicatif VP8THW, Hacki, DL7HW, était présent aux Falkland du 1er au 21 novembre 2025.

Cette activité avait un caractère itinérant, avec plusieurs lieux d’émission prévus :

  • Stanley, la capitale des îles Falkland.

  • Saunders Island, une île de l’archipel.

  • Différents emplacements lors d’un déplacement à travers East Falkland (Malouine orientale).

L’objectif était de proposer aux radioamateurs du monde entier des contacts avec cette entité DXCC recherchée, tout en profitant de plusieurs environnements d’émission.

Trois modes étaient annoncés :

  • SSB : trafic phonie traditionnel.

  • FT8 : mode numérique particulièrement adapté aux signaux faibles.

  • VarAC : communication numérique par clavier, utilisant les bandes radioamateurs.

L’activité était prévue sur plusieurs bandes HF. Pour la confirmation des contacts, les radioamateurs pouvaient utiliser LoTW (Logbook of The World) ou demander une carte QSL via le bureau à l’indicatif personnel de l’opérateur.

425dxn.org+1

 

2. Le retour de VP8THW : décembre 2026 – janvier 2027

Nouvelle activité annoncée

Le 2 novembre 2026, Hacki, DL7HW, a annoncé son intention de retourner aux îles Falkland.

Il explique que la décision de repartir a été prise rapidement : l’envie de retrouver cet archipel était bien présente, seule la date du voyage restait à déterminer.

La nouvelle période d’activité est annoncée du :

12 décembre 2026 au 2 janvier 2027.

Cette nouvelle opération est particulièrement intéressante pour les chasseurs de DX, puisqu’elle intervient durant la période des fêtes de fin d’année et couvre plusieurs semaines de présence sur l’archipel.

Programme radio annoncé

Paramètre Prévision
Indicatif VP8THW
Opérateur Hacki, DL7HW
Bandes 40, 20, 17, 15, 12 et 10 m
Bande privilégiée 40 m
Modes SSB et FT8
QSL LoTW et bureau DL7HW

Ces informations correspondent au programme publié le 2 novembre 2026.

ng3k.com+2

 

3. Un intérêt particulier pour les chasseurs de DX

Les îles Falkland représentent une destination intéressante pour plusieurs raisons :

  • DXCC Falkland Islands (VP8) : une entité géographique recherchée par les collectionneurs de contacts DXCC.

  • IOTA SA-002 : l’archipel est également répertorié dans le programme Islands On The Air.

  • Situation géographique : l’éloignement de l’archipel dans l’Atlantique Sud rend les ouvertures de propagation particulièrement intéressantes à surveiller.

  • Bandes HF : la présence annoncée sur six bandes permettra de rechercher des contacts dans différentes conditions de propagation.

Le choix du 40 mètres comme bande prioritaire devrait notamment intéresser les stations européennes, en fonction des conditions de propagation et des horaires d’activité.

4. Comment contacter VP8THW et confirmer son QSO ?

Pour les radioamateurs souhaitant réaliser un contact avec Hacki, voici les recommandations :

  1. Surveiller les spots DX et les annonces de présence sur les bandes HF.

  2. Vérifier les fréquences et horaires d’activité sur les clusters DX.

  3. Privilégier le mode annoncé par l’opérateur et respecter ses consignes d’appel.

  4. Vérifier l’inscription du contact dans le log.

  5. Utiliser LoTW ou le bureau QSL de DL7HW pour obtenir la confirmation.

Pour retrouver les informations de la station :

Rwanda _ expédition radioamateur 9X5KM

9X5KM – Le Rwanda à l’honneur sur les ondes radioamateurs en 2026

Le Rwanda, identifié dans le monde radioamateur par le préfixe 9X, est à nouveau à l’honneur en cette fin d’année 2026 grâce à l’activité d’Al, radioamateur français connu sous l’indicatif F8FUA.

Depuis Kigali, il utilise l’indicatif 9X5KM pour permettre aux radioamateurs du monde entier de contacter cette entité DXCC africaine, parfois recherchée pour compléter leur palmarès de contacts internationaux.

Après une première activité organisée en juin 2026, Al est de retour au Rwanda du 31 octobre au 11 novembre 2026, pour une nouvelle opération en mode « vacances ».

Cette activité constitue une belle occasion pour les chasseurs de DX européens et internationaux de réaliser de nouveaux contacts avec le Rwanda.

Le matériel et les modes de transmission

Pour cette nouvelle activité, l’opérateur dispose d’un équipement radio relativement compact mais performant.

Le matériel annoncé comprend :

  • Émetteur-récepteur : Elecraft K3 / K3S selon les informations publiées.

  • Puissance : environ 100 watts.

  • Antenne directive : Hexbeam.

  • Autres antennes : dipôles et antennes verticales.

Plusieurs modes de transmission sont prévus :

  • CW : télégraphie Morse, particulièrement appréciée des amateurs de DX.

  • SSB : phonie en bande latérale unique.

  • Modes numériques : notamment FT8 et autres modes digitaux.

Une attention particulière est portée aux bandes basses, notamment 80 et 40 mètres, sous réserve des possibilités d’installation et des conditions locales.

Les bandes HF constituent donc le terrain de jeu principal de cette opération.

Confirmation des contacts et QSL

Les contacts réalisés avec 9X5KM pourront être confirmés par plusieurs moyens :

  • LoTW (Logbook of The World) : confirmation électronique des contacts.

  • QSL via F8FUA : demande directe auprès de l’opérateur.

  • Bureau QSL : possibilité de passer par le service QSL habituel.

Le journal de trafic doit également être mis à disposition sur Club Log, sous réserve que la connexion Internet soit disponible pendant le séjour.

Pour les demandes QSL directes, les informations publiées mentionnent notamment une enveloppe retour affranchie (SAE) et des coupons IRC ou équivalent selon les modalités indiquées par l’opérateur.

73 et bons DX à tous !

Sources et informations complémentaires

VK9XY – Christmas Island 2026

Expédition DX VK9XY à Christmas Island

VK9XY – Christmas Island 2026 : une expédition DX placée sous le signe de la nouvelle génération

Du 16 novembre au 4 décembre 2026, l’indicatif VK9XY sera activé depuis Christmas Island (Île Christmas), dans l’océan Indien. Cette expédition DX présente une particularité remarquable : elle sera entièrement organisée et dirigée par de jeunes radioamateurs de moins de 25 ans.

Le Pacific Islands DXpedition Group (PIDXG), en collaboration avec le programme Youth on the Air (YOTA), annonce une nouvelle expédition radioamateur ambitieuse depuis Christmas Island, avec pour objectif de promouvoir la pratique de la radio et de donner davantage de responsabilités à la nouvelle génération d’opérateurs.

Une équipe jeune aux commandes

L’expédition sera dirigée par Max Freedman, N4ML. Les huit opérateurs présents sur l’île auront tous moins de 25 ans.

Parmi les opérateurs déjà annoncés figurent Connor Black (W4IPC), Tyler Schroder (NT1S), Lukas Bartkus (LY7J) et Urgent Jere (7Q6UJ).

Deux radioamateurs expérimentés, Glenn Johnson (W0GJ) et Gregg Marco (W6IZT), accompagneront l’équipe en qualité de conseillers et de mentors. Leur rôle sera principalement d’apporter leur expérience dans la préparation et le déroulement de l’opération, tout en laissant aux jeunes opérateurs la responsabilité de la conduite de l’expédition.

Cette initiative marque une évolution importante : les jeunes ne seront plus simplement des opérateurs à distance ou des membres d’une équipe expérimentée, mais bien les responsables de leur propre DXpedition.

Un dispositif radio complet

L’activité est programmée sur environ 18 jours, du 16 novembre au 4 décembre 2026.

Le dispositif technique annoncé comprendra :

  • Quatre stations radio installées sur l’île.
  • Deux stations distantes NexGenRiB2 fonctionnant via Starlink.
  • Une station satellite portable dédiée à QO-100.

Les opérateurs prévoient d’être actifs sur les bandes HF, de 160 à 6 mètres, ainsi que sur les satellites.

L’équipe participera également au concours CQ World Wide DX CW, offrant aux chasseurs de DX une occasion supplémentaire de contacter cette entité recherchée.

La radio à distance au service de la jeunesse

L’un des aspects les plus intéressants de VK9XY concerne les deux stations NexGenRiB2 financées grâce au soutien de la Northern California DX Foundation (NCDXF).

Grâce à leur connexion Starlink, ces installations permettront à environ 30 à 40 jeunes radioamateurs répartis dans différents pays de participer à l’expédition à distance et de réaliser des contacts avec Christmas Island.

Cette approche associe ainsi une présence physique sur le terrain à une participation internationale à distance, ouvrant de nouvelles perspectives pour la formation et l’implication des jeunes dans les grandes expéditions DX.

QSL et soutien à l’expédition

La confirmation des contacts sera assurée via M0OXO (Charles Wilmott), QSL Manager de l’expédition.

Les organisateurs font également appel à la communauté radioamateur pour soutenir financièrement le projet, notamment afin de couvrir les frais engagés par les jeunes opérateurs.

Les informations complémentaires sont disponibles sur le site officiel :

https://vk9xy2026.com

Une expédition à suivre !

Avec VK9XY, Christmas Island sera au cœur de l’actualité DX de novembre et décembre 2026.

Au-delà de l’intérêt radioélectrique de cette activation, cette expédition représente un véritable symbole pour l’avenir de notre hobby. Elle démontre que la nouvelle génération de radioamateurs possède les compétences, la motivation et l’ambition nécessaires pour organiser et conduire de grandes opérations internationales.

Pour les chasseurs de DX, il sera donc temps de préparer les antennes, de surveiller les bandes et de tenter le contact avec VK9XY !

Bonne chasse au DX à tous !

 

Référence : VK9XY – Christmas Islands DXpedition.

L’antenne Cubical Quad : la grande classique des amateurs de DX

L’antenne Cubical Quad au coucher du soleilL’antenne Cubical Quad : la grande classique des amateurs de DX

Impossible de confondre une Cubical Quad avec une autre antenne. Ses grandes boucles carrées, tendues sur des bras en croix, donnent immédiatement à une station radioamateur une silhouette reconnaissable entre toutes. Pour beaucoup d’OM, elle évoque le trafic DX, les grandes stations HF et les projets de construction « maison ».

Mais derrière son apparence spectaculaire se cache une antenne au principe relativement simple : une ou plusieurs boucles pleine onde, associées pour obtenir une antenne directive. La Cubical Quad reste aujourd’hui une solution appréciée sur les bandes amateur, notamment en HF, grâce à son bon compromis entre performances électriques et possibilités de construction artisanale.

Une antenne à boucles… et pas seulement à carrés

Dans sa version classique à deux éléments, la Cubical Quad se compose d’un élément rayonnant, alimenté par la ligne de transmission, et d’un réflecteur, placé derrière lui. Les deux éléments sont généralement réalisés sous la forme de boucles dont le périmètre est proche d’une longueur d’onde.

Le carré est la forme emblématique de la Cubical Quad, mais ce n’est pas une obligation électrique absolue. Des variantes utilisant des boucles triangulaires ou d’autres géométries existent également. Le choix de la forme dépend souvent de considérations mécaniques et pratiques : facilité de construction, rigidité de la structure ou encombrement disponible.

[ILLUSTRATION 1 : SCHÉMA D’UNE CUBICAL QUAD À DEUX ÉLÉMENTS]

illustration-1-cubical-quad

Pourquoi la Cubical Quad séduit-elle les amateurs de DX ?

La réponse tient essentiellement à sa directivité. Comme une Yagi, la Quad concentre une partie importante de son énergie dans une direction privilégiée. Pour l’OM qui souhaite travailler une zone géographique précise, cela représente un avantage évident.

Une Cubical Quad à deux éléments peut déjà offrir des performances très intéressantes. L’ajout de directeurs permet ensuite d’augmenter la directivité et le gain, au prix d’une construction plus complexe. Selon la conception, les caractéristiques peuvent varier sensiblement : longueur du boom, espacement des éléments, dimensions des boucles et système d’alimentation jouent tous un rôle dans le résultat final.

La Quad est également souvent appréciée pour son rapport avant-arrière et son comportement en réception. De nombreux radioamateurs lui attribuent une réception agréable dans les environnements perturbés. Il faut toutefois rester prudent avec les comparaisons générales : le niveau réel de bruit dépend énormément du QTH, de la hauteur de l’antenne et de l’environnement électrique local.

Autrement dit, une Cubical Quad ne transforme pas automatiquement un mauvais emplacement en station DX exceptionnelle. Mais correctement dimensionnée et installée, elle peut devenir un excellent outil de trafic.

Une construction qui fait partie du plaisir

C’est probablement l’un des grands attraits de cette antenne : elle se prête particulièrement bien à la construction amateur.

Le principe mécanique est relativement facile à comprendre. Un boom supporte les éléments, tandis que des bras isolants — souvent en fibre de verre — maintiennent les fils conducteurs pour former les boucles. Le défi ne se trouve pas uniquement dans le calcul des dimensions : il faut aussi construire une structure capable de résister au vent, à la pluie, au poids des câbles et aux années passées au sommet du pylône.

Pour chaque bande, les dimensions changent considérablement. Une Quad destinée au 10 mètres reste relativement compacte, tandis qu’une réalisation pour les bandes HF basses devient rapidement imposante. C’est pourquoi les bandes comme le 20, le 15 ou le 10 mètres ont longtemps été particulièrement populaires pour ce type d’antenne.

Les projets multibandes sont également possibles, mais ils demandent davantage de réflexion. Plusieurs boucles peuvent alors cohabiter sur la même structure, avec des contraintes supplémentaires liées à l’espacement, aux interactions entre éléments et à l’alimentation. Des réalisations radioamateurs montrent qu’une Quad multibande peut rester très efficace, mais la mise au point demande généralement simulation, mesures et patience.

L’alimentation : un point à ne pas négliger

Comme pour toute antenne, la construction mécanique n’est qu’une partie du travail. L’adaptation d’impédance et l’alimentation sont essentielles pour obtenir un fonctionnement satisfaisant.

Le point d’alimentation et la géométrie de l’élément influencent notamment la polarisation et l’impédance. Selon la conception retenue, un système d’adaptation peut être nécessaire pour assurer une bonne compatibilité avec une ligne coaxiale de 50 ohms.

Un choke ou balun adapté peut également être utile pour limiter les courants indésirables sur la ligne d’alimentation. Dans une installation pratique, il est préférable de considérer l’ensemble comme un système : antenne, adaptation, câble, mât et environnement immédiat peuvent tous influencer les mesures de ROS et les performances.

Une antenne spectaculaire… mais exigeante mécaniquement

C’est le revers de la médaille. La Cubical Quad est souvent légère grâce à l’utilisation de fil et de fibre de verre, mais elle peut être volumineuse.

Ses grands cadres offrent une prise au vent importante, et les bras de support doivent rester suffisamment rigides pour conserver correctement la géométrie des éléments. Avec le temps, les contraintes météorologiques deviennent un facteur essentiel : vent, UV, humidité et mouvements mécaniques peuvent fatiguer la structure.

Un retour d’expérience récent de radioamateur illustre cependant la longévité que peut atteindre une installation bien conçue : une Cubical Quad installée depuis plusieurs années peut nécessiter très peu d’entretien lorsqu’elle est correctement réalisée et adaptée à son environnement.

[ILLUSTRATION 2 : PHOTO D’UNE CUBICAL QUAD SUR UN PYLÔNE]Antenne quad cubique dans le ciel bleu

Légende : Une installation imposante, mais parfaitement adaptée au trafic directionnel et au DX.

Quad ou Yagi : faut-il vraiment choisir un camp ?

La comparaison entre la Cubical Quad et la Yagi alimente les discussions entre radioamateurs depuis longtemps. En réalité, il n’existe pas de réponse universelle.

La Yagi bénéficie généralement d’une structure mécanique plus simple et plus robuste. La Quad, de son côté, offre une approche différente avec ses éléments en boucle et un rayon de rotation qui peut être intéressant pour certaines configurations.

Le choix dépend donc principalement du projet : bandes utilisées, place disponible, résistance au vent, budget, possibilité d’installer un rotor et envie — ou non — de construire soi-même son antenne.

Une véritable antenne de radioamateur

La Cubical Quad possède quelque chose que toutes les antennes ne peuvent pas revendiquer : elle fait partie de la culture radioamateur.

Elle invite à expérimenter. On calcule, on modélise, on coupe du fil, on tend les boucles, on mesure le ROS, on modifie quelques centimètres… puis on remonte sur le pylône. Et lorsque les premiers DX répondent, la satisfaction est souvent bien supérieure à celle procurée par une antenne simplement sortie de son carton.

C’est peut-être là que réside le véritable charme de la Cubical Quad. Elle n’est pas seulement une antenne directive performante : c’est aussi un projet technique, une expérience de construction et, pour beaucoup d’OM, une invitation permanente à expérimenter.

Que l’on choisisse une simple deux éléments pour une bande précise ou une ambitieuse version multibande, la Cubical Quad reste une valeur sûre pour celui qui aime comprendre ce qui se passe entre son émetteur et les ondes… et qui n’a pas peur de prendre un peu de hauteur pour améliorer son signal.

Ajoute un encadré pratique pour débuter Renforce la structure avec un résumé

Le week-end des 31 octobre et 1er novembre 2026.

Week-end des radioamateurs en BelgiqueLe week-end radioamateur : contests, DX, brocante et chasse aux renards

Le week-end des 31 octobre et 1er novembre 2026 a une nouvelle fois démontré la diversité extraordinaire du monde radioamateur. Entre activités de terrain, chasse aux renards, brocante de matériel, grands concours internationaux et trafic DX, il y en avait pour tous les goûts, en Belgique comme dans le reste de la communauté radioamateur internationale.

La Belgique active sur le terrain

Du côté de l’UBA – Union royale belge des amateurs-émetteurs, le samedi 31 octobre était marqué par plusieurs rendez-vous particulièrement intéressants.

À Diest, la section DST organisait sa traditionnelle vente à Coffre. Ce type de rendez-vous reste incontournable pour les amateurs à la recherche d’un appareil d’occasion, de composants, d’antennes, de pièces rares ou simplement d’une bonne occasion de discuter radio autour d’un coffre de voiture bien rempli. Les bourses et ventes radioamateurs sont aussi des lieux de transmission : on y échange autant des conseils et des expériences que du matériel.

À Nazareth-De Pinte, les amateurs de radiogoniométrie avaient rendez-vous avec une 80 m FoxOring vossenjacht, autrement dit une chasse aux renards radio sur 80 mètres. Cette discipline, connue sous le nom d’ARDF (Amateur Radio Direction Finding), combine radio, orientation et activité physique. Carte en main, récepteur et antenne directionnelle permettent aux participants de partir à la recherche des fameuses « balises-renards ». Une excellente manière de sortir du shack et de pratiquer la radio autrement.

Un week-end particulièrement chargé pour les contesters

Sur les bandes, le trafic était également intense.

Le grand rendez-vous du week-end était notamment l’ARRL EME Contest, actif du 31 octobre au 1er novembre. Ici, le défi change complètement d’échelle : les radioamateurs utilisent… la Lune comme réflecteur radio. Les signaux parcourent ainsi près de 800 000 kilomètres pour effectuer l’aller-retour Terre-Lune-Terre. Une discipline spectaculaire, mêlant technique, antennes performantes, informatique et patience.

Les amateurs de HF n’étaient pas en reste avec plusieurs compétitions internationales :

  • le UK/EI DX Contest en SSB, consacré au trafic avec le Royaume-Uni et l’Irlande ;
  • le Russian WW MultiMode Contest, combinant plusieurs modes de transmission ;
  • le Worked All Britain DX Contest ;
  • et, le dimanche, plusieurs rendez-vous plus courts comme le Silent Key Memorial Contest, l’EANET Sprint Contest ou encore le HSC CW Contest pour les amateurs de télégraphie rapide.

Pour les passionnés de concours, c’était donc un véritable embouteillage sur les bandes : CW, SSB, numérique, VHF et même EME se côtoyaient au cours du même week-end.

DX : à l’écoute du monde entier

Même en dehors des concours, les conditions de propagation et l’activité internationale restent au cœur du week-end radioamateur. Le DX, cette recherche de stations lointaines et parfois rares, continue d’attirer les amateurs du monde entier.

Un contest est d’ailleurs souvent une excellente occasion de remplir son logbook avec de nouveaux pays, de nouvelles zones ou de nouvelles entités. Les stations rares deviennent plus faciles à entendre lorsque de nombreuses équipes sont actives simultanément, tandis que les grands concours créent une activité exceptionnelle sur toutes les bandes HF.

Pour les DXers, le programme reste donc simple : surveiller les clusters, écouter attentivement les bandes, vérifier la propagation… et ne pas oublier de tendre l’oreille entre deux énormes pile-ups !

Une francophonie radioamateur toujours dynamique

La communauté francophone reste particulièrement active, notamment grâce aux nombreux clubs, associations, sites spécialisés et organisateurs d’événements.

Salons, brocantes, réunions de clubs, démonstrations publiques, concours nationaux et internationaux, activités en portable ou en plein air : la radioamateurisme francophone continue de proposer une multitude de façons différentes de pratiquer la même passion.

Les calendriers spécialisés rappellent d’ailleurs que la saison des contests ne s’arrête jamais vraiment : après ce week-end, novembre promet encore de nombreux rendez-vous HF, VHF et CW.

Et les DX-péditions ?

Impossible de parler d’activité radioamateur sans évoquer les DX-péditions. Si aucune expédition majeure spécifique ne domine particulièrement ce week-end dans les informations consultées, l’esprit DX reste omniprésent : les radioamateurs continuent de suivre les stations rares, les activations depuis des îles, les territoires éloignés et les expéditions vers les zones les plus recherchées du globe.

C’est toute la magie de la radio : depuis son shack en Belgique ou en France, un amateur peut se retrouver en quelques secondes en contact avec une station située à l’autre bout de la planète.

️Un week-end qui résume bien la passion radioamateur

Finalement, ce week-end des 31 octobre et 1er novembre 2026 est une belle illustration de la richesse du radioamateurisme :

à Diest, on chine et on échange du matériel ;
à Nazareth-De Pinte, on cherche les renards à la radio ;
sur les bandes VHF et UHF, certains font rebondir leurs signaux sur la Lune ;
en HF, les contesters et DXers remplissent leurs carnets de trafic ;
partout, les radioamateurs expérimentent, communiquent et partagent leur passion.

Que l’on soit passionné de CW, SSB, numérique, DX, contest, satellites, EME, radiogoniométrie ou bricolage, il y avait clairement de quoi occuper le week-end.

73 à toutes et tous, et bons DX !

DX, DX-péditions et contests du jour — 2 novembre 2026

DX et contests radio du 2 novembreDX, DX-péditions et contests du jour — 2 novembre 2026

Après un week-end particulièrement animé, ce lundi 2 novembre reste une excellente journée pour les radioamateurs. Entre les dernières opportunités de grands contests, les rendez-vous CW réguliers et plusieurs DX-péditions qui se profilent à l’horizon, il y a de quoi occuper les bandes !

Côté DX et DX-péditions

La journée est relativement calme concernant les nouvelles DX-péditions officiellement actives. Les calendriers spécialisés ne signalent pas de nouvelle grande expédition débutant précisément aujourd’hui. En revanche, plusieurs destinations intéressantes approchent rapidement.

Parmi les opérations à surveiller dans les prochains jours, on retrouve notamment Montserrat (VP2MCV) à partir du 3 novembre, suivie de l’Ouganda 5X7W, du Mozambique C8K, de la Guinée 3X4U et des îles Cook du Nord E51A. The DXZone

Conseil DX du jour : gardez un œil sur les clusters et les bandes HF, car certaines stations peuvent apparaître avant leur date officielle annoncée.

Les contests du lundi

⚡ K1USN Slow Speed Test

La journée a commencé avec le K1USN Slow Speed Test, de 00h00 à 01h00 UTC. Un rendez-vous CW court et accessible, particulièrement apprécié des opérateurs souhaitant pratiquer la télégraphie à vitesse modérée. Contest Calendar

ICWC Medium Speed Test

Deux sessions du ICWC Medium Speed Test sont au programme :

  • 13h00 – 14h00 UTC
  • 19h00 – 20h00 UTC

Une belle occasion pour les amateurs de CW de faire quelques QSO dans une ambiance de contest rapide, mais sans la pression d’une grande compétition de 24 ou 48 heures. Contest Calendar

️ OK1WC Memorial

Le OK1WC Memorial Contest se déroule de 16h30 à 17h29 UTC. Cette compétition CW courte constitue un excellent rendez-vous pour les amateurs européens de télégraphie. Contest Calendar

RSGB 80m Autumn Series — Digital

En soirée, place au numérique avec le RSGB 80m Autumn Series, de 20h00 à 21h30 UTC. Un rendez-vous intéressant sur 80 mètres pour les amateurs de modes numériques, particulièrement adapté aux conditions automnales et aux contacts européens. Contest Calendar

Le mot de la journée

Ce 2 novembre est avant tout une journée de CW et de contests courts, idéale pour multiplier les contacts sans devoir consacrer tout le week-end à la radio.

Les grandes DX-péditions ne sont pas encore au centre de l’activité aujourd’hui, mais les prochains jours s’annoncent prometteurs avec plusieurs destinations rares ou peu courantes qui devraient attirer les chasseurs de DX.

Bon trafic à tous, bonnes ouvertures et surtout… écoutez avant d’appeler !

À retenir aujourd’hui

  • ⚡ K1USN Slow Speed Test — CW
  • ICWC Medium Speed Test — deux sessions
  • ️ OK1WC Memorial — CW
  • RSGB 80m Autumn Series — Digital
  • Plusieurs DX-péditions intéressantes à surveiller dès les prochains jours

Bulletin radioamateur — 1er novembre 2026

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Associations et actualité radioamateur

  • RSGB : bulletin GB2RS du 1er novembre. La Radio Society of Great Britain a publié son bulletin hebdomadaire, avec notamment les actualités DX, concours, événements spéciaux et activités des clubs. Intérêt pratique : une bonne synthèse pour préparer l’activité radio de la semaine. Radioamateur.today
  • Concours à suivre : le UK Microwave Group Low Band Contest se déroule le 1er novembre sur les bandes 1,3 à 3,4 GHz. Le HF Autumn Series Data Contest est annoncé pour le 2 novembre en RTTY et PSK63.Radioamateur.today
  • DX : des activités sont signalées depuis le Cap-Vert (D44PX) jusqu’au 11 novembre et depuis la Tanzanie (5H3MB) jusqu’au 19 novembre, sur plusieurs bandes HF et modes. Radioamateur.today

☀️ Propagation : attention à l’activité géomagnétique

  • La situation géomagnétique est actuellement plus perturbée. Des alertes ont signalé un K-index atteignant 6 (G2, tempête géomagnétique modérée) le 31 octobre, ce qui peut affecter la propagation HF, particulièrement aux hautes latitudes. Band Plan Ραδιοερασιτεχνικών Συχνοτήτων
  • Le dernier bulletin de propagation de l’ARRL prévoyait une activité solaire globalement faible, mais avec la possibilité de perturbations liées à un flux rapide provenant d’un trou coronal. Les bandes 15, 17 et 20 m peuvent offrir du DX en journée, tandis que 30, 40, 60 et 80 m restent intéressantes la nuit. Les conditions sur 10 et 12 m sont plus incertaines avec une activité solaire faible. arrl.org

Intérêt pratique : surveillez le K-index avant une session DX longue distance ; les conditions peuvent évoluer rapidement aujourd’hui.

️ Satellites et ISS

  • AMSAT News Service ANS-305, publié le 1er novembre, apporte plusieurs informations importantes : mise à jour de la page de statut des satellites OSCAR, coordination de fréquences par l’IARU pour de nouveaux satellites, essais à haut débit sur 5,84 GHz, actualités ARISS et évolution de plusieurs satellites radioamateurs. amsat.org
  • ISS : retour à une configuration radio normale après les activités extravéhiculaires de fin octobre. Une nouvelle activité extravéhiculaire est toutefois annoncée autour du 5 novembre, avec un risque de nouvelle interruption temporaire de certains services radioamateurs. amsat-hb.org

Points à retenir aujourd’hui

  1. ⚠️ Propagation HF potentiellement perturbée par l’activité géomagnétique.
  2. Concours micro-ondes aujourd’hui et concours numérique HF demain.
  3. ️ Nombreuses actualités AMSAT/ARISS, avec de nouveaux projets et coordinations de fréquences.
  4. Activités DX en cours, notamment depuis le Cap-Vert et la Tanzanie.

Fiabilité

Les informations ci-dessus proviennent principalement de bulletins d’organisations radioamateurs et de sources spécialisées. Je n’ai retenu aucune rumeur non confirmée dans ce bulletin.

AMSAT News Service
Bulletin de propagation ARRL
Actualités radioamateur mondiales

FO-29 : la fin de la période de plein ensoleillement approche

Derniers rayons du satellite FO-29

Dans le monde des satellites radioamateurs, certains engins acquièrent avec le temps un statut presque mythique. FO-29, également connu sous le nom de JAS-2, fait incontestablement partie de cette catégorie. Lancé au début des années 1990, ce satellite japonais a traversé les décennies et offert aux radioamateurs du monde entier d’innombrables occasions de réaliser des contacts via l’espace.

Mais son exploitation dépend aussi d’un paramètre fondamental : l’ensoleillement de son orbite. Après une longue période durant laquelle le satellite a bénéficié de conditions particulièrement favorables, la situation évolue progressivement. La fin de la période de plein ensoleillement approche, ouvrant une nouvelle phase dans l’environnement thermique et énergétique de FO-29.

Cette transition est importante pour les opérateurs qui suivent le satellite, mais aussi pour tous ceux qui s’intéressent à la longévité exceptionnelle de ce vétéran de l’espace.

Un satellite qui défie le temps

FO-29 a été lancé en août 1996 dans le cadre du programme japonais de satellites radioamateurs. Son nom, Fuji Oscar 29, rappelle son origine et la tradition des satellites OSCAR — Orbiting Satellite Carrying Amateur Radio — qui ont permis aux radioamateurs d’expérimenter les communications spatiales depuis les premières années de l’ère spatiale.

À bord, FO-29 embarque notamment des équipements destinés aux communications radioamateurs en bandes VHF et UHF. Son transpondeur linéaire a longtemps constitué l’une de ses principales attractions : il permet des communications en mode bande latérale unique et autorise plusieurs stations à utiliser simultanément le satellite sur différentes fréquences du transpondeur.

Pour les amateurs de trafic par satellite, FO-29 représente une expérience particulière. Contrairement à certains satellites modernes destinés principalement aux communications numériques ou équipés de transpondeurs FM, son utilisation demande une certaine maîtrise technique. Il faut suivre le déplacement du satellite, corriger les effets Doppler, gérer précisément la puissance d’émission et écouter attentivement la portion de bande disponible.

Cette exigence technique fait aussi partie de son charme.

illustration-1-FO-29-compresseeFO-29, l’un des grands vétérans des satellites radioamateurs.

Que signifie « plein ensoleillement » ?

Lorsqu’un satellite évolue autour de la Terre, il ne reçoit pas nécessairement la lumière du Soleil en permanence. Selon la géométrie entre son orbite, la Terre et le Soleil, il peut traverser régulièrement des périodes d’ombre.

Durant ces passages, la Terre bloque les rayons du Soleil : le satellite entre alors en éclipse.

Pour un engin spatial alimenté par panneaux solaires, cette différence est essentielle. En plein Soleil, les panneaux produisent de l’électricité et peuvent alimenter les systèmes tout en rechargeant les batteries. En éclipse, le satellite dépend principalement de l’énergie accumulée dans ses batteries.

Une période de plein ensoleillement, parfois appelée période d’éclipse réduite ou inexistante selon la configuration orbitale, correspond donc à une phase où le satellite bénéficie de conditions particulièrement favorables du point de vue de l’alimentation solaire. Les panneaux photovoltaïques restent exposés au Soleil pendant une très grande partie, voire la totalité, des révolutions concernées.

Pour un satellite âgé de plusieurs décennies, cette situation peut constituer un avantage considérable.

Un environnement favorable… mais pas sans conséquences

L’idée d’un satellite constamment éclairé pourrait sembler idéale : davantage de lumière signifie davantage d’énergie disponible. Pourtant, l’environnement spatial est rarement aussi simple.

L’exposition permanente ou quasi permanente au Soleil influence directement la température du satellite. Sans alternance régulière entre illumination et refroidissement dans l’ombre terrestre, certaines parties de l’engin peuvent être soumises à un régime thermique différent.

Les équipements électroniques, les batteries et les panneaux solaires doivent fonctionner dans un environnement où les températures peuvent varier fortement. Avec l’âge, ces contraintes prennent une importance encore plus grande.

La fin de la période de plein ensoleillement signifie donc un retour progressif à des cycles comprenant davantage de passages dans l’ombre de la Terre. FO-29 devra alors retrouver une alternance plus marquée entre phases de production d’énergie solaire et périodes durant lesquelles les batteries prennent le relais.

Pour un satellite jeune, conçu avec des marges importantes et des accumulateurs en excellent état, cette évolution serait simplement une caractéristique normale de l’environnement orbital. Pour un satellite aussi ancien que FO-29, chaque changement de régime énergétique mérite en revanche une attention particulière.

Les batteries au cœur des préoccupations

Les batteries constituent souvent l’un des éléments les plus sensibles dans la longévité d’un satellite. Elles doivent stocker l’énergie produite par les panneaux solaires et la restituer lorsque ceux-ci ne sont plus éclairés.

Au fil des années, leur capacité peut diminuer. Les milliers de cycles de charge et de décharge, les variations de température et le vieillissement naturel des composants réduisent progressivement les performances disponibles.

Pendant une longue phase de fort ensoleillement, la dépendance aux batteries peut être moins importante. Le satellite reçoit régulièrement — ou continuellement — l’énergie nécessaire depuis ses panneaux solaires. Le retour de périodes d’éclipse signifie cependant que les accumulateurs pourraient être davantage sollicités.

C’est précisément ce qui rend la transition intéressante à suivre.

La question n’est pas uniquement de savoir si FO-29 dispose encore d’assez d’énergie pour fonctionner. Il faut aussi considérer les différents modes d’exploitation du satellite. Certains équipements peuvent demander davantage de puissance que d’autres. Les équipes responsables du satellite peuvent donc être amenées à adapter les périodes d’activation ou le fonctionnement de certains systèmes en fonction des ressources énergétiques disponibles.

Pour les radioamateurs au sol, cela peut se traduire par une disponibilité différente du satellite ou par des périodes d’exploitation plus soigneusement sélectionnées.

Une nouvelle géométrie entre le Soleil, la Terre et l’orbite

La modification des conditions d’éclairage n’est pas liée à une « panne » du satellite. Elle résulte avant tout de la géométrie de son environnement orbital.

La Terre tourne autour du Soleil, tandis que le plan orbital du satellite conserve une orientation qui évolue également sous l’effet des perturbations gravitationnelles et de la dynamique orbitale. La relation entre ces différents mouvements détermine les saisons d’éclipse.

À certaines périodes, l’orbite peut être orientée de manière à éviter largement l’ombre terrestre. À d’autres moments, le satellite traverse cette ombre à chaque révolution ou pendant une partie importante de ses passages.

La fin de la phase de plein ensoleillement est donc un phénomène orbital attendu. Mais, dans le cas de FO-29, l’âge du satellite lui donne une dimension particulière : chaque nouvelle phase de son existence spatiale constitue presque une expérience grandeur nature sur la résistance des technologies embarquées.

Un défi supplémentaire pour un satellite historique

La longévité de FO-29 est déjà remarquable. Peu de satellites radioamateurs restent exploitables aussi longtemps après leur lancement.

Cette durée de vie exceptionnelle témoigne à la fois de la qualité de sa conception initiale, de la robustesse de ses équipements et du travail réalisé au fil des années pour suivre son état et adapter son exploitation.

Mais le temps ne s’arrête pas en orbite.

Les panneaux solaires subissent progressivement les effets du rayonnement spatial. Les composants électroniques vieillissent. Les batteries perdent de leur capacité. Les contraintes thermiques répétées finissent par laisser leur empreinte sur les matériaux.

Dans ce contexte, le changement de conditions d’ensoleillement constitue un test supplémentaire.

Éclipse de FO-29 autour Les éclipses dépendent de la position du Soleil et du plan orbital.

Quelles conséquences pour les radioamateurs ?

Pour les utilisateurs de FO-29, la conséquence la plus visible pourrait être une évolution des conditions d’exploitation.

Selon l’état énergétique du satellite et les décisions prises par les équipes qui le surveillent, certaines périodes peuvent devenir plus favorables que d’autres. Les radioamateurs devront donc continuer à suivre attentivement les informations publiées par la communauté satellite.

Cela rappelle une règle fondamentale du trafic spatial amateur : un satellite n’est jamais une infrastructure totalement immuable.

Son comportement peut dépendre de nombreux paramètres : l’état de ses batteries, la puissance produite par les panneaux solaires, la température, l’orientation éventuelle de l’engin et les contraintes liées à son orbite.

Pour l’opérateur au sol, cette réalité rend l’activité encore plus passionnante. Il ne suffit pas de connaître les fréquences. Il faut comprendre le contexte.

Prévoir un passage, connaître la trajectoire, anticiper l’effet Doppler et écouter le comportement du transpondeur font partie intégrante de l’expérience. Avec FO-29, suivre les conditions orbitales et énergétiques devient également une composante de cette aventure.

Une transition à surveiller, pas nécessairement une fin

Le titre peut sembler alarmant : la fin du plein ensoleillement approche. Pourtant, il ne faut pas confondre cette transition avec la fin du satellite lui-même.

FO-29 n’entre pas automatiquement dans une phase terminale simplement parce que les éclipses deviennent plus présentes. Il s’agit avant tout d’un changement de conditions.

Toutefois, pour un satellite aussi ancien, chaque nouvelle contrainte mérite une surveillance attentive.

La véritable inconnue concerne la capacité des systèmes vieillissants à supporter durablement un retour à des cycles énergétiques plus exigeants. Les batteries conserveront-elles une capacité suffisante ? Les panneaux solaires produiront-ils encore assez d’énergie après plusieurs décennies d’exposition au rayonnement ? Les systèmes de gestion électrique continueront-ils à assurer un fonctionnement stable ?

Les mois et les cycles orbitaux à venir apporteront progressivement des éléments de réponse.

FO-29, un symbole de la radio amateur spatiale

Au-delà de ses caractéristiques techniques, FO-29 occupe une place particulière dans l’histoire de la radio amateur.

Il représente une époque où les satellites amateurs constituaient des laboratoires technologiques accessibles à une communauté mondiale. Ils permettaient à des opérateurs équipés de stations relativement modestes de faire rebondir leur voix ou leurs signaux à travers l’espace.

Près de trois décennies après son lancement, le simple fait que FO-29 continue d’intéresser et de mobiliser les radioamateurs est en soi remarquable.

La fin de la période de plein ensoleillement ouvre donc un nouveau chapitre. Ce ne sera peut-être qu’une transition sans conséquence majeure. Ou peut-être révélera-t-elle davantage les limites imposées par le temps à un satellite qui a déjà largement dépassé les attentes habituelles en matière de durée de vie.

Dans tous les cas, FO-29 continue de rappeler une vérité essentielle de l’aventure spatiale : même les satellites vieillissants restent soumis à une mécanique céleste en perpétuelle évolution.

Pour les radioamateurs, les semaines et les mois à venir seront donc une période d’observation attentive. Chaque passage pourra fournir de nouvelles informations sur l’état de ce vétéran japonais.

Et si FO-29 a déjà démontré quelque chose au cours de sa longue carrière, c’est bien sa capacité à surprendre.

La période de plein ensoleillement touche progressivement à sa fin. Mais l’histoire de FO-29, elle, n’est peut-être pas encore terminée.

Information XR0Z, Alexandre Selkirk est. /SA-101

Article traduite en Français via Google Translate


Information XR0Z, Alexandre Selkirk est. /SA-101

XR0Z, Alexandre Selkirk est. /SA-101

Le 29 Octobre 2026

( Felipe – XQ7IR / 29 OCTOBRE 2026 )

Nouvelles dates d’activation annoncées.

En raison de conditions météorologiques défavorables, qui nous ont contraints à reporter notre voyage initialement prévu sur l’île Alexander Selkirk, nous avons le plaisir de vous annoncer notre nouveau calendrier.

Notre nouvelle date d’arrivée sur l’île Alexander Selkirk est fixée au 24 novembre 2026. Nous espérons être « sur l’air » les 25 ou 26 novembre, en fonction des conditions météorologiques sur l’île et du temps nécessaire à l’installation de nos stations.

À la suite de ce report, nous avons également dû demander une nouvelle prolongation de licence. L’indicatif XR0Z, précédemment attribué, a été demandé pour la période allant du 11 novembre au 23 décembre 2026, afin de correspondre aux nouvelles dates de l’expédition.

Ce retard était nécessaire en raison des conditions météorologiques difficiles liées à l’influence du phénomène El Niño. Celles-ci ont affecté nos plans initiaux et nous ont obligés à donner la priorité à la sécurité de toutes les personnes impliquées.

Nous remercions sincèrement la communauté des radioamateurs, les chasseurs d’îles (IOTA), nos sponsors ainsi que toutes les personnes qui suivent ce projet pour leur patience, leur compréhension et leur soutien continu.

Nous travaillons d’arrache-pied pour concrétiser cette activation et nous sommes impatients de mettre l’île Alexander Selkirk (SA-101) « sur l’air ».

Felipe – XQ7IR

Équipe de l’expédition sur l’île Alexander Selkirk (IOTA SA-101)

https://www.xr0z.net/

( Felipe – XQ7IR / 5 OCTOBRE 2026 à 23 h 36 UTC )

Cette année, le phénomène El Niño a entraîné de nombreux systèmes orageux en provenance du Pacifique, affectant les côtes chiliennes. De fortes pluies sont prévues au cours des cinq prochains jours, et un autre front orageux devrait atteindre le centre du Chili la semaine suivante (voir l’image des prévisions ci-dessous).

Ces conditions météorologiques défavorables affectent actuellement notre traversée vers l’île Alejandro Selkirk. Toutefois, les prévisions indiquent que les conditions devraient s’améliorer au cours de la première quinzaine de novembre.

Par conséquent, l’équipe a décidé d’organiser l’expédition au mois de novembre et de reporter le départ de Santiago du Chili (la capitale) vers l’île Robinson Crusoe à une date postérieure au 5 novembre 2026.

En tant qu’équipe, nous estimons qu’il est préférable d’attendre cette période météorologique plus favorable, qui devrait offrir des conditions plus sûres et mieux adaptées au voyage.

De nouvelles informations seront communiquées prochainement.

73,

L’équipe XR0Z

73, – Claude ON4CN

Info de la Source de EA1CS ICI

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