DX, DX-péditions et contests du – 5 novembre 2026

banniere_actualite_radioamateur_2026-11-04Activités DX, DX-péditions et contests du jour – 5 novembre 2026

En ce jeudi 5 novembre 2026, les bandes HF continuent de proposer de belles opportunités aux chasseurs de DX. Plusieurs stations intéressantes sont actives depuis les Caraïbes, l’Afrique, le Pacifique et des territoires plus rares.

La journée est notamment marquée par la poursuite de plusieurs opérations DX, avec quelques occasions intéressantes pour compléter son DXCC ou enrichir son log de nouvelles références IOTA.

1. Les activités DX à suivre aujourd’hui

Plusieurs stations méritent une attention particulière sur les bandes HF.

KH8A – Samoa américaines (OC-045)

C’est l’une des opérations les plus intéressantes du moment.

L’équipe KH8A est active depuis les Samoa américaines jusqu’au 12 novembre. Plusieurs modes sont utilisés : CW, SSB, FT8 et RTTY.

Les opérateurs européens pourront tenter leur chance lors des ouvertures vers le Pacifique, notamment sur les bandes hautes.

6W/I2YSB – Sénégal

L’activité depuis le Sénégal se poursuit avec plusieurs possibilités de contact.

La station a notamment été signalée sur :

  • 40 mètres : 7.125 MHz en SSB ;
  • 20 mètres : 14.235 MHz en SSB ;
  • 30 mètres : 10.115 MHz en CW ;
  • 17 mètres : 18.140 MHz en SSB.

Une belle occasion de contacter l’Afrique de l’Ouest.

J3/N9GB – Grenade (NA-024)

L’opération depuis la Grenade est annoncée jusqu’à aujourd’hui, 5 novembre.

Les amateurs de télégraphie pourront notamment surveiller :

  • 10 mètres : 28.030 MHz ;
  • 20 mètres : 14.032 MHz.

Il ne faudra donc pas trop tarder pour tenter ce contact !

XR0Z – Îles Juan Fernández (SA-101)

Voici une référence particulièrement intéressante pour les chasseurs de DX.

Cette opération depuis les îles Juan Fernández est annoncée durant le mois de novembre. Elle représente une belle opportunité pour les amateurs de DXCC et d’IOTA.

FW3GT – Wallis-et-Futuna (OC-118)

Une autre destination du Pacifique à surveiller.

FW3GT est actif sur différentes bandes, notamment en FT8. La station a récemment été signalée sur 17 mètres, autour de 18.101 MHz.

9X5KM – Rwanda

L’activité depuis le Rwanda se poursuit jusqu’au 10 novembre environ.

Plusieurs bandes sont concernées, principalement en CW :

  • 10 mètres : 28.010 MHz ;
  • 15 mètres : 21.010 MHz ;
  • 17 mètres : 18.070 MHz ;
  • 20 mètres : 14.008 MHz.

D’autres stations sont également à surveiller : 5H3MB depuis la Tanzanie, TZ4AM depuis le Mali, E51MWA depuis les îles Cook du Nord et Z68MU/Z68WW depuis le Kosovo.

️ 2. Les DX-péditions en cours et à venir

Le mois de novembre s’annonce particulièrement intéressant pour les passionnés de DX-péditions.

Parmi les opérations en cours ou annoncées :

  • KH8A – Samoa américaines : jusqu’au 12 novembre.
  • FW3GT – Wallis-et-Futuna : jusqu’à la mi-novembre.
  • XR0Z – Îles Juan Fernández : opération annoncée durant le mois de novembre.
  • 7P8EA – Lesotho : activité en cours.
  • 6W/I2YSB – Sénégal : activité en cours.
  • Z68MU et Z68WW – Kosovo : activité en cours.

Les prochaines opérations à retenir

Plusieurs nouvelles destinations devraient prochainement faire leur apparition sur les bandes :

  • 5X7W – Ouganda : démarrage annoncé le 8 novembre.
  • C8K – Mozambique : du 9 au 20 novembre.
  • 3X4U – Guinée : à partir du 10 novembre.
  • E51A – Îles Cook du Nord : à partir du 14 novembre.
  • VK9XY – Île Christmas : à partir du 16 novembre.
  • PJ7EE – Sint Maarten : à partir du 18 novembre.

De belles perspectives pour les prochaines semaines !

3. Les contests radioamateurs

La journée du jeudi 5 novembre est relativement calme en matière de grands concours internationaux HF.

Aucun grand contest HF majeur n’est identifié au programme aujourd’hui.

Il s’agit donc d’une bonne journée pour privilégier la chasse aux stations DX, travailler quelques nouvelles entités et profiter des ouvertures de propagation.

Les prochains rendez-vous à noter

Le calendrier des prochains jours est toutefois bien rempli :

  • 7 et 8 novembre : ARRL November Sweepstakes CW.
  • 7 et 8 novembre : Marconi Memorial Contest VHF (CW).
  • 7 et 8 novembre : IPA Radio Club Contest.
  • 10 novembre : DARC FT4 Contest.
  • 14 et 15 novembre : Worked All Europe DX Contest (WAE DX RTTY).

Les amateurs de télégraphie, de VHF et de modes numériques auront donc rapidement de quoi s’occuper !

4. Quelles bandes surveiller aujourd’hui ?

Pour les stations européennes, plusieurs bandes méritent une attention particulière :

  • 10 mètres (28 MHz) : à surveiller pour les ouvertures vers les régions lointaines.
  • 15 mètres (21 MHz) : intéressant pour les contacts avec l’Afrique et le Pacifique.
  • 17 mètres (18 MHz) : une bande à ne pas négliger pour les stations DX.
  • 20 mètres (14 MHz) : une valeur sûre pour rechercher les stations DX.
  • 30 et 40 mètres : intéressants pour les contacts en CW et SSB, notamment lorsque les bandes hautes se ferment.

Les fréquences mentionnées pour les différentes stations correspondent aux derniers signalements disponibles et ne garantissent pas leur présence permanente.

5. Conclusion

Ce jeudi 5 novembre 2026 offre de belles possibilités aux chasseurs de DX.

Les Samoa américaines avec KH8A, les îles Juan Fernández avec XR0Z, Wallis-et-Futuna avec FW3GT et plusieurs stations africaines constituent les principales cibles de la journée.

Même si le programme des contests est relativement calme, les prochaines journées s’annoncent beaucoup plus animées avec plusieurs rendez-vous internationaux.

Enfin, il est déjà temps de préparer les prochaines grandes opérations DX, notamment le Mozambique, l’Ouganda et la Guinée.

Bonne chasse au DX à toutes et à tous !

73 et bons contacts !

Sources de suivi et de vérification :

Note : les activités et fréquences sont susceptibles d’évoluer. Il est conseillé de consulter les DX clusters avant de lancer un appel.

73 !

Les cartes QSL bien plus qu’une simple carte postale

Les cartes QSL des radioamateursLes cartes QSL des radioamateurs : bien plus qu’une simple carte postale

Dans le monde du radioamateurisme, certaines traditions traversent les décennies sans perdre de leur charme. Parmi elles, l’échange de cartes QSL occupe une place toute particulière. À l’heure des communications numériques instantanées, des courriels et des réseaux sociaux, cette petite carte cartonnée conserve une valeur symbolique importante. Elle représente bien davantage qu’une simple confirmation de contact radio : elle témoigne d’une rencontre entre deux passionnés, parfois séparés par des milliers de kilomètres.

Qu’est-ce qu’une carte QSL ?

Le terme QSL provient du code Q, un ensemble de codes internationaux utilisés dans les radiocommunications. QSL signifie : « Je confirme la réception » ou, dans le contexte radioamateur, « Je confirme notre contact ».

Lorsqu’un radioamateur établit une liaison avec une autre station, il peut souhaiter conserver une preuve de cet échange. La carte QSL permet précisément de confirmer qu’une communication a bien eu lieu entre deux opérateurs.

Elle comporte généralement plusieurs renseignements essentiels : l’indicatif d’appel des deux stations, la date du contact, l’heure en UTC, la fréquence utilisée, le mode de transmission (phonie, télégraphie CW, numérique, etc.) et le rapport de signal reçu.

Mais une carte QSL ne se limite pas à ces informations techniques. Elle est aussi souvent illustrée par une photographie, un dessin, un paysage, un monument ou encore une représentation de l’installation radioamateur.

Cartes QSL internationales sur table en boisLégende : Une carte QSL, souvenir et confirmation d’une liaison radio.

Une tradition qui remonte aux origines du radioamateurisme

L’échange de cartes QSL s’est développé au début du XXe siècle, lorsque les radioamateurs ont commencé à établir des contacts sur des distances de plus en plus importantes.

À cette époque, les moyens de communication étaient limités et les liaisons radio représentaient souvent de véritables exploits techniques. Recevoir une carte provenant d’un autre pays, voire d’un autre continent, constituait une grande satisfaction.

Chaque carte reçue devenait alors un témoignage concret d’une liaison réussie. Les radioamateurs les conservaient précieusement, les classaient dans des albums et les utilisaient pour suivre leurs contacts internationaux.

Cette tradition s’est progressivement organisée à travers les associations et les bureaux QSL nationaux.

Aujourd’hui encore, ces cartes constituent une véritable mémoire du radioamateurisme mondial.

Comment s’effectue un échange de cartes QSL ?

Après avoir établi une liaison radio, les deux opérateurs peuvent décider de confirmer leur contact en échangeant leurs cartes QSL.

Plusieurs possibilités existent.

La première consiste à envoyer directement la carte par courrier postal à l’adresse du correspondant. Cette méthode, appelée « direct QSL », reste appréciée, notamment lorsque l’on souhaite recevoir une carte particulière ou personnalisée.

La deuxième possibilité passe par les bureaux QSL des associations radioamateurs. En Belgique, comme dans de nombreux pays, les associations nationales organisent la réception, le tri et l’expédition des cartes destinées aux radioamateurs.

Ce système permet de regrouper plusieurs cartes dans un même envoi et de limiter les frais postaux internationaux.

Enfin, avec l’évolution des technologies, des systèmes électroniques ont fait leur apparition. Des plateformes comme LoTW (Logbook of The World) ou eQSL permettent aujourd’hui de confirmer des contacts sans échange de carte physique.

Malgré ces nouvelles possibilités, la carte papier conserve une place privilégiée auprès de nombreux passionnés.

De véritables objets de collection

Au fil des années, les cartes QSL sont devenues de véritables objets de collection.

Certaines présentent des paysages magnifiques, des monuments célèbres ou des particularités géographiques. D’autres mettent en valeur le matériel utilisé par l’opérateur : antennes, émetteurs, stations portables ou installations personnelles.

Les cartes provenant de pays rares, d’îles isolées ou d’expéditions radioamateurs sont particulièrement recherchées.

Pour certains opérateurs, recevoir une QSL d’une station DX rare représente l’aboutissement de plusieurs années de patience et de recherche sur les bandes radioamateurs.

Les collectionneurs prennent plaisir à les classer par pays, par continent, par indicatif ou par année. Certains albums constituent ainsi de véritables archives historiques.

Album de cartes QSL internationalesLégende : Une collection de cartes QSL venues des quatre coins du monde.

Les QSL et les diplômes radioamateurs

Les cartes QSL jouent également un rôle important dans l’obtention de nombreux diplômes radioamateurs.

Il existe différents diplômes récompensant les opérateurs ayant contacté un certain nombre de pays, d’entités DXCC, de préfixes ou de stations particulières.

Parmi les distinctions les plus connues figure le DXCC, proposé par l’ARRL, qui récompense les radioamateurs ayant confirmé des contacts avec différentes entités géographiques reconnues.

Traditionnellement, les cartes papier servaient de justificatifs pour ces récompenses. Aujourd’hui, les confirmations électroniques sont également acceptées dans de nombreux programmes.

La QSL reste donc un élément important de la pratique radioamateur, aussi bien sur le plan technique que dans le cadre des activités de collection et de compétition amicale.

Une tradition qui a encore de beaux jours devant elle

Même si les communications numériques occupent désormais une place importante dans notre quotidien, les cartes QSL continuent de faire vivre une tradition profondément ancrée dans le radioamateurisme.

Recevoir une enveloppe contenant une carte venue d’un pays lointain procure toujours une émotion particulière. On découvre une autre station, une autre installation, parfois un paysage inconnu, et surtout, on garde une trace matérielle d’un contact établi grâce aux ondes radio.

Derrière chaque carte se cache une histoire : celle d’un opérateur, de son équipement, de sa passion et d’une liaison qui a franchi les frontières.

La carte QSL est finalement le symbole d’un radioamateurisme fondé sur le partage, la convivialité et l’amitié internationale.

À l’heure où tout devient dématérialisé, elle rappelle qu’une simple feuille de carton peut encore rapprocher les passionnés du monde entier.

73 et bonnes QSL à tous !

Conseil pour la mise en page : privilégiez deux photographies horizontales ou des scans de véritables cartes QSL en couleur. Elles donneront à l’article un aspect authentique et permettront de bien illustrer cette tradition radioamateur.

Les modes numériques FT8 et FT4

banniere_ft8_ft4_840x350Les modes numériques FT8 et FT4 : une nouvelle dimension pour le trafic radioamateur

Introduction

Depuis plusieurs années, les modes numériques occupent une place de plus en plus importante dans le monde du radioamateurisme. Parmi eux, le FT8 et le FT4 connaissent un succès considérable auprès des passionnés de communications radio. Développés par le radioamateur américain Joe Taylor, K1JT, ces deux modes permettent d’établir des contacts à longue distance, même lorsque les conditions de propagation sont médiocres et que les signaux reçus sont extrêmement faibles.

Grâce à des logiciels spécialisés, un ordinateur et un émetteur-récepteur, il est désormais possible de réaliser des liaisons internationales avec une puissance relativement faible. Ces modes numériques ont ainsi ouvert de nouvelles perspectives aux radioamateurs, qu’ils soient débutants ou expérimentés.

Le FT8 : communiquer avec des signaux très faibles

Le FT8, pour Franke-Taylor design, 8-FSK modulation, a été introduit en 2017. Il fait partie de la famille des modes numériques dits à signaux faibles. Sa principale particularité est de pouvoir décoder des signaux situés très en dessous du niveau de bruit perceptible à l’oreille humaine.

Le fonctionnement du FT8 repose sur des transmissions courtes, organisées en séquences de quinze secondes. Chaque station émet pendant environ 12,6 secondes, puis le logiciel passe à l’écoute et au décodage des transmissions reçues. Les échanges sont donc parfaitement synchronisés grâce à une horloge informatique précise.

Le logiciel le plus utilisé est WSJT-X. Il permet de contrôler les échanges, d’identifier les stations entendues et de décoder automatiquement les messages. D’autres logiciels compatibles existent également.

Un contact FT8 classique comprend plusieurs informations : l’indicatif de chaque station, le rapport de signal, la confirmation de réception et le message final de clôture. L’ensemble est automatisé, ce qui rend les communications particulièrement efficaces.

illustration_1_compresséeLégende : Interface WSJT-X affichant des contacts radio en FT8.

Le FT4 : la rapidité au service du trafic

Le FT4 est un autre mode numérique développé par l’équipe de WSJT-X. Il reprend les principes fondamentaux du FT8, mais privilégie la rapidité des échanges.

Alors que le FT8 utilise des séquences de quinze secondes, le FT4 fonctionne avec des séquences de seulement 7,5 secondes. Cette caractéristique permet de réaliser davantage de contacts dans un temps donné.

Le FT4 est particulièrement intéressant lors des concours radioamateurs, lorsque le nombre de stations à contacter est important et que la rapidité devient un avantage. En contrepartie, sa sensibilité aux signaux très faibles est légèrement inférieure à celle du FT8.

Les deux modes répondent donc à des besoins différents : le FT8 favorise les contacts dans des conditions de propagation difficiles, tandis que le FT4 privilégie la cadence et l’efficacité.

Le matériel nécessaire pour débuter

La mise en œuvre du FT8 ou du FT4 ne nécessite pas une installation particulièrement complexe. Il faut disposer de quelques éléments essentiels :

  • Un émetteur-récepteur radioamateur fonctionnant sur les bandes HF, VHF ou d’autres bandes compatibles.
  • Un ordinateur équipé d’un logiciel comme WSJT-X.
  • Une interface audio ou une connexion USB permettant de relier la radio à l’ordinateur.
  • Une antenne adaptée à la bande utilisée.
  • Une connexion GPS ou Internet, ou une autre solution permettant de maintenir une horloge informatique très précise.

La synchronisation horaire est un élément fondamental. Un décalage de quelques secondes peut empêcher le décodage correct des transmissions. Il est donc conseillé d’utiliser un logiciel de synchronisation tel que Meinberg NTP ou une solution équivalente.

Les fréquences et les conditions de trafic

Les modes FT8 et FT4 sont utilisés sur plusieurs bandes radioamateurs. Chaque bande possède des fréquences de référence généralement adoptées par la communauté internationale.

En HF, on retrouve notamment le FT8 sur 1,840 MHz, 3,573 MHz, 7,074 MHz, 10,136 MHz, 14,074 MHz, 18,100 MHz, 21,074 MHz, 24,915 MHz et 28,074 MHz.

Pour le FT4, les fréquences de référence sont différentes et dépendent de la bande utilisée.

Il est important de consulter les plans de fréquences et les recommandations en vigueur avant toute émission. La propagation, l’activité solaire et les conditions ionosphériques influencent directement les possibilités de contact.

illustrtion_2_compresseeLégende : Station radioamateur équipée pour le trafic numérique FT8 et FT4.

Les avantages et les limites de ces modes

L’un des principaux avantages du FT8 et du FT4 est leur capacité à exploiter des signaux extrêmement faibles. Ils permettent ainsi de réaliser des contacts à plusieurs milliers de kilomètres avec des puissances modestes.

Ils sont également très intéressants pour les radioamateurs disposant d’antennes limitées ou installés dans des environnements où les conditions de réception sont difficiles.

Cependant, ces modes présentent aussi certaines limites. Les échanges sont essentiellement standardisés et ne permettent pas de véritables conversations comme en téléphonie ou en télégraphie Morse. Le contact se résume généralement à l’échange d’indicatifs et de rapports de signal.

Il faut également veiller à respecter la réglementation radioamateur, notamment les limites de puissance, les fréquences autorisées et les règles d’identification des stations.

Conclusion

Le FT8 et le FT4 représentent une évolution importante des communications radioamateurs. En associant les possibilités de l’informatique aux techniques modernes de modulation numérique, ils permettent de repousser les limites du trafic radio traditionnel.

Que ce soit pour découvrir la propagation, réaliser des contacts lointains, participer à des concours ou simplement expérimenter les communications à signaux faibles, ces deux modes offrent de nombreuses possibilités.

Le FT8 reste particulièrement apprécié pour sa sensibilité et sa capacité à exploiter les signaux les plus faibles, tandis que le FT4 séduit par sa rapidité. Deux modes complémentaires qui contribuent largement à faire évoluer la passion du radioamateurisme à l’ère du numérique.

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