Bulletin quotidien radioamateur

dx_contests_03_novembre_2026_600x400Bulletin quotidien radioamateur

Mardi 3 novembre 2026
Édition du matin

05 h 04 — Heure belge

Bonjour ! Voici votre revue de l’actualité radioamateur internationale et belge, avec une sélection particulière des sujets qui pourraient alimenter ON4CN.be et UFRC.be.

J’ai privilégié les publications des 2 et 3 novembre, sans reprendre les informations déjà développées dans les bulletins précédents, sauf lorsqu’une nouvelle évolution le justifie.

1. Les actualités importantes du jour

Nouvelle du 2 novembre

L’IARU met les radioamateurs en situation de handicap à l’honneur

L’IARU Région 1 annonce une initiative pour la Journée internationale des personnes handicapées du 3 décembre 2026.

Le message insiste sur l’accessibilité du radioamateurisme et la suppression des obstacles qui empêchent certaines personnes de participer pleinement à notre activité.

Intérêt pratique : les radio-clubs peuvent réfléchir à l’accessibilité des stations, des formations, des concours et des manifestations.

Source officielle : IARU Région 1, 2 novembre 2026.

Lire l’annonce de l’IARU

Mise à jour du 2 novembre

D44PX : nouvelle activité DX depuis le Cap-Vert

Giovanni, IZ2DPX, annonce une activité depuis Boa Vista (AF-086) du 4 au 11 novembre sous l’indicatif D44PX.

  • Bandes : 40 à 6 mètres.

  • Modes : SSB, FT8 et FT4.

  • Équipement : Yaesu FT-891, 100 W.

  • Antennes : verticales et dipôles.

  • Locator : HK86mc.

  • QSL : indicatif personnel et Club Log OQRS.

Intérêt pratique : une belle occasion de travailler le Cap-Vert sur plusieurs bandes HF et d’étudier les ouvertures de propagation vers l’Afrique de l’Ouest.

Informations DX-World et détails de l’expédition

2. ☀️ Propagation : les conditions du 3 novembre

Situation géomagnétique calme

Les dernières données officielles NOAA/SWPC disponibles ce matin, publiées le 3 novembre à 03:10 UTC, indiquent :

Flux solaire F10.7

97

sfu, mesure du 2 novembre

Indice Kp

0,67

à 03:00 UTC

Indice A planétaire

7

valeur estimée

Tempête géomagnétique

Aucune

observée ou prévue à 24 h

Services SWPC+1

Prévision du flux solaire :

Date Flux F10.7 prévu
3 novembre 100
4 novembre 100
5 novembre 105
6 novembre 110
7 novembre 115

Services SWPC

Conseils pour les opérateurs :

  • 20 et 17 mètres : à surveiller pour les liaisons DX diurnes.

  • 40 mètres : intéressant pour le trafic régional et les liaisons à plus longue distance.

  • 80 mètres : à surveiller en soirée et durant la nuit.

  • 15 mètres et bandes supérieures : surveiller les ouvertures réelles, car un flux solaire modéré ne garantit pas une bonne propagation sur ces bandes.

Il s’agit d’une situation géomagnétique favorable à une propagation relativement stable, mais les ouvertures effectives dépendront des trajets et des conditions ionosphériques locales.

Sources : NOAA — Prévisions géomagnétiques · NOAA — Bulletins géophysiques

3. Concours et activités radio

Aujourd’hui, mardi 3 novembre

La RSGB annonce deux activités sur 144 MHz :

Concours Heure UTC Heure belge
144 MHz FM Activity Contest 19:00–19:55 20:00–20:55
144 MHz UK Activity Contest 20:00–22:30 21:00–23:30

Le premier est en FM, le second accepte plusieurs modes. Ce sont des rendez-vous organisés par la RSGB, principalement orientés vers l’activité britannique.

Main Site

 

À préparer pour le week-end

Marconi Memorial Contest VHF

7 et 8 novembre 2026.

  • Bande : 144 MHz.

  • Mode : CW.

  • Durée : samedi 14:00 UTC au dimanche 14:00 UTC.

Un rendez-vous intéressant pour les amateurs de VHF et de télégraphie.

Calendrier officiel IARU Région 1

4. ️ Satellites, ISS et AMSAT

Pas de nouvelle annonce majeure d’AMSAT identifiée dans les dernières 24 heures.

Le dernier bulletin officiel reste ANS-305 du 1er novembre, déjà abordé dans les précédentes éditions.

Pour éviter les répétitions, je ne reprends pas ici les annonces relatives à FO-126, FO-29 et aux coordinations de fréquences HADES-L et PVDX.

Une information reste à surveiller : la migration de la page de statut des satellites AMSAT vers sa nouvelle adresse, prévue le 4 novembre à 14:00 UTC.

Source : AMSAT — ANS-305, 1er novembre 2026.

5. IARU, associations et réglementation

IARU Région 1 : nouveau comité exécutif

Le nouveau comité exécutif, élu à Vienne le 23 septembre, a officiellement commencé son mandat le 31 octobre 2026.

Composition :

  • Président : Hans Blondeel Timmerman, PB2T.

  • Vice-président : Dennis Green, ZS4BS.

  • Secrétaire : Achraf Chaabane, 3V9A.

  • Trésorière : Elvira Hardmeier Balmer, HB9EYH.

Ce nouveau mandat couvre les trois prochaines années.

Region 1

 

Belgique : dernières informations UBA

La page francophone de l’UBA ne fait pas apparaître de nouvelle publication importante depuis les annonces d’octobre.

Les informations à retenir restent notamment :

  • CQ-QSO novembre-décembre disponible depuis le 26 octobre.

  • Inscriptions au camp YOTA belge ouvertes.

  • Indicatif spécial OT26B pour le centenaire de la SNCB, actif jusqu’au 31 décembre.

UBA

Prochaines activités belges intéressantes :

Date Activité Lieu
6 novembre À quoi servent les boutons de votre transceiver ? Bocholt
13 novembre Réception ADS-B et satellites météo Gand-Mariakerke
14 novembre Meschcore et Meschmastic Couillet
15 novembre Journée des Sciences Bogaarden

Source : Agenda officiel UBA.

IBPT / réglementation

Aucune nouvelle modification réglementaire belge concernant les fréquences, les puissances ou les autorisations radioamateurs n’a été identifiée dans les publications consultées au cours des dernières 24 heures.

Référence : IBPT — Informations radioamateurs.

6. Technologies et logiciels

FOSDEM 2027 : un espace consacré au radioamateurisme libre et open source

Une actualité à ne pas perdre de vue : l’IARU Région 1 annonce une Amateur Radio DevRoom pour le FOSDEM 2027, à Bruxelles.

Les sujets recherchés comprennent :

  • logiciels SDR et radioamateurs ;

  • matériel radio open source ;

  • nouvelles formes de modulation ;

  • communications satellites ;

  • logiciels de stations sol ;

  • analyse et décodage des signaux ;

  • radioastronomie et surveillance de la propagation.

Date limite : 23 novembre 2026
  • FOSDEM : 31 janvier 2027.

  • Lieu : Bruxelles.

  • Présentation : 25 minutes, questions comprises.

  • Propositions : projets techniques libres et open source.

Intérêt pratique : possibilité pour les radioamateurs belges de présenter leurs propres développements et de rencontrer des développeurs internationaux.

Annonce IARU Région 1 et appel à présentations FOSDEM.

7. Sélection éditoriale pour vos deux blogs

C’est ici que je privilégierais les sujets ayant une véritable valeur ajoutée, plutôt que de simplement reproduire les nouvelles internationales.

ON4CN.be — Angle technique et expérience radio

Priorité 1

D44PX : le Cap-Vert à portée de nos antennes du 4 au 11 novembre

Un article pratique sur la préparation des contacts DX, les bandes 40 à 6 mètres, FT8/FT4 et SSB, ainsi que les ouvertures possibles depuis la Belgique.

Actualité immédiate et intérêt pour les chasseurs DX.

Priorité 2

FOSDEM 2027 : le radioamateurisme entre dans l’univers open source

Présenter les logiciels libres, SDR, matériels radio ouverts et possibilités offertes aux radioamateurs belges pour participer à la conférence.

Un sujet technique et local, avec une échéance proche : 23 novembre.

Propagation HF : comment interpréter les indices SFI, A et K ?

Un article pédagogique avec les données réelles de novembre, des exemples de conditions de propagation et des conseils d’exploitation.

UFRC.be — Angle communautaire et information francophone

Priorité 1

Radioamateurisme et handicap : une passion accessible à tous

Présenter l’initiative de l’IARU pour le 3 décembre.

Développer les adaptations possibles des stations, l’accessibilité des clubs, les formations et la participation aux concours.

Excellent sujet de sensibilisation pour l’ensemble de la communauté.

IARU Région 1 : un nouveau comité exécutif pour les trois prochaines années

Présenter les nouveaux responsables, les enjeux de la protection du spectre et les priorités pour les associations membres.

Découvrir les satellites météo et l’ADS-B avec une simple clé RTL-SDR

Un sujet très accessible, à relier à la présentation organisée par la section GNT de l’UBA le 13 novembre à Gand.

8. Mon classement des sujets à publier

Rang ON4CN.be UFRC.be
1 D44PX et le DX au Cap-Vert Radioamateurisme et handicap
2 FOSDEM et radio open source Nouveau comité IARU Région 1
3 Propagation HF de novembre ADS-B et satellites météo

Ma recommandation éditoriale : je publierais aujourd’hui l’article sur D44PX sur ON4CN.be, car l’expédition commence demain. Sur UFRC.be, je privilégierais l’article sur l’accessibilité du radioamateurisme, en faisant le lien avec la journée internationale du 3 décembre.

9. Veille : ce qui mérite encore notre attention

Les prochaines échéances

  1. 4 novembre — D44PX

    Début de l’activité depuis le Cap-Vert et migration de la page AMSAT.

  2. 6 novembre — UBA

    Présentation technique à Bocholt.

  3. 7–8 novembre — Marconi Memorial

    Concours CW sur 144 MHz.

  4. 13 novembre — UBA Gand

    Réception ADS-B et satellites météorologiques.

  5. 23 novembre — FOSDEM

    Date limite des propositions pour la DevRoom radioamateur.

  6. 3 décembre — IARU

    Journée internationale des personnes handicapées.

Bilan de cette édition : trois informations ressortent particulièrement : l’initiative de l’IARU pour l’inclusion, la prochaine expédition D44PX et l’appel à contributions FOSDEM. Côté propagation, les conditions géomagnétiques sont calmes. Aucune nouvelle réglementaire belge majeure ni nouvelle annonce AMSAT significative n’a été identifiée dans la fenêtre de veille.

73 et bonne lecture, bon trafic et bons DX !

Le week-end des 31 octobre et 1er novembre 2026.

Week-end des radioamateurs en BelgiqueLe week-end radioamateur : contests, DX, brocante et chasse aux renards

Le week-end des 31 octobre et 1er novembre 2026 a une nouvelle fois démontré la diversité extraordinaire du monde radioamateur. Entre activités de terrain, chasse aux renards, brocante de matériel, grands concours internationaux et trafic DX, il y en avait pour tous les goûts, en Belgique comme dans le reste de la communauté radioamateur internationale.

La Belgique active sur le terrain

Du côté de l’UBA – Union royale belge des amateurs-émetteurs, le samedi 31 octobre était marqué par plusieurs rendez-vous particulièrement intéressants.

À Diest, la section DST organisait sa traditionnelle vente à Coffre. Ce type de rendez-vous reste incontournable pour les amateurs à la recherche d’un appareil d’occasion, de composants, d’antennes, de pièces rares ou simplement d’une bonne occasion de discuter radio autour d’un coffre de voiture bien rempli. Les bourses et ventes radioamateurs sont aussi des lieux de transmission : on y échange autant des conseils et des expériences que du matériel.

À Nazareth-De Pinte, les amateurs de radiogoniométrie avaient rendez-vous avec une 80 m FoxOring vossenjacht, autrement dit une chasse aux renards radio sur 80 mètres. Cette discipline, connue sous le nom d’ARDF (Amateur Radio Direction Finding), combine radio, orientation et activité physique. Carte en main, récepteur et antenne directionnelle permettent aux participants de partir à la recherche des fameuses « balises-renards ». Une excellente manière de sortir du shack et de pratiquer la radio autrement.

Un week-end particulièrement chargé pour les contesters

Sur les bandes, le trafic était également intense.

Le grand rendez-vous du week-end était notamment l’ARRL EME Contest, actif du 31 octobre au 1er novembre. Ici, le défi change complètement d’échelle : les radioamateurs utilisent… la Lune comme réflecteur radio. Les signaux parcourent ainsi près de 800 000 kilomètres pour effectuer l’aller-retour Terre-Lune-Terre. Une discipline spectaculaire, mêlant technique, antennes performantes, informatique et patience.

Les amateurs de HF n’étaient pas en reste avec plusieurs compétitions internationales :

  • le UK/EI DX Contest en SSB, consacré au trafic avec le Royaume-Uni et l’Irlande ;
  • le Russian WW MultiMode Contest, combinant plusieurs modes de transmission ;
  • le Worked All Britain DX Contest ;
  • et, le dimanche, plusieurs rendez-vous plus courts comme le Silent Key Memorial Contest, l’EANET Sprint Contest ou encore le HSC CW Contest pour les amateurs de télégraphie rapide.

Pour les passionnés de concours, c’était donc un véritable embouteillage sur les bandes : CW, SSB, numérique, VHF et même EME se côtoyaient au cours du même week-end.

DX : à l’écoute du monde entier

Même en dehors des concours, les conditions de propagation et l’activité internationale restent au cœur du week-end radioamateur. Le DX, cette recherche de stations lointaines et parfois rares, continue d’attirer les amateurs du monde entier.

Un contest est d’ailleurs souvent une excellente occasion de remplir son logbook avec de nouveaux pays, de nouvelles zones ou de nouvelles entités. Les stations rares deviennent plus faciles à entendre lorsque de nombreuses équipes sont actives simultanément, tandis que les grands concours créent une activité exceptionnelle sur toutes les bandes HF.

Pour les DXers, le programme reste donc simple : surveiller les clusters, écouter attentivement les bandes, vérifier la propagation… et ne pas oublier de tendre l’oreille entre deux énormes pile-ups !

Une francophonie radioamateur toujours dynamique

La communauté francophone reste particulièrement active, notamment grâce aux nombreux clubs, associations, sites spécialisés et organisateurs d’événements.

Salons, brocantes, réunions de clubs, démonstrations publiques, concours nationaux et internationaux, activités en portable ou en plein air : la radioamateurisme francophone continue de proposer une multitude de façons différentes de pratiquer la même passion.

Les calendriers spécialisés rappellent d’ailleurs que la saison des contests ne s’arrête jamais vraiment : après ce week-end, novembre promet encore de nombreux rendez-vous HF, VHF et CW.

Et les DX-péditions ?

Impossible de parler d’activité radioamateur sans évoquer les DX-péditions. Si aucune expédition majeure spécifique ne domine particulièrement ce week-end dans les informations consultées, l’esprit DX reste omniprésent : les radioamateurs continuent de suivre les stations rares, les activations depuis des îles, les territoires éloignés et les expéditions vers les zones les plus recherchées du globe.

C’est toute la magie de la radio : depuis son shack en Belgique ou en France, un amateur peut se retrouver en quelques secondes en contact avec une station située à l’autre bout de la planète.

️Un week-end qui résume bien la passion radioamateur

Finalement, ce week-end des 31 octobre et 1er novembre 2026 est une belle illustration de la richesse du radioamateurisme :

à Diest, on chine et on échange du matériel ;
à Nazareth-De Pinte, on cherche les renards à la radio ;
sur les bandes VHF et UHF, certains font rebondir leurs signaux sur la Lune ;
en HF, les contesters et DXers remplissent leurs carnets de trafic ;
partout, les radioamateurs expérimentent, communiquent et partagent leur passion.

Que l’on soit passionné de CW, SSB, numérique, DX, contest, satellites, EME, radiogoniométrie ou bricolage, il y avait clairement de quoi occuper le week-end.

73 à toutes et tous, et bons DX !

Bulletin radioamateur — 1er novembre 2026

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Associations et actualité radioamateur

  • RSGB : bulletin GB2RS du 1er novembre. La Radio Society of Great Britain a publié son bulletin hebdomadaire, avec notamment les actualités DX, concours, événements spéciaux et activités des clubs. Intérêt pratique : une bonne synthèse pour préparer l’activité radio de la semaine. Radioamateur.today
  • Concours à suivre : le UK Microwave Group Low Band Contest se déroule le 1er novembre sur les bandes 1,3 à 3,4 GHz. Le HF Autumn Series Data Contest est annoncé pour le 2 novembre en RTTY et PSK63.Radioamateur.today
  • DX : des activités sont signalées depuis le Cap-Vert (D44PX) jusqu’au 11 novembre et depuis la Tanzanie (5H3MB) jusqu’au 19 novembre, sur plusieurs bandes HF et modes. Radioamateur.today

☀️ Propagation : attention à l’activité géomagnétique

  • La situation géomagnétique est actuellement plus perturbée. Des alertes ont signalé un K-index atteignant 6 (G2, tempête géomagnétique modérée) le 31 octobre, ce qui peut affecter la propagation HF, particulièrement aux hautes latitudes. Band Plan Ραδιοερασιτεχνικών Συχνοτήτων
  • Le dernier bulletin de propagation de l’ARRL prévoyait une activité solaire globalement faible, mais avec la possibilité de perturbations liées à un flux rapide provenant d’un trou coronal. Les bandes 15, 17 et 20 m peuvent offrir du DX en journée, tandis que 30, 40, 60 et 80 m restent intéressantes la nuit. Les conditions sur 10 et 12 m sont plus incertaines avec une activité solaire faible. arrl.org

Intérêt pratique : surveillez le K-index avant une session DX longue distance ; les conditions peuvent évoluer rapidement aujourd’hui.

️ Satellites et ISS

  • AMSAT News Service ANS-305, publié le 1er novembre, apporte plusieurs informations importantes : mise à jour de la page de statut des satellites OSCAR, coordination de fréquences par l’IARU pour de nouveaux satellites, essais à haut débit sur 5,84 GHz, actualités ARISS et évolution de plusieurs satellites radioamateurs. amsat.org
  • ISS : retour à une configuration radio normale après les activités extravéhiculaires de fin octobre. Une nouvelle activité extravéhiculaire est toutefois annoncée autour du 5 novembre, avec un risque de nouvelle interruption temporaire de certains services radioamateurs. amsat-hb.org

Points à retenir aujourd’hui

  1. ⚠️ Propagation HF potentiellement perturbée par l’activité géomagnétique.
  2. Concours micro-ondes aujourd’hui et concours numérique HF demain.
  3. ️ Nombreuses actualités AMSAT/ARISS, avec de nouveaux projets et coordinations de fréquences.
  4. Activités DX en cours, notamment depuis le Cap-Vert et la Tanzanie.

Fiabilité

Les informations ci-dessus proviennent principalement de bulletins d’organisations radioamateurs et de sources spécialisées. Je n’ai retenu aucune rumeur non confirmée dans ce bulletin.

AMSAT News Service
Bulletin de propagation ARRL
Actualités radioamateur mondiales

Une autre expérience Terre-Vénus-Terre réussie


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Une autre expérience Terre-Vénus-Terre réussie

  
Les 17 et 18 octobre 2026, le radiotélescope de Dwingeloo a émis des signaux en direction de la planète Vénus. Les signaux réfléchis par Vénus ont été reçus par l’Astropeiler Stockert. Les signaux ont parcouru environ 42 millions de kilomètres entre Dwingeloo et Vénus, puis à peu près la même distance jusqu’à Stockert, soit un aller-retour de près de cinq minutes. Les échos ont permis de décoder avec succès un message de dix caractères : « VENUS ECHO ».

L’émission d’un signal vers Vénus et la réception de son écho n’avaient auparavant été réalisées que deux fois par des radioamateurs : en 2009 par AMSAT-DL et en 2025 par la même équipe que celle de cette année. Contrairement à l’expérience de 2025, l’émission ne s’est pas limitée à une simple tonalité CW (télégraphie). Le message, reçu avec succès, a été modulé en collaboration avec l’Open Research Institute (ORI), à l’aide d’une forme d’onde spécialement développée, appelée M-FSK. Son décodage a nécessité un calcul de moyenne sur environ 40 minutes des échos reçus.

Parmi les autres signaux émis figuraient des signaux Slow-CW et des séquences Zadoff-Chu. Leurs échos n’ont pas pu être reconstitués à partir des enregistrements. Une expérience EVE réussie ne peut avoir lieu qu’autour de la conjonction inférieure de Vénus, lorsque la planète se trouve au plus près de la Terre.

Pour en savoir plus sur le radiotélescope de Dwingeloo : https://www.camras.nl/en.

Info de la Source * ICI

AUCUNE TEMPÊTE AUJOURD’HUI

AUCUNE TEMPÊTE AUJOURD’HUI


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Le 27 Octobre 2026

L’activité solaire est faible. La surface visible du Soleil est presque vierge (seules deux minuscules taches solaires sont présentes) et aucune éjection de masse coronale (CME) ne se dirige vers la Terre. Le risque de tempête géomagnétique au cours des prochaines 48 à 72 heures est très faible. Alertes d’éruptions solaires : alertes par SMS

ARTEMIS II A CRÉÉ UNE GIGANTESQUE « TRAÎNÉE DE PLASMA » : Vous connaissez les traînées de condensation laissées par les avions. Mais connaissez-vous les traînées de plasma ? La fusée Artemis II de la NASA en a créé une gigantesque lors de son lancement vers la Lune, le 2 avril 2026.

Une nouvelle étude, acceptée pour publication dans la revue Geophysical Research Letters, montre que cette traînée s’étend sur plus de 5 000 km à travers l’Amérique du Nord :


Ci-dessus : Les points rouges et jaunes indiquent les endroits où la quantité d’électrons dans l’ionosphère a augmenté sous l’effet de la perturbation ; les points bleus, principalement situés près du début de la traînée, indiquent des diminutions.

« Il s’agit du premier signalement de perturbations aussi étendues générées lors du lancement d’un engin spatial », écrivent les auteurs, dirigés par Jong-Min Choi, de l’Université nationale Cheng Kung, à Taïwan.

L’ionosphère est une couche de la haute atmosphère terrestre ionisée par le rayonnement solaire. Elle est constituée de plasma. Le moteur de l’étage supérieur d’Artemis II a fonctionné pendant 18 minutes à l’intérieur de l’ionosphère. La pression des gaz d’échappement brûlants a repoussé le plasma tandis que la fusée passait au-dessus de la région à une vitesse de 18 300 miles par heure, laissant derrière elle une traînée perturbée le long de sa trajectoire.

L’équipe de Choi a découvert ce phénomène en examinant les données de 3 500 stations GPS réparties sur le continent américain. Ces stations appartiennent à des réseaux publics utilisés pour les levés topographiques et la surveillance des séismes. La traînée a perturbé les signaux GPS dans des centaines de stations.

Le phénomène s’est reproduit le lendemain. Lorsque la capsule habitée Orion a allumé son propre moteur pour se diriger vers la Lune, une deuxième traînée, environ deux fois moins longue, est apparue au-dessus de la même région.

Aucun dommage à signaler ? Les traînées de plasma se sont dissipées au bout d’environ une heure et, selon l’étude, aucun problème lié au GPS n’a été constaté. Mais Artemis II pourrait n’être qu’un aperçu de ce qui nous attend. Lorsque SpaceX commencera à effectuer des lancements fréquents de son gigantesque lanceur Starship, les traînées de plasma pourraient devenir plus importantes et plus courantes. L’expérience est sur le point de commencer…

Info de la Source Publié * ICI

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K4Y – Événement spécial Bataille de Yorktown

Le 26 Octobre 2026

Illustration de l'événement

Annonce de K4Y – Événement spécial : la bataille de Yorktown

Grande finale du Chasing Cornwallis Challenge 2026

Opérateurs radioamateurs et passionnés d’histoire,

Vous êtes invités à participer au dernier événement du Chasing Cornwallis Challenge 2026, commémorant la bataille de Yorktown.

Yorktown ne fut pas simplement la dernière bataille.

Ce fut la chute des empires et la naissance de nations.

Vous connaissez la légende : Washington victorieux, Cornwallis vaincu.

Mais savez-vous pourquoi Cornwallis a refusé de se présenter à la cérémonie de reddition ?

Pourquoi l’épée britannique fut-elle remise au général O’Hara, puis à Benjamin Lincoln, ce héros américain oublié ?

Et savez-vous pourquoi la route vers Yorktown fut ouverte non pas par les troupes régulières de l’armée continentale, mais par les milices et les flottes étrangères ? Et comment la victoire américaine a contribué à l’existence de chacune des 195 nations souveraines d’aujourd’hui ?

À découvrir le 17 novembre : cliquez sur www.history.radio pour lire « Les coulisses » de la reddition de Yorktown et nous rejoindre sur les ondes aux côtés des bénévoles de K4Y venus de toute l’Amérique.

Lorsqu’une activation K4Y est « en direct », notre tableau des activations en temps réel, accessible depuis la page d’accueil, vous permet de la retrouver facilement.

Au nom de l’équipe K4Y, nous nous réjouissons de pouvoir établir le contact avec vous, non seulement pour échanger des rapports de signal, mais aussi pour vous permettre de participer à l’histoire vivante en prenant part à notre dernier événement de l’année. Plusieurs milliers de radioamateurs devraient obtenir leur certificat personnalisé de réussite du Chasing Cornwallis Challenge 2026, présenté ci-dessous, symbole de leur engagement envers la radio amateur et l’histoire américaine.

Certificat de réussite du Chasing Cornwallis Challenge 2026

Mais ce n’est pas tout !

C’est avec un immense enthousiasme que nous annonçons officiellement le calendrier des événements du Chasing Cornwallis Challenge 2027, à noter dès maintenant dans vos agendas. Il comprendra notamment une nouveauté passionnante en août : K4N – La bataille de Camden.

Pour comprendre l’histoire de la campagne du Sud pendant la Révolution américaine, la bataille de Camden doit être incluse si l’on veut raconter cette histoire dans son intégralité.

Peu d’événements de la guerre d’indépendance américaine ont eu un impact aussi important que la défaite dévastatrice de l’armée continentale de Washington à Camden — un impact qui dépassa même celui de la publication anonyme du pamphlet « Common Sense » (« Le Sens commun ») de Thomas Paine.

La victoire britannique à Camden encouragea les efforts de recrutement auprès des habitants des colonies pour les rallier à la cause britannique. La nouvelle de l’erreur stratégique commise par le commandant de Washington, Horatio Gates, provoqua une vague de soumissions à la Couronne britannique. Des colons encore indécis, mais aussi d’anciens partisans patriotes convaincus, prêtèrent alors allégeance au roi de Grande-Bretagne.

Parmi les noms les plus marquants figurait celui de Benedict Arnold, considéré comme l’un des traîtres les plus célèbres de l’histoire américaine. Mais l’était-il vraiment ? Son histoire sera abordée dans le cadre de notre engagement à proposer « du contenu au-delà du simple contact radio », en août prochain, à l’occasion de K4N – La bataille de Camden.

Mais pour l’instant, place à la bataille de Yorktown, au service de notre mission commune :

« Faire vivre les histoires !!! »

Un chaleureux HIP HIP HOURRA !!! à toutes celles et ceux qui ont participé à la série d’événements de cette année. Si votre indicatif ne figure pas encore dans notre journal de trafic, nous espérons que vous viendrez nous retrouver sur Internet et sur les ondes lors de K4Y – La bataille de Yorktown, dont le lancement est prévu le samedi 17 novembre.

Comme toujours, nous adressons nos remerciements particuliers à QRZ.com pour avoir mis nos événements en avant sur sa page d’accueil au fil des années. Nous remercions également Amateur Radio Newsline et This Week in Amateur Radio pour leurs séquences promotionnelles consacrées à nos événements !

Marc – W4OVT
Chasing Cornwallis Challenge
Fondateur et coordinateur

marc@history.radio


www.history.radio

Info de la Source ICI

Un nouveau clavier

AmateurRadio.com

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Un nouveau clavier

Le 25 Octobre 2026


Nouveau clavier mécanique

Comme je participe à de nombreux concours radioamateurs, mon clavier est mis à rude épreuve chaque année. Récemment, certaines touches ont commencé à fonctionner de manière aléatoire. J’appuyais sur une touche et rien ne se passait jusqu’à ce que j’appuie une nouvelle fois, parfois plusieurs fois. J’ai envisagé de démonter le clavier pour nettoyer les contacts, mais il semblait que je devrais pratiquement le détruire pour pouvoir accéder à l’intérieur.

Mon clavier Lenovo m’avait donné entière satisfaction, mais c’était déjà le deuxième que j’usais. La membrane semblait commencer à défaillir, rendant le fonctionnement de certaines touches aléatoire. C’est particulièrement frustrant pendant un concours en CW : lorsqu’une lettre ne s’enregistre pas pendant la saisie d’un indicatif, j’appuie de nouveau sur la touche et je me retrouve parfois avec cette lettre en double ou en triple.

Je pensais depuis quelque temps à passer à un clavier mécanique. Si un commutateur tombe en panne, il peut être remplacé. Les capuchons des touches peuvent être personnalisés et les touches peuvent être réaffectées. Il était donc temps de changer de clavier. J’ai choisi le Keychron C2 Pro au format complet, qui bénéficiait d’excellentes évaluations.

Il était équipé de commutateurs jaunes, relativement silencieux. Je peux laisser mes doigts reposer sur les touches sans les activer accidentellement. Les commutateurs mécaniques existent en différents types, souvent identifiés par une couleur, chacun ayant ses propres caractéristiques. Il est utile de se renseigner sur les différentes options afin de choisir celles qui correspondent le mieux à sa manière de taper.


Touches personnalisées du clavier

Ma première modification a consisté à remplacer les capuchons des touches F1 à F12 par des modèles portant les indications de mes macros N1MM. Comme on peut le voir sur la photo, les touches s’illuminent en bleu. Il est possible d’activer ou de désactiver le rétroéclairage. C’est une fonctionnalité appréciable dans la station radioamateur, tôt le matin ou tard le soir.

Il est également possible de réaffecter les touches à l’aide du logiciel de Keychron. Je voulais déplacer la touche antislash (\) à la place de la touche Windows, c’est-à-dire la deuxième touche en partant de la gauche sur la rangée inférieure. L’intelligence artificielle intégrée au logiciel a rendu l’opération très simple : j’ai décrit la touche que je souhaitais déplacer, son nouvel emplacement et la fonction que je voulais attribuer à la touche Windows à la place. Le logiciel s’est chargé de la réaffectation.

Cet emplacement est idéal pour utiliser le mode SO2V (un seul opérateur, deux VFO), car la touche antislash permet de basculer entre le VFO A et le VFO B. Lorsque cette touche se trouvait à son emplacement habituel, je devais déplacer mes doigts de la rangée de repos, puis retrouver leur position pour saisir un indicatif. En pleine compétition, ces mouvements supplémentaires font perdre du temps.

J’ai également découvert que j’avais tendance à appuyer assez fortement sur les touches lorsque je laissais mes doigts reposer sur le clavier. Pendant les moments calmes, il m’arrivait donc d’activer involontairement certaines touches et de saisir des lettres répétées. J’ai demandé à l’intelligence artificielle de Keychron comment éviter ce problème, et elle a ajusté les paramètres du clavier. Le problème a disparu et la solution a très bien fonctionné pour moi. Le clavier Keychron constitue un excellent complément, aussi bien pour les concours radioamateurs que pour la rédaction de mon blog.

Mike Weir, VE9KK est un collaborateur régulier d’AmateurRadio.com. Il écrit depuis le Nouveau-Brunswick, au Canada. Vous pouvez le contacter à l’adresse suivante : ve9kk@hotmail.com.

Info de la Source Publié * ICI

( LIVRE ) Mes vacances insulaires avec la radio, par SP5APW

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Information ( LIVRE ) Mes vacances insulaires avec la radio, par SP5APW

( LIVRE ) Mes vacances insulaires avec la radio, par SP5APW

Le 19 Octobre 2026

( Jacek – SP5APW / 19 OCTOBRE 2026 )

Bonjour,

Il me reste encore quelques exemplaires de la deuxième édition, enrichie, du livre « My Island Holidays with Radio ». Si quelqu’un souhaite en commander un, merci de m’envoyer un message privé.

73 de Jacek SP5APW

📩 sp5apw@gmail.com

( Jacek – SP5APW / 21 JUIN 2026 )

J’ai le plaisir de vous annoncer que j’ai terminé la préparation de la deuxième édition du livre « My Island Holidays With Radio ». Cette nouvelle édition est plus étoffée et comprend onze chapitres entièrement inédits. Le livre compte 262 pages en couleur et, comme la première édition, est imprimé sur papier couché. Il devrait être disponible à la distribution dès la première semaine de juillet. Si vous souhaitez en commander un exemplaire, veuillez m’envoyer un courriel pour obtenir davantage d’informations.

( DX INFO / 19 MARS 2024 )

L’activateur IOTA Jacek – SP5APW a écrit un livre intitulé « My Island Holidays With Radio ». Voici ce que Jacek nous annonce :

Chers passionnés de l’IOTA,

J’ai le plaisir de vous informer que le livre « My Island Holidays With Radio », que j’ai écrit, est en cours d’impression et sera bientôt disponible.

L’ouvrage comprend 160 pages entièrement en couleur, accompagnées de plusieurs centaines de photographies.

Si vous souhaitez commander ce livre, vous pouvez le faire via mon compte PayPal (krupi.wawa@gmail.com). Le prix est de 27 dollars américains (ou 25 euros), frais d’expédition dans le monde entier inclus. Si vous préférez ne pas utiliser PayPal et effectuer un virement bancaire direct, envoyez-moi un courriel. Je vous communiquerai les coordonnées bancaires en dollars américains ou en euros.

Je tiens à adresser mes plus chaleureux remerciements à Joe, W8JRK. Sans son aide, la publication de la version anglaise de ce livre n’aurait pas été possible. Il a accompli un excellent travail de relecture et m’a donné de nombreux conseils et suggestions précieux. Merci, Joe !

73, – Claude ON4CN

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Les secondes intercalaires sont supprimées


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Les secondes intercalaires sont supprimées

  
La Conférence générale des poids et mesures (CGPM) a décidé qu’à partir du 20 mai 2027, le temps universel coordonné (UTC) sera maintenu de manière continue, sans secondes intercalaires. Jusqu’à présent, ces secondes intercalaires servaient à synchroniser le temps atomique de haute précision (UTC) avec le temps astronomique (UT1), qui dépend de la rotation de la Terre. Comme la rotation terrestre n’est pas parfaitement constante, 27 secondes intercalaires ont été ajoutées depuis 1972.

L’une des principales raisons de cette suppression est que, ces dernières années, la Terre a parfois tourné un peu plus vite que prévu. Une seconde intercalaire négative pourrait donc devenir nécessaire pour la première fois, ce qui reviendrait à supprimer une seconde. La fiabilité avec laquelle les systèmes techniques pourraient gérer cette modification reste incertaine.

Sans secondes intercalaires, l’UTC et le temps astronomique s’écarteront progressivement l’un de l’autre. À long terme, l’heure indiquée par les horloges s’éloignera donc un peu plus de la position réelle du Soleil. Dans la vie quotidienne, ce changement sera pratiquement imperceptible au début. Il sera surtout important dans des domaines spécialisés comme l’astronomie et la géodésie (mesure et représentation de la Terre), qui nécessitent une référence précise au temps astronomique.

Image : uhr.ptb.de

Remarque

Pour des applications telles que WSJT-X, FT8, JS8Call ou WSPR, une précision de quelques dixièmes de seconde suffit généralement. En utilisant les serveurs de la PTB ou le pool NTP allemand, vous restez en pratique largement dans les tolérances requises.

Si votre appareil permet de configurer plusieurs serveurs, je vous recommande par exemple les suivants :

ptbtime1.ptb.de

ptbtime2.ptb.de

0.de.pool.ntp.org

1.de.pool.ntp.org

L’Institut fédéral allemand de métrologie (Physikalisch-Technische Bundesanstalt, PTB) diffuse l’heure légale en Allemagne et exploite plusieurs serveurs NTP publics. Ces serveurs prennent également en charge NTS (Network Time Security), un mécanisme de sécurisation cryptographique des échanges horaires.

Un pool NTP tente de sélectionner automatiquement des serveurs géographiquement proches et facilement accessibles. Le pool NTP allemand attribue ainsi automatiquement des serveurs situés à proximité en Allemagne. Il compte actuellement plusieurs centaines de serveurs actifs sur le territoire allemand.

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Imprimer des modèles pour la radio amateur sur 3DSearch


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Imprimer des modèles pour la radio amateur sur 3DSearch

  
À la suite de mon article paru dans la revue CQ DL, Christian Hietzker, responsable du moteur de recherche spécialisé dans l’impression 3D 3DSearch.net, a été incité à créer une rubrique consacrée aux impressions 3D dans le domaine du radioamateurisme.

Les personnes intéressées peuvent y accéder directement via ce lien : 3dsearch.net/hub/ham-radio-3d-prints.

On y trouve notamment des clés de Morse et des manipulateurs à palettes, des pièces pour antennes, des supports pour appareils, des plaques indicatives avec des indicatifs d’appel, ainsi que d’autres objets pouvant être associés au radioamateurisme ou au monde du « Ham Radio ».

Il m’a également indiqué que cette initiative lui avait donné l’idée de créer des collections partagées. Il est ainsi possible, par exemple, de constituer une collection intitulée « Outils HF » et de la partager avec d’autres utilisateurs de 3DSearch.net.

Chacun peut y enregistrer les objets qu’il a trouvés afin de pouvoir les retrouver plus rapidement par la suite.

J’ai déjà créé une collection intitulée « DARC », dans laquelle on peut retrouver des objets liés à notre association. Il en existe déjà un certain nombre.

Vous pouvez consulter cette collection et y ajouter vous-même des objets en suivant ce lien :Accéder à la collection DARC sur 3DSearch.net.

Article communiqué par Harald Geier, DL9NDW.

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Un système de haubanage rapide à déployer pour ma Hustler 4BTV

AmateurRadio.com

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Un système de haubanage rapide à déployer pour ma Hustler 4BTV

Le 18 Octobre 2026

Depuis quelque temps, je cherche une solution à un problème auquel beaucoup d’entre nous, utilisateurs d’antennes verticales, peuvent être confrontés : que faire lorsque les prévisions annoncent des vents violents ou de la pluie verglaçante ?

Habitant près de l’océan, nous ne sommes pas étrangers aux vents forts. Entre les ouragans occasionnels, ou les restes de ces tempêtes qui traversent la région, et les fréquentes tempêtes de vent que nous subissons, les occasions de démonter mon antenne par précaution n’ont pas manqué. Lorsque les vents atteignent 70 km/h ou davantage, ou que de la pluie verglaçante est annoncée, je préfère prendre mes précautions plutôt que de courir des risques.

La solution évidente consiste à haubaner l’antenne. Cependant, je n’étais pas très enthousiaste à l’idée d’installer un système de haubanage permanent. Notre terrain est déjà petit et la dernière chose que je souhaitais était d’avoir des cordages tendus en permanence dans le jardin. Il me fallait une solution offrant un soutien supplémentaire lorsque les conditions météorologiques se dégradaient, mais que je puisse installer rapidement et ranger dès qu’elle n’était plus nécessaire.


Anneau de haubanage

Anneau de haubanage

Après réflexion, j’ai trouvé une solution simple qui semble répondre à mes besoins.

Réunir les différents éléments

Le premier élément de ma liste d’achats était un jeu d’anneaux de haubanage de chez DX Engineering. Cette entreprise propose un ensemble de deux anneaux spécialement conçus pour les antennes verticales Hustler. Les anneaux sont prépercés et résistants aux rayons ultraviolets, ce qui les rend particulièrement adaptés à une utilisation en extérieur.

Il fallait ensuite choisir les cordages. Après avoir examiné plusieurs possibilités, j’ai opté pour une corde en polyester tressé en losange de 4 mm de diamètre. Ce type de tressage en polyester présente une faible élasticité et résiste bien aux rayons UV, à l’humidité, à la pourriture et aux moisissures. C’est donc un choix judicieux pour une installation extérieure.

Pour fixer les cordages et pouvoir en régler la tension, j’ai choisi des mousquetons tendeurs CamJam de Nite Ize. Les modèles que j’ai achetés affichent une charge maximale annoncée de 280 livres, soit environ 127 kg. Ils permettent de fixer facilement les haubans sans devoir nouer et dénouer des cordages chaque fois que je souhaite utiliser le système.

Avec ces trois éléments en main, j’étais prêt à mettre mon idée en pratique.

Trouver la bonne position pour l’anneau de haubanage

La première difficulté consistait à déterminer où installer l’anneau de haubanage sur l’antenne.


Anneau de haubanage au-dessus de la trappe 20 mètres

Anneau de haubanage au-dessus de la trappe 20 m

DX Engineering recommandait de le positionner juste en dessous du chapeau capacitif, situé au-dessus de la trappe de la bande des 20 mètres. Pour l’installer à cet endroit, il fallait déplacer le chapeau capacitif vers le haut, ce qui a entraîné quelques légères modifications du ROS.

Le ROS sur 40 mètres a légèrement augmenté, tandis que les résultats se sont améliorés sur 20 et 15 mètres. Aucun changement notable n’a été constaté sur 10 mètres.

Ces modifications étaient mineures, mais je n’étais pas entièrement satisfait du montage mécanique. Une fois l’anneau installé, j’ai constaté qu’il reposait sur le capuchon en plastique situé au sommet de la trappe des 20 mètres. Je craignais que la pression et les mouvements répétés finissent par endommager ce capuchon. J’ai donc décidé de chercher une autre solution.

J’ai finalement déplacé l’anneau de haubanage à la base de la trappe des 20 mètres. Il se trouvait ainsi environ six pouces, soit 15 cm, plus bas que la position initialement recommandée. Ce compromis me semblait raisonnable pour assurer le maintien de l’antenne. Avec l’anneau à cet emplacement, je n’ai constaté aucun changement notable du ROS.

Aucun ancrage au sol nécessaire

La difficulté suivante consistait à déterminer où fixer les cordages de haubanage.

J’ai décidé d’utiliser trois points de haubanage, mais je ne voulais pas installer d’ancrages permanents dans le sol. Puisque l’antenne resterait sans haubans la plupart du temps, des points d’ancrage permanents dans le jardin auraient été gênants. Je pouvais facilement imaginer en heurter un avec la tondeuse à gazon ou passer la moitié de l’hiver à essayer de me rappeler où ils étaient enterrés sous la neige !


Emplacement choisi pour l'anneau de haubanage

Emplacement choisi pour l’anneau de haubanage

Heureusement, je disposais déjà de trois points de fixation adaptés : deux pitons à œil installés sur ma terrasse et un autre sur l’abri de jardin.

Ces points serviraient d’ancrages pour les trois haubans. Je pourrais ainsi déployer le système lorsque cela serait nécessaire, sans laisser de cordages tendus dans le jardin le reste du temps.

J’ai fixé définitivement les cordages à l’anneau de haubanage et attaché l’excédent de corde à la base de l’antenne à l’aide de sangles Velcro. Tout pouvait ainsi rester soigneusement rangé jusqu’à ce que les conditions météorologiques nécessitent un soutien supplémentaire.

Un déploiement rapide et facile

Lors de mon premier essai, j’ai découvert que le réglage correct de la tension des trois cordages nécessitait un peu plus d’ajustements successifs que je ne l’avais prévu.

La tension appliquée à un hauban influençait celle des autres. Il m’a donc fallu plusieurs tentatives pour obtenir le résultat souhaité. Une fois satisfait de la disposition, j’ai marqué chaque corde avec un marqueur permanent, à l’endroit où elle passait dans le mécanisme de tension CamJam.

Ces marques serviront de repères lors des prochains déploiements. Au lieu de repartir de zéro à chaque fois, je pourrai utiliser ces repères pour retrouver approximativement les positions de réglage précédentes, puis effectuer les ajustements nécessaires.

L’objectif est de transformer une opération qui pourrait prendre beaucoup de temps en une intervention rapide et simple lorsque de mauvaises conditions météorologiques approchent.

Bien entendu, je vérifierai toujours la tension des cordages et la stabilité générale de l’installation, plutôt que de me fier entièrement aux repères.

Et maintenant, voici la partie amusante !


Anneau de haubanage

Anneau de haubanage

On pourrait penser que vivre près de l’océan, avec la menace des ouragans et des fortes tempêtes automnales, m’aurait donné de nombreuses occasions de tester mon nouveau système.

Eh bien, voici la partie amusante : depuis que j’ai terminé l’installation, il ne s’est absolument rien passé !

Nous avons traversé l’automne sans qu’un seul ouragan n’affecte notre région, alors même que nous vivons dans une partie du pays où les systèmes orageux et leurs restes représentent toujours une possibilité. Même les épisodes habituels de mauvais temps semblent avoir fait une pause.

J’aurais peut-être dû construire ce système il y a des années. On dirait que le simple fait d’être préparé suffit à éloigner les tempêtes !


Mousqueton tendeur CamJam

CamJam

Bien sûr, l’hiver est encore devant nous, et la pluie verglaçante ainsi que les vents violents restent toujours possibles ici, au Nouveau-Brunswick. Tôt ou tard, j’aurai l’occasion de vérifier les performances du système dans des conditions réelles.

Pour le moment, je suis satisfait du résultat. Je dispose désormais d’un moyen de renforcer le maintien de ma Hustler 4BTV lorsque les conditions météorologiques le justifient, sans encombrer en permanence mon petit terrain. Et lorsque le ciel se dégage, je peux tout ranger et retrouver un jardin dans son état habituel.


Hauban attaché à la base de l'antenne

Hauban attaché à la base de l’antenne

Mike Weir, VE9KK est un contributeur régulier d’AmateurRadio.com. Il écrit depuis le Nouveau-Brunswick, au Canada. Vous pouvez le contacter à l’adresse suivante :
ve9kk@hotmail.com.

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Concours CW QSO Party George Batterson 1936 – Résumé

AmateurRadio.com

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Concours CW QSO Party George Batterson 1936 – Résumé

Le 12 Octobre 2026

11 octobre 2026 | Par Steve VE7SL

Concours CW QSO Party George Batterson

La troisième édition annuelle du George Batterson Memorial CW QSO Party est terminée et les résultats commencent à arriver ! Le concours « GB » a été créé en hommage à George Batterson (W2GB), qui a fondé l’Antique Wireless Association (AWA) en 1952 avec Bruce Kelley et Linc Cundall.

Pour ceux qui connaissent le célèbre concours de l’AWA, le « ’29 Bruce Kelley QSO Party » (BK), le concours GB ne diffère que par les types d’émetteurs autorisés. Les conceptions des émetteurs ainsi que les tubes utilisés doivent avoir été disponibles en 1936 ou avant. Contrairement au concours BK, l’utilisation d’émetteurs commandés par quartz est non seulement autorisée, mais vivement encouragée ! Cette année, les stations utilisant des oscillateurs à quartz ont été très nombreuses, et les participants ont rapidement pu faire l’expérience des difficultés d’exploitation rencontrées au milieu des années 1930.

Bien que les conditions de propagation nocturnes sur les bandes basses n’aient pas été excellentes, les opérateurs sur 20 mètres ont réalisé plusieurs liaisons radio transcontinentales pendant la journée. Merci à toutes les personnes qui ont répondu à ma demande d’informations. Vous trouverez ci-dessous certains résultats, des commentaires et les équipements utilisés.

Une fois encore, Jacob, KC7WXD, de Reno, dans le Nevada, a été l’un des participants les plus enthousiastes et les plus performants. Pour l’anecdote, le signal de sa station sur 20 mètres, équipée de son nouvel émetteur Jones, a atteint une valeur de 20 dB au-dessus de S9 sur mon S-mètre.

Jacob KC7WXD et son émetteur

J’ai joint une photo de mon émetteur Jones à 6L6 pour votre page consacrée au concours GB. Cette année a été bien meilleure. J’ai réalisé 17 QSO jusqu’à présent, alors que lors des deux dernières éditions, je n’en avais fait que 6 puis 5. Je suis certain que cela tient surtout à la propagation, mais je dispose maintenant de davantage de puissance et de meilleures antennes sur 80 et 20 mètres.

Émetteur Jones de KC7WXD avec deux tubes 6L6 en push-pull
KC7WXD – Émetteur Jones à deux 6L6 en push-pull

Tout aussi enthousiaste, Tom, KN4RRQ, installé en Virginie, disposait d’un véritable arsenal d’émetteurs !

Historiquement, j’ai tendance à démarrer lentement lors des événements de l’AWA : il me faut un certain temps pour établir le premier contact et prendre mon rythme depuis la Virginie. Mais ce concours GB a été complètement différent. J’ai réalisé mon premier QSO quelques minutes seulement après le début de l’événement, et quel contact pour commencer ! J’ai eu le plaisir de contacter Steve VE7SL sur 20 mètres, à travers tout le continent, une véritable liaison DX, avec mon modeste émetteur Hartley pour 20 mètres, équipé d’un seul tube de type 27. L’antenne utilisée était une antenne en L inversé prévue pour 160 mètres, dont la partie horizontale se trouvait à 80 pieds de hauteur entre deux arbres, et que j’avais accordée sur 20 mètres ! Oui, le départ était phénoménal !

Ce nouvel événement de l’AWA se distinguait aussi du programme habituel à d’autres égards. J’ai réalisé une douzaine de QSO pendant le week-end. C’est un vrai plaisir de voir l’Ouest aussi bien représenté après des années où les stations de cette région étaient peu nombreuses, mais aussi de constater l’intérêt manifesté par les radioamateurs de là-bas. Bravo à vous tous !

La plupart de mes autres contacts ont été établis avec de vieux amis et quelques nouveaux venus dans le monde des anciens opérateurs, depuis l’Ohio jusqu’au Maryland, en passant par la Caroline du Sud et la Virginie-Occidentale. J’ai même eu le plaisir d’en contacter deux sur 160 mètres.

J’ai beaucoup apprécié cet événement. Les conditions de propagation ont parfois été très bonnes, parfois plus difficiles. Cette édition a assurément été différente de mes précédentes expériences avec l’AWA. Les stations à fréquence fixe par quartz et celles capables de varier leur fréquence ont créé une dynamique intéressante. Cela a sans doute été le cas également au milieu et à la fin des années 1930.

J’ai toujours pensé que le concours BK nous permettait de retrouver l’expérience authentique de ce que l’on pouvait entendre sur les bandes en 1929 et avant. Le concours GB offre la même expérience, mais quelques années plus tard. Il est vraiment intéressant de voir les opérateurs mettre en pratique les compétences radio nécessaires pour réussir des QSO à cette époque. Ce n’est pas toujours facile, même avec nos récepteurs modernes !

En définitive, ce fut un événement très agréable, avec des conditions de propagation tantôt excellentes, tantôt plus difficiles. Il a aussi été différent de mes précédentes participations aux événements de l’AWA. C’est une excellente idée qui a suscité des échanges avant, pendant et après le concours. À mon avis, c’est le signe d’un intérêt grandissant et d’une belle réussite !

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Information Les longues nuits reviennent

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Information Les longues nuits reviennent

Les longues nuits reviennent

Le 10 Octobre 2026

Le retour des longues nuits, par KE9V

8 octobre 2026 | Histoires de la « Top Band »

Le vent glacial soufflait avec une telle force que Don avait du mal à marcher dans le champ derrière sa cabane. La vie dans la périphérie de Grande Prairie, en Alberta, n’avait jamais été facile, mais à la fin de l’automne, ce vent glacial annonçait ce qui allait arriver. Don était un radioamateur qui opérait exclusivement sur la bande des 160 mètres, connue des anciens sous le nom de « Top Band » (bande supérieure). Elle se situait à l’extrémité inférieure du cadran, parmi les fréquences les plus basses accessibles aux radioamateurs.

Cette bande n’était guère utile pendant les mois bruyants du printemps et de l’été. Cependant, lorsque les nuits commençaient à être plus longues que les journées, la bande des 160 mètres cessait d’être un simple amas de bruit atmosphérique pour devenir une bande particulièrement propice aux communications. Du moins pour ceux qui disposaient de suffisamment d’espace pour installer de grandes antennes et les kilomètres de radians de terre nécessaires afin de produire un signal correct sur des fréquences aussi basses.

Et Don faisait partie de ces privilégiés. Sa cabane se dressait au milieu d’une prairie de 40 acres, entourée de plusieurs dépendances. Ses antennes se composaient de grandes structures verticales et de longs fils tendus. Il estimait lui-même avoir enterré des « kilomètres » de radians de terre sous l’ensemble de son installation.

Son équipement radio n’était pas de dernière génération, mais il l’utilisait avec beaucoup de succès depuis trente ans et, tant qu’il pouvait le maintenir en bon état, il ne voyait aucune raison de le remplacer. Il possédait deux amplificateurs de fabrication artisanale, de véritables « monstres de fer » (ou « big iron »), comme il appelait ces imposants appareils à tubes électroniques. Grâce à leur puissance et à son système d’antennes complexe, il émettait l’un des signaux les plus puissants sur 160 mètres de toute l’Amérique du Nord.

Don avait décidé que, ce soir-là, il effectuerait son premier appel de la nouvelle saison sur la « Top Band ». C’est pourquoi il se trouvait dehors, effectuant une dernière inspection du champ d’antennes. Il prévoyait de mettre son équipement sous tension à 23 heures, heure des Rocheuses, puis de lancer son premier appel une heure plus tard, afin de laisser aux appareils le temps d’atteindre leur température de fonctionnement optimale. Son enthousiasme était palpable et il attendait avec impatience ce que les ondes pourraient lui réserver. Le dernier contact inscrit dans son journal de trafic remontait à huit mois, car un printemps exceptionnellement précoce avait entraîné de violents orages accompagnés de parasites, l’obligeant à cesser ses émissions (QRT) plusieurs semaines plus tôt que d’habitude. Cette longue période sans activité radio l’avait autant déprimé que l’approche de la nouvelle saison le remplissait désormais d’enthousiasme.

Il mangea un bol de sa copieuse soupe de lentilles faite maison en attendant minuit. Il repensa à toutes ces années passées seul dans son refuge radio, qu’il avait aménagé lui-même. Don avait quitté Cincinnati pour s’installer là-bas des années auparavant, après avoir accepté un emploi dans une grande usine de pâte à papier, où il avait finalement pris sa retraite. Il avait été marié une fois, mais son couple n’avait pas résisté à l’épreuve du temps et, depuis, il vivait seul. La lueur des tubes électroniques dans la petite cabane radio plongée dans l’obscurité, associée au doux sifflement de la bande qui s’animait à mesure que l’équipement chauffait, le confortait dans l’idée que la radio était sa meilleure compagne.

À minuit, il lança plusieurs appels généraux (« CQ ») sur la fréquence de 1,862 MHz et reçut immédiatement la réponse d’un autre Don : un vieil ami radioamateur qu’il n’avait jamais rencontré en personne, mais dont le signal arrivait toujours avec une grande puissance depuis Woodlawn, dans le Tennessee. Encouragés par l’intensité de leurs signaux, les deux hommes discutèrent longuement de l’année écoulée, des modifications apportées à leurs stations et de leurs attentes pour la nouvelle saison. Lorsqu’ils terminèrent leur contact radio (QSO) et qu’il eut complété son journal de trafic, il était déjà 1 h 30 du matin.

Il estima que la saison avait bien commencé et s’apprêtait à éteindre son équipement lorsqu’un autre radioamateur avec lequel il avait l’habitude de communiquer, mais qu’il n’avait jamais rencontré non plus, l’appela brièvement. Il s’agissait de Félix, depuis le Belize. Don lui répondit et ils échangèrent quelques mots, car la bande était très bruitée en Amérique centrale. Malgré cela, il considéra ce contact à longue distance (DX) comme un excellent présage pour les moments passionnants qui l’attendaient.

Ce serait une saison magnifique sur la bande des 160 mètres. Don en était convaincu tandis qu’il éteignait les lumières et sombrait dans un sommeil profond et réparateur.

73, – Claude ON4CN

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Contact radioamateur du 16/10/2026 – F4KKM

Contact radioamateur du 16/10/2026 – F4KKM

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Un contact radioamateur est prévu le vendredi 16 octobre 2026 vers 10 h 00 UTC (midi, heure de Paris).

Photographie de l’astronaute Joshua Kutryk Ce contact aura lieu entre l’astronaute canadien Joshua Kutryk (KJ5BFU) et l’École Internationale PACA de Manosque, en France.

Le contact se déroulera sur la fréquence de 145,800 MHz (avec un décalage Doppler de ± 3 kHz), en modulation FM à bande étroite. Il aura lieu en français et sera retransmis en direct via la station F4KKM. Il sera donc audible depuis la France.

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Information La Qsl de H44GJ, Salomón Is. ( 6m EME)

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Information La Qsl de H44GJ, Salomón Is. ( 6m EME)

La Qsl de H44GJ, Salomón Is. ( 6m EME)

Le 07 Octobre 2026

Lance indiquait le 6 octobre :

Les cartes QSL de H44GJ, correspondant à la récente expédition DX EME sur 6 m aux îles Salomon, sont arrivées. J’espère toutes les envoyer avant la fin de cette semaine.

73, – Claude ON4CN

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Contact radioamateur du 08/10/2026 – GB4WHS

Contact radioamateur du 08/10/2026 – GB4WHS

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Un contact radioamateur est prévu le jeudi 8 octobre 2026 vers 11:30 UTC (13:30 heure de Paris).

Il aura lieu entre l’astronaute canadien Joshua Kutryk (KJ5BFU) et l’école de Wick au Royaume-Uni.

Le contact sera sur 145.800 MHz (+/-3 KHz de Doppler) en FM étroite. Il sera conduit en anglais via la station britannique GB4WHS et sera donc audible depuis la France.

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Diffusions ERMINAZ-2 – vers Bochum et dans le monde entier


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Diffusions ERMINAZ-2 – vers Bochum et dans le monde entier

  
Le 1er octobre, une fusée de SpaceX a réussi à placer en orbite terrestre les trois satellites ERMINAZ-2 de l’organisation spatiale AMSAT-Deutschland e.V. (AMSAT-DL), basée à Bochum. Depuis, ils se trouvaient dans un système d’éjection à bord du « véhicule spatial OSSIE-D » de la société aérospatiale UARX. De manière surprenante, les satellites ont été déployés le 2 octobre 2026, plus tôt que prévu, depuis leur plateforme porteuse OSSIE. Alors que ERMINAZ-2U et ERMINAZ-2V ont déjà émis des signes de vie et leurs premières données de télémétrie, les recherches se poursuivent actuellement pour tenter de détecter des signaux d’ERMINAZ-2X.

Comme prévu initialement, les trois PocketQubes ERMINAZ-2U, ERMINAZ-2V et ERMINAZ-2X devaient rester encore au moins sept jours dans le système appelé « Deployer », avant d’être déployés avec d’autres charges utiles. Après avoir quitté le système d’éjection, les satellites devaient automatiquement mettre en marche leurs ordinateurs de bord, déployer d’abord leurs antennes, puis activer leurs émetteurs et enfin « téléphoner à la maison ».

 

Mais les choses se sont déroulées autrement : alors qu’à Bochum, on célébrait encore le succès du lancement et que les préparatifs des prochaines opérations prévues se poursuivaient, un message inattendu de l’UARX est arrivé samedi soir, le 3 octobre : « Nous souhaitons vous informer que nous avons décidé d’initier la séquence de déploiement de la charge utile OSSIE-D plus tôt que prévu initialement. La séquence de déploiement des charges utiles concernées a commencé le 02/10/2026 à 13:48:09,950 CEST. »

 

« Nos “bébés” auraient donc déjà appelé leur maman vendredi midi. Cependant, personne ne s’attendait à un déploiement aussi précoce et, de fait, personne n’écoutait les fréquences d’émission », a commenté Peter Gülzow, président de l’AMSAT-Deutschland e.V.

 

Les premiers signaux ont finalement été reçus tard dans la soirée du samedi 3 octobre, aussi bien à Bochum que dans différentes régions du monde. Les premières analyses de télémétrie indiquent que deux des trois satellites ERMINAZ-2 semblent être en bon état ! L’inquiétude demeure toutefois concernant ERMINAZ-2X, dont aucun signal n’a encore été reçu. L’équipe d’AMSAT-DL et de l’Observatoire de Bochum espère néanmoins qu’il donnera lui aussi bientôt de ses nouvelles.

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Une élève de 9 ans réussit brillamment son examen de radioamateur

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Une élève de 9 ans de Bay Village réussit brillamment son examen de radioamateur et rejoint les ondes familiales

De AB7RG : hoodline.com le 2026-10-04


Une élève de neuf ans de Bay Village, prénommée Paige, vient d’obtenir sa licence de radioamateur. Elle a réussi l’examen fédéral avec un score presque parfait et obtenu son propre indicatif officiel avant même que la plupart des enfants de son âge n’aient terminé l’apprentissage de la division posée. Elle a passé l’examen de la classe Technician le 27 septembre, répondant correctement à 33 des 35 questions. La Federal Communications Commission (FCC) lui a attribué son indicatif deux jours plus tard, le 29 septembre.


Website :

Une élève de 9 ans de Bay Village réussit brillamment son examen de radioamateur et rejoint les ondes familiales :

LIEN VERS L’ARTICLE

Source de l’info

Un peu plus sur l’église des baleiniers de la station de Grytviken

W.A.P.

W.A.P. Worldwide Antarctic Program

Un peu plus sur l’église des baleiniers de la station de Grytviken (WAP GBR-29), en Géorgie du Sud

Le 05 Octobre 2026

Le South Georgia Heritage Trust (SGHT) https://sght.org/ est une organisation caritative enregistrée, basée à Dundee, en Écosse, fondée en août 2005 par le regretté brigadier David Nicholls RM et la professeure Elaine Shemilt. Sa mission principale est de protéger et de préserver l’île subantarctique de Géorgie du Sud, en mettant particulièrement l’accent sur la conservation de sa faune indigène ainsi que sur la sauvegarde de son riche patrimoine culturel et humain. Le Trust travaille en étroite collaboration avec le Gouvernement de la Géorgie du Sud et des îles Sandwich du Sud (GSGSSI) et compte parmi ses principaux mécènes la princesse Anne.

Récemment, dans une publication, nous avons eu le plaisir de constater le niveau d’attention constamment élevé accordé, dans les régions antarctiques et subantarctiques, au christianisme et aux sentiments qui ont poussé différentes nations à souhaiter ardemment disposer d’un lieu de culte sur leurs territoires respectifs.

Retracer l’histoire de l’église des baleiniers, qui a joué — et continue de jouer — un rôle si important dans cette région, mérite de sincères éloges. Il y a cinq ans, le WAP (Worldwide Antarctic Program) consacrait quelques lignes à cette plus ancienne église de l’Antarctique, le seul bâtiment de Grytviken qui remplisse encore sa fonction d’origine et qui constitue la seule église active de l’île de Géorgie du Sud.

Voir : https://www.waponline.it/christmas-in-whalers-church-grytviken-south-georgia-wap-gbr-29/

 

Extrait de la page Facebook du South Georgia Heritage Trust :

L’église anglicane norvégienne de Grytviken, en Géorgie du Sud, est un bâtiment historique en bois consacré le jour de Noël 1913. Le fondateur de la station baleinière de Grytviken (WAP GBR-29), le capitaine Carl Anton Larsen, publia une annonce dans les journaux norvégiens afin de trouver un pasteur résident chargé d’accompagner spirituellement ses ouvriers. Ainsi, en avril 1912, le pasteur Kristen Løken, récemment ordonné, arriva pour prendre ses nouvelles fonctions de prêtre et de conférencier. Âgé de 27 ans, il était originaire de Lillehammer, en Norvège, et prononça son premier sermon le Jeudi saint.

Lors d’une réunion de la congrégation, la construction d’une église fut décidée. Celle-ci fut réalisée grâce aux fonds versés par les employés et le capitaine Larsen. L’église fut consacrée le jour de Noël 1913, date à laquelle le pasteur Løken baptisa également la fille du directeur de la station.

Par la suite, le pasteur Løken reçut l’autorisation des autres compagnies baleinières de s’adresser aux ouvriers des stations réparties autour de la Géorgie du Sud. Cependant, Løken écrivit que « la vie religieuse n’est pas très développée parmi les baleiniers et laisse beaucoup à désirer ».

En 1914, Løken retourna en Norvège, où il exerça comme prêtre dans différentes paroisses jusqu’à sa retraite. En 1921, il épousa Signe Bertelsen. Il mourut en 1975. Son souvenir est perpétué par le nom de Løken Pond, attribué par le UK Antarctic Place-Names Committee en 1991. Cet étang est situé à l’est de Burnet Cove, à Maiviken, dans la partie nord de la péninsule de Thatcher, en Géorgie du Sud.

Merci et crédit à : South Georgia Heritage Trust

https://www.facebook.com/SouthGeorgiaHeritageTrust?locale=it_ITA

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Histoires d'un tireur d'élite

Le 04 Octobre 2026

(OnAllBands / 3 OCTOBRE 2026)

Pour OnAllBands, c’est un plaisir de présenter des articles du célèbre auteur et légende du DXing radioamateur Bob Locher, W9KNI.

Aujourd’hui, Bob se souvient du montage du kit Elecraft K2 après son lancement et de la manière dont il l’a utilisé pour réaliser un QSO de dernière minute avec Chuck Brady, N4BQW (SK), le seul opérateur de la célèbre activation 3Y0C de l’île Bouvet il y a 26 ans. Bob évoque également l’utilisation qui était autrefois faite des « listes » lors des expéditions DX (DXpeditions) et le rôle qu’elles jouaient dans le DXing.

Bob Locher, W9KNI

L’île Bouvet a occupé une grande partie de l’actualité du monde du DX cette année, grâce à la remarquable opération menée par l’équipe 3Y0K.

En 1999, je vivais dans une région rurale du comté de Sonoma, en Californie. Je disposais d’un bon équipement et habitais au sommet d’une colline. Ma station de l’époque se composait d’un émetteur-récepteur KWM-380 qui pilotait un amplificateur Henry 3KA afin d’obtenir une puissance de sortie de 1 500 watts, ainsi que d’une antenne tribande Skyhawk installée à 60 pieds (environ 18 mètres) de hauteur.

Note de l’éditeur : L’antenne Yagi Skyhawk pour les bandes de 20, 15 et 10 mètres est commercialisée exclusivement par DX Engineering depuis 2014.

C’était une excellente station pour le DX, mais la routine commençait à m’ennuyer. J’adorais contacter de nouveaux pays, mais à cette époque, j’avais déjà contacté pratiquement tout ce qui était disponible et les occasions d’ajouter de nouveaux pays étaient très rares.

Que faire, alors ?

Je savais que j’avais un dilemme et j’envisageais plusieurs possibilités. Lors d’une réunion d’un club DX en septembre, Eric Swartz (WA6HHQ), cofondateur d’Elecraft, présenta le nouvel Elecraft K2 au groupe. La radio n’était proposée que sous forme de kit. Pour 599 dollars, plus les taxes, je pouvais acquérir un équipement capable de délivrer environ 12 watts de puissance de sortie sur toutes les bandes HF. Pour 89 dollars supplémentaires, je pouvais ajouter le module SSB. J’étais convaincu que cet appareil ne m’impressionnerait pas, jusqu’à ce que je m’assoie et l’écoute pendant environ cinq minutes. Cela suffit pour me rendre compte qu’il s’agissait d’un équipement sérieux. Je suis rentré chez moi pensif après la réunion et j’ai passé commande quelques jours plus tard.

Montage et utilisation du K2

Je sais bien me servir d’un fer à souder. Dans ma jeunesse, lorsque j’avais plus de temps que d’argent, je montais des kits Heathkit pour moi-même ainsi que pour d’autres personnes. Pendant les étés de mes années de lycée et d’université, j’ai travaillé dans une usine d’électronique, d’abord comme opérateur d’assemblage, puis comme technicien. J’ai même construit un amplificateur d’un kilowatt à partir de zéro. Cela faisait des années que je n’avais pas entrepris de véritable projet de soudure, à part installer des connecteurs PL-259 sur des câbles coaxiaux. Mais j’étais prêt à tenter l’expérience.

Le kit est arrivé. Il était très bien organisé et accompagné d’un excellent manuel de montage. Il m’a fallu environ 35 heures pour l’assembler. A-t-il fonctionné du premier coup lorsque je l’ai branché à l’alimentation ? Eh bien… plus ou moins. Mais il n’y avait aucun signal de BFO, je ne pouvais donc pas recevoir la CW ni la SSB. En examinant le schéma du circuit, j’ai eu un soupçon. Et effectivement, j’avais monté une diode à l’envers. Vingt minutes plus tard : quelle joie ! Ça fonctionnait à merveille. Il délivrait une puissance maximale de 12 watts. Il est vrai que la « police du QRP » pourrait vous rappeler à l’ordre pour avoir dépassé les cinq watts de sortie, mais cela ne me préoccupait pas. Pour moi, 12 watts suffisaient.

Je l’ai installé sur une table à côté de mon équipement principal et j’ai commencé à l’utiliser. Quelle partie de plaisir ! J’ai réglé la radio sur la bande des 20 mètres et presque immédiatement commencé à réaliser des contacts DX avec mes puissants 12 watts. Je dois dire que disposer d’une antenne Skyhawk à environ 18 mètres (60 pieds) de hauteur constituait, selon les critères modernes, un important multiplicateur de puissance. Quoi qu’il en soit, la petite boîte que j’avais construite possédait tout ce qu’il fallait pour pratiquer le DX en CW. Le fonctionnement en mode split (fréquences d’émission et de réception séparées) était parfaitement intégré. Le signal de sortie en CW était exceptionnellement propre, sans claquements. Le récepteur était très sensible ; il offrait d’excellentes caractéristiques de CAG (contrôle automatique de gain) ainsi qu’une bonne sélectivité de réception.

Presque immédiatement, j’ai commencé à tenir le compte des pays contactés avec ce petit équipement. Je m’amusais énormément ; je sentais la passion du DX renaître en moi. Au bout de quelques semaines, j’ai monté et installé le module SSB. Je vais être honnête : la SSB n’a jamais été mon mode préféré. J’adore le DX en CW et j’aime penser que je me débrouille plutôt bien dans ce domaine. Cela dit, et compte tenu de ses limites, le fonctionnement en SSB avec le K2 était tout à fait acceptable. Mais, sans aucun doute, 12 watts en SSB sont beaucoup moins efficaces que 12 watts en CW.

Bon, maintenant que j’ai exposé mes références en matière de QRP, passons directement au moment où j’ai contacté l’île Bouvet avec ma petite boîte. L’île Bouvet, une petite île située à l’extrémité sud-est de l’océan Atlantique, est considérée comme l’île la plus isolée du monde et a toujours été une entité très recherchée par les radioamateurs passionnés de DX. La première grande expédition DX (DXpedition) de l’ère moderne fut l’opération 3Y5X, réalisée entre la fin décembre 1989 et le début janvier 1990. Elle permit d’établir 50 000 contacts en CW, SSB et RTTY. Cependant, malgré un tel nombre de contacts réussis, Bouvet continua de figurer parmi les dix entités les plus recherchées.

La Norvège avait attribué le préfixe 3Y aux stations de l’île, même si, naturellement, il n’y en avait généralement aucune active. Dix ans plus tard, la communauté radioamateur fut en émoi lorsque la station 3Y0C apparut dans les airs. L’activation avait été délibérément réalisée sans annonce préalable. Le seul opérateur était Chuck Brady (N4BQW). Le parcours de Chuck, tant dans sa vie personnelle que dans le radioamateurisme, était exceptionnel. Sur le plan professionnel, il était médecin, capitaine de la Marine, astronaute de la NASA et scientifique très respecté. En tant que radioamateur, il avait notamment établi des contacts avec des étudiants alors qu’il voyageait à bord de la navette spatiale Columbia, dans le cadre du programme SAREX (Shuttle Amateur Radio EXperiment).

Après avoir terminé sa carrière d’astronaute, il participa à l’activation des îles Kure, Palmyra, Midway, Wake, Baker et Howland, ainsi que du récif Kingman ; toutes étaient des entités très rares. Puis, en décembre 2000, une nouvelle surprenante fit état du début de son activité en solitaire depuis l’île Bouvet, dans le cadre d’une expédition scientifique norvégienne. (Malheureusement, je parle de tout cela au passé parce que Chuck est décédé en 2006.)

Malgré des conditions météorologiques extrêmement difficiles — avec des vents dépassant les 120 miles par heure — et des efforts héroïques pour maintenir les antennes debout, il réussit à établir 17 000 contacts, dont la grande majorité en SSB. Vers la fin de son opération, je ne figurais toujours pas dans le log. Avec douze watts en SSB, ce n’était pas suffisant pour se frayer un chemin au milieu d’un énorme pileup (attroupement de stations appelant simultanément). Mes puissants 12 watts et moi commencions à désespérer. Au cours de ses derniers jours sur l’île Bouvet, en plus de son activité habituelle, Chuck effectuait des opérations via des listes avec un collègue de Caroline du Nord, une région avec laquelle Chuck avait de forts liens personnels. Ces listes étaient gérées en milieu d’après-midi, heure de Californie, et avaient lieu dans la partie supérieure de la bande des 20 mètres réservée à la catégorie General Class.

En quoi consistaient les opérations avec des listes ?

À cette époque, les opérations avec des listes étaient, d’une certaine manière, similaires aux réseaux radioamateurs dédiés au DX (DX nets) actuels. L’idée était que les stations qui communiquaient correctement avec la station DX (la station distante et rare) demandaient une liste de personnes à contacter. Tout le monde appelait le responsable de la liste, qui sélectionnait — généralement — dix stations à y inscrire. Le responsable transmettait ensuite la liste à la station DX, qui, à son tour, commençait à appeler et à contacter les stations de la liste une par une.

Bien que je ne puisse pas l’affirmer avec certitude, je soupçonne fortement que le responsable de la liste — un radioamateur avec un indicatif WA4 (préfixe du sud-est des États-Unis) résidant en Caroline du Nord — était un ami de Chuck et aidait de nombreux radioamateurs locaux à obtenir le contact. Comme la plupart des passionnés de DX, je n’aimais pas les listes — elles me semblaient beaucoup trop faciles, comme pêcher dans un tonneau — mais, encore une fois, comme pour la plupart d’entre nous, le pragmatisme finissait par l’emporter. Chaque jour, j’essayais donc d’intégrer la liste. J’ai rapidement appris et découvert deux ou trois choses sur le fonctionnement de ces listes. Par exemple, une fois que j’avais vérifié que je pouvais entendre la station DX en orientant mon antenne Yagi vers elle, l’idéal était de déplacer la Yagi et de la diriger vers le responsable de la liste. Il fallait contacter cette personne pour être inscrit sur la liste ; réussir le contact avec la rare station DX était la récompense finale, le dessert après l’effort.

Malheureusement, je n’ai pas réussi à intégrer la liste après plusieurs jours d’essais. Il semblait que les stations du district W4 bénéficiaient d’une préférence ; et, bien sûr, elles étaient beaucoup plus proches de la personne qui établissait la liste et, de plus, elles n’opéraient pas avec seulement 12 watts.

Puis arriva le 1er mars (heure UTC). L’expédition DX devait se terminer le lendemain. Je me sentais de plus en plus découragé. Le printemps approchait ; peut-être devrais-je me mettre au golf ? C’était le moment ou jamais. Vers 23 h 00 UTC, le dernier jour de février, j’ai entendu le responsable de la liste entamer un QSO avec la station 3Y, conformément à l’horaire prévu. Avec mon antenne Yagi pointée vers la 3Y, le signal était de 4 sur 4 ; ce n’était pas excellent, mais probablement suffisant pour un QSO dans une situation de contact direct.

L’opérateur de la liste (un WA4) lui donna un rapport de 5 sur 7. Après quelques échanges — notamment lorsque Chuck mentionna qu’il était sur le point de démonter l’équipement — l’opérateur lui transmit une courte liste de stations qui y figuraient déjà d’une manière ou d’une autre. La liste fut traitée, non sans difficultés, car le signal de certaines stations parvenait très faiblement à la 3Y. Ensuite, le WA4 prit une autre liste — cette fois par radio — et, une fois encore, je ne réussis pas à y entrer. Le processus se répéta avec plusieurs autres listes.

Cependant, les conditions commencèrent à changer. Il devenait évident que la propagation vers la côte Est de l’Amérique du Nord était en train de disparaître, comme l’indiquaient les rapports des stations de la liste : « La dernière fois qu’on l’a entendu, son signal était de 3 sur 3, 3 sur 3, à vous. » (« La dernière fois qu’on l’a entendu » signifiait probablement 40 minutes auparavant !). Et Chuck ne recevait aucune réponse ; il ne pouvait pas les entendre. À ce stade, le soleil s’était déjà couché sur la côte Est et la bande était en train de se fermer, du moins en direction du sud-est. Pendant ce temps, son signal arrivait de plus en plus fort à mon emplacement sur la côte Ouest. Chuck était désormais parfaitement audible, avec un confortable rapport de 5 sur 7. Finalement, j’ai entendu WA4 dire à Chuck qu’il ne parvenait plus à le recevoir. Chuck, lui, l’entendait et tenta de répondre, essayant de convenir d’un horaire pour le lendemain, mais WA4 n’entendait plus rien.

« 3Y0C, ici Whiskey Niner Kilowatt, Norway, Italy ; je répète : Whiskey Niner Kilowatt, Norway, Italy. À vous. » Mon cœur s’arrêta… « Reçu. Ici 3Y0C appelant W9KNI ; je vous reçois avec un signal de 5-6. Pouvez-vous entendre WA4xxx et lui transmettre un message ? »

« Reçu, merci pour le rapport. Je vous reçois avec un signal de 5-7 à 5-8 ; je suis en QRP, avec 12 watts. Je m’appelle Bob. J’entends WA4xxx et je serai heureux de l’aider. À vous. »

« D’accord, merci Bob, bonne réception. Votre signal QRP passe remarquablement bien. Veuillez lui dire qu’il est très probable que je puisse le contacter demain, à la même heure qu’aujourd’hui, d’accord ? À vous. »

« D’accord, je vais le faire. Attendez un instant pendant que je tourne l’antenne vers lui. » Et c’est ce que j’ai fait. Et alors — merveille des merveilles ! — WA4 a répondu à mon appel. IL pouvait maintenant m’entendre. Je lui ai transmis le message, l’ai remercié, terminé la communication et réorienté mon antenne vers la station 3Y.

« D’accord, Chuck. Il m’a entendu et je lui ai transmis le message. Il sera là demain si vous y êtes également. »

« D’accord, merci beaucoup. Je vais maintenant fermer la station (QRT) ; j’ai encore du travail à faire. 73 et merci encore. Ici 3Y0C appelant W9KNI, terminé et à vous. »

Je suis resté là, stupéfait, avec un sentiment d’euphorie et de plénitude. Je venais de contacter une entité très rare en utilisant très peu de puissance, avec une radio que j’avais moi-même construite, une antenne que j’avais moi-même assemblée et une tour que j’avais moi-même installée. Et tout cela sans avoir à recourir à une liste d’attente !

Épilogue : Le départ de Chuck de l’île fut retardé de plusieurs jours en raison de conditions météorologiques épouvantables, donc…

Note : original « ICI »

Ne manquez pas les parties 1, 2 et 3 de cette série, publiées plus bas dans l’article :

  1. Île Gough, ZD9
  2. Île de Géorgie du Sud
  3. Le Yémen sur 40 m


(OnAllBands / 2 SEPTEMBRE 2026)

Yémen sur 40 m

Passionné par la bande des 40 m

Les différentes bandes de haute fréquence (de 160 à 10 mètres), ainsi que la bande VHF (6 mètres), présentent des défis différents pour les communications à longue distance (DX). Tout au long de l’année et au cours du cycle solaire, la bande des 20 mètres est la reine des bandes DX. Si vous souhaitez communiquer de manière fiable à longue distance, vous devez pouvoir opérer sur 20 mètres. Mais les autres bandes ont également leurs attraits — et leurs propres défis — et de nombreux passionnés de DX ont une préférence pour telle ou telle bande.

Ma bande préférée est celle des 40 mètres. Pour les passionnés de cette bande, elle possède un charme particulier. Dans des circonstances normales, c’est une bande de crépuscule et de nuit, et son intérêt pour le DX est limité autour du solstice d’été. Mais le reste de l’année, la bande est capable d’offrir de bonnes communications à longue distance — et fournit occasionnellement de très agréables surprises — à ceux qui savent comment l’utiliser.

Une antenne Yagi bien installée est une véritable révélation pour les nouveaux venus sur cette bande, habitués à utiliser des dipôles ou des antennes verticales. Il est néanmoins possible de réaliser des contacts DX avec des antennes simples. L’auteur de cet article a réussi à contacter les 40 zones CQ en une année sur la bande des 40 mètres, avec 100 watts et une antenne verticale Butternut. Mais avec une Yagi, les possibilités de DX sont beaucoup plus nombreuses et les opportunités durent bien plus longtemps.

J’adore le défi que représente cette bande. En même temps, je suis un « voyageur en fauteuil » et un véritable passionné de DX. Pour moi, ces deux passions vont de pair. Je fais partie de ceux qui peuvent regarder une carte et laisser leur imagination vagabonder, en visualisant les lieux étranges et merveilleux qu’elle suggère. Je suis également passionné par la compétition DX du DX Marathon. L’un des grands avantages du DX Marathon est qu’il se renouvelle chaque année ; ainsi, chaque année, je profite de l’excitation de contacter de nouvelles zones tout en continuant à nourrir ma passion pour les voyages depuis mon fauteuil. Une combinaison parfaite pour moi.

À la recherche du Yémen sur 40 mètres

Il serait difficile de trouver un endroit plus exotique que le Yémen : un pays situé à l’extrémité sud de la péninsule Arabique, berceau de civilisations anciennes remontant à 7 000 ans ! Bien que le pays possède une histoire riche, il se trouve aujourd’hui dans une situation politique instable en raison d’une importante guerre civile. Après la Seconde Guerre mondiale, des émissions étaient occasionnellement effectuées depuis le Yémen, principalement par des opérateurs européens résidant dans le pays. Aucun d’entre eux n’était très actif, ce qui rendait toujours le pays difficile à contacter.

Vers l’an 2000, des radioamateurs tentèrent d’obtenir l’autorisation du pays pour réaliser une importante opération, mais toutes les demandes furent refusées en raison de la situation politique instable. Finalement, en 2012, quelqu’un réussit. Le pays accepta d’accorder une licence, mais uniquement pour opérer depuis l’île de Socotra, une île yéménite située à environ 320 kilomètres du continent.

Socotra était — et demeure — complètement à l’écart des problèmes du Yémen continental. Une équipe importante d’opérateurs expérimentés organisa une expédition radioamateur en utilisant l’indicatif 7O6T. L’opération eut lieu de la fin avril jusqu’au mois de mai. L’équipe disposait d’amplificateurs et d’antennes Yagi pour les bandes hautes. J’ai réussi à les contacter sur 20 et 17 mètres sans trop de difficulté, mais pour moi, le véritable objectif était de les contacter sur 40 mètres.

Voici la carte QSL de 7O6T publiée sur OnAllBands en hommage à une activation de Socotra en 2024. Un panneau de la carte présente le drapeau du Yémen : des bandes horizontales égales de rouge, de blanc et de noir. (Image/DX Engineering).

Pour commencer, je travaillais à participer au DX Marathon en monobande 40 mètres et, quoi qu’il en soit, les 40 mètres ont toujours occupé une place particulière dans mon cœur. Ce serait un nouveau pays jamais contacté auparavant (ATNO) pour moi sur cette bande. Opérer dans cette région du monde a toujours été l’une des deux zones les plus difficiles pour moi depuis mon emplacement sur la côte Ouest, l’autre étant l’intérieur de l’Afrique de l’Est centrale. De plus, cette opération avait lieu assez tard dans la saison pour bénéficier de conditions de propagation optimales sur 40 mètres. Si elle avait eu lieu en février ou en mars, cela aurait été beaucoup plus facile.

Ils étaient sans aucun doute présents sur 40 mètres et faisaient un effort actif sur cette bande. Mais depuis mon emplacement, il n’y avait qu’une seule possibilité, en fin d’après-midi, heure locale. Et elle n’était pas très bonne. De plus, ils n’émettaient pas en CW sur 40 mètres tous les jours pendant la fenêtre d’ouverture. Certains jours oui, d’autres non. Et lorsqu’ils le faisaient, toute l’Europe semblait les appeler ; des stations qui avaient manifestement des signaux beaucoup plus forts au Yémen que le mien. Mais c’est aussi cela, le DX. Certains contacts sont faciles, d’autres ne le sont pas. Et celui-ci ne l’était vraiment pas !

L’opération touchait à sa fin ; leur date de départ était fixée. Je les avais entendus trois ou quatre jours après le début de l’ouverture, toujours avec un signal faible. Si j’avais eu la possibilité de les contacter individuellement, nous aurions peut-être pu établir un QSO. Mais cela n’allait pas arriver. Leur signal était, au mieux, de 449. À mesure que leurs derniers jours approchaient, je devenais de plus en plus anxieux. Au moins durant les derniers jours de leur séjour, ils émettaient en CW sur 40 mètres pendant ma courte fenêtre d’ouverture. Bien sûr, je les attendais chaque après-midi, dans l’espoir d’avoir une occasion.

J’ai essayé de les contacter avec les quelques astuces dont je disposais, mais en vain. La seule bonne nouvelle était qu’ils semblaient enfin avoir l’Europe bien sous contrôle, avec beaucoup moins de stations européennes les appelant. Et j’étais presque certain que tous les grands opérateurs européens sur 40 mètres les avaient déjà contactés ; j’avais désormais davantage de chances de rivaliser avec ceux qui utilisaient des antennes dipôles avec 100 watts.

Finalement, leur dernier jour d’activité arriva. Étais-je nerveux ? Disons que l’idée de devoir envisager une autre vie m’a traversé l’esprit, mais elle est vite passée et j’ai remis mon casque… Ahhh. Ils étaient là. 449, peut-être… en réalité, probablement 339, opérant en split, sur une fréquence plus élevée. Je pouvais entendre les stations européennes les appeler. Elles ne semblaient pas très nombreuses. Peut-être avais-je une chance ?

J’ai consulté leurs horaires de lever et de coucher du soleil. Plutôt mauvais, à vrai dire. Leur lever du soleil avait lieu une heure avant le mien. La bande des 40 mètres préfère le crépuscule tardif au coucher du soleil, et il en va de même pour l’aube, bien qu’au lever du soleil la bande reste ouverte un peu plus longtemps. Mais ils avaient leurs avantages : une plage avec un dégagement au-dessus de l’eau salée et, vraisemblablement, un endroit très calme.

Quoi qu’il en soit, je les entendais assez bien, mais leurs signaux commençaient lentement à s’affaiblir à mesure que la lumière du soleil les recouvrait de plus en plus. Je pensais que leur situation n’était pas très différente de celle de mes ouvertures matinales. Puis une idée m’est venue : les ouvertures matinales comprennent parfois des ouvertures avec de longues trajectoires sinueuses. Mais non ! Attendez une minute. De toute façon, ils commençaient à s’affaiblir, fermant la porte à toute possibilité de contact. Qu’avais-je à perdre ?

J’ai tourné l’antenne dans la direction de la longue trajectoire, en écoutant leur fréquence avec scepticisme. Et après que le signal eut disparu lorsque j’ai tourné l’antenne vers la nouvelle direction, il a commencé à apparaître ! Lorsque l’antenne a atteint la direction de la longue trajectoire, ils étaient à 569 ! Le cœur battant, j’ai appelé. Il a répondu à une station allemande. J’ai rappelé et il a répondu à une station française. J’ai rappelé encore une fois. Et alors j’ai entendu la plus belle musique que j’aie jamais entendue : la musique des sphères : « W9KNI W9KNI 5NN 5NNK ». Waouh ! Waouh ! Je lui ai envoyé un « 5NN TU » et reçu un « R 73 » parfaitement net. Je suis resté stupéfait. Je venais de contacter le Yémen ! C’étaient clairement eux et, cinq minutes plus tard, ils avaient complètement disparu dans le fading. Le lendemain matin, je me suis connecté à Club Log et j’ai vérifié les logs. J’étais là, dans le log ! (Et j’y figure encore aujourd’hui.) Trouver mon indicatif dans le log fut presque aussi excitant que le contact lui-même. Confirmation !

Le log en ligne indiquait que l’opérateur avec lequel j’avais établi le contact était WD5COV. À l’époque, je ne savais rien de lui. J’ai découvert que, lors des DXpeditions, il est considéré comme un opérateur particulièrement précieux pour les bandes basses, grâce à sa capacité à capter et à contacter des signaux faibles dans des conditions très bruyantes.

J’ai eu la chance de le rencontrer en personne quelques années plus tard lors d’une convention DX de la côte Ouest à Visalia, en Californie. Je lui ai raconté les circonstances du contact et l’émotion que cela avait représentée pour moi. À ma grande joie et à ma grande surprise, il se souvenait lui aussi de cette communication, car elle avait été très inhabituelle et l’avait surpris à l’époque.

S’il y a une morale à tirer de cette expérience, ce serait celle-ci : ne renoncez jamais à contacter une station dont vous avez besoin tant qu’elle est encore dans les airs. Si vous l’appelez, elle pourrait ne pas vous répondre. Mais si vous ne l’appelez pas, elle ne vous répondra certainement pas.

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73, – Claude ON4CN

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Information ZW50B, 50e anniversaire du groupe Araucária DX

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ZW50B, 50e anniversaire du groupe de l'Araucaria DX

Le 04 Octobre 2026

En 2026, l’Araucária DX Group célèbre cinq décennies consacrées à la radioamateurisme, au DX, aux concours, au développement technique, à l’amitié et au défi permanent de contacter des stations du monde entier.

ZW50B représente cette histoire dans les airs et rend hommage aux opérateurs, aux amis et aux générations qui ont contribué à construire le groupe depuis 1976.

50 ANS DANS LES AIRS

Cinq décennies d’activité radio, de contacts internationaux, de concours, d’expéditions, de développement technique et d’amitié.

Araucária DX Group

Fondé en 1976, l’Araucária DX Group possède une longue histoire dans le radioamateurisme brésilien, avec des activités couvrant le DX, les concours internationaux, les opérations spéciales, les projets techniques et la formation de nouvelles générations d’opérateurs.

Le groupe réunit des radioamateurs qui partagent la passion de la communication, de l’expérimentation, de la maîtrise opérationnelle et de l’esprit d’amitié qui a toujours caractérisé le radioamateurisme.

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« 50 ans à relier des personnes, des pays et des générations grâce au radioamateurisme. »

Araucária DX Group • Jubilé d’or • 1976–2026

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  • Années : 1976–2026
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